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Ondine Valmore 1821-1853 Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil, Se gonfler doucement aux regards du soleil ! Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde, L’emplit, on le dirait, de volupté profonde. Sous les feux d’un soleil invisible et puissant, Notre coeur est semblable à ce fruit mûrissant. De sucs plus abondants chaque jour il enivre, Et, maintenant mûri, il est heureux de vivre. L’automne vient : le fruit se vide et va tomber, Mais sa gaine est vivante et demand...
Parcourir Domaine Public Plaies d'amour - Amour obscur

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Federico García Lorca 1899 - 1936 à Grenade (Espagne). Sonnets de l’amour obscur Plaies D'amour Cette lumière, ce feu qui dévore, ce paysage gris qui m’accompagne, cette douleur pour une seule image, cette angoisse de ciel, d’heure et de monde, toutes ces larmes de sang qui décorent, torche glissante, une lyre sans âme et ce poids de la mer qui vient me battre et ce scorpion qui le cœur me remord sont guirlande d’amour, lit de détresse où sans rêver je rêve ta présence parmi les ruines de mon...
Parcourir Domaine Public Pertinence Les causeurs

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( Les Chroniques de Maupassant - Le Gaulois -1882) "Pour les femmes, il est l’idéal. Il sait manœuvrer sans faire de jalouses. Il choisit l’élue du jour" "Eh bien, non, ce n’est point un causeur..." Guy de Maupassant Je lisais ceci, dernièrement, dans les lettres intimes de Berlioz qui viennent d’être publiées : « Je vis, depuis mon retour d’Italie, au milieu du monde le plus prosaïque, le plus desséchant. Malgré mes supplications de n’en rien faire, on se plaît, on s’obstine à me parler sans...
Parcourir Domaine Public Pertinence L’Art de rompre !

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Les Chroniques de Guy de Maupassant L’Art de rompre ! Le Gaulois, 1881 « La femme est comme votre ombre ; suivez-la, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous suit. » E. Manet - En bateau - 1874 […] Les femmes souvent (celles qui en valent la peine) sont désespérément fidèles ou plutôt (pardon du mot) désespérément crampons. Et ce n’est jamais à leurs maris qu’elles sont fidèles ; oh ! ça non, mais à l’homme à qui elles ne sont unies que par un lien bien faible, le caprice ! Explique qui pourra c...
Parcourir Domaine Public J'aime - Tu aimes

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Rubén Dario - 1867-1916 Aimer, aimer, aimer, aimer toujours, avec tout l’être et avec la terre et avec le ciel Avec la lumière du soleil et la noirceur de la boue Aimer pour toute science et aimer pour tout désir Et quand la montagne de la vie S'avère être dure et longue et haute et pleine d’abîmes Aimer l'immensité, celle d’amour allumée Puis brûler dans la fusion de nos poitrines mêmes ! - Rubén Dario -
Parcourir Domaine Public L'Homme et son image - Jean de La Fontaine

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Onzième fable du livre IX publiée en 1668 Cette fable est dédiée au duc de La Rochefoucauld * * * Un Homme qui s'aimait sans avoir de rivaux Passait dans son esprit pour le plus beau du monde : Il accusait toujours les miroirs d'être faux, Vivant plus que content dans son erreur profonde. Afin de le guérir, le Sort officieux Présentait partout à ses yeux Les conseillers muets dont se servent nos Dames ; Miroirs dans les logis, miroirs chez les Marchands, Miroirs aux poches des Galands, Miroir...
Parcourir Domaine Public Le roman (2 pages)

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GUY DE MAUPASSANT LE ROMAN (1888) Préface de Pierre et Jean ___ Je n'ai point l'intention de plaider ici pour le petit roman qui suit. Tout au contraire, les idées que je vais essayer de faire comprendre entraîneraient plutôt la critique du genre d'étude psychologique que j'ai entrepris dans Pierre et Jean. Je veux m'occuper du Roman en général. Je ne suis pas le seul à qui le même reproche soit adressé par les mêmes cri...
Parcourir Domaine Public Pertinence Zola par Maupassant

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( Les Chroniques de Maupassant - Le Gaulois -1882) Émile Zola « Il a déchiré, crevé les conventions du comme-il-faut littéraire, passant au travers ainsi qu’un clown musculeux dans un cerceau de papier. » « J’ai voulu seulement esquisser en quelques lignes la silhouette de ce grand et si curieux écrivain, au moment où Le Gaulois va publier son œuvre nouvelle, Pot-Bouille » Guy de Maupassant Il est des noms qui semblent destinés à la célébrité, qui sonnent et qui restent dans les mémoires. Peu...
Parcourir Domaine Public Adolphe

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Benjamin Constant Lire mon article sur ce roman ici : Lecture d'un extrait de la dernière lettre d'Ellénore. Extrait du chapitre 1 d'Adolphe : J'avais contracté dans mes conversations avec la femme qui la première avait développé mes idées une insurmontable aversion pour toutes les maximes communes et pour toutes les formules dogmatiques. Lors donc que j'entendais la médiocrité disserter avec complaisance sur des principes bien établis, bien incontestables en fait de morale, de convenances o...
Parcourir Domaine Public A la santé

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Guillaume Apollinaire 1880-1918 - A la Santé Avant d'entrer dans ma cellule Il a fallu me mettre nu Et quelle voix sinistre ulule Guillaume qu'es-tu devenu Le Lazare entrant dans la tombe Au lieu d'en sortir comme il fit Adieu adieu chantante ronde Ô mes années ô jeunes filles Non je ne me sens plus là Moi-même Je suis le quinze de la onzième Le soleil filtre à travers Les vitres Ses rayons font sur mes vers Les pitres Et dansent sur le papier J'écoute Quelqu'un qui frappe du pied La voûte
Parcourir Domaine Public Epigrammes de Nossis

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Nossis Poétesse grecque. Amour L’amour est chose la plus douce, L’amour passe tous les bonheurs, Le miel est moins doux dans ma bouche. Ainsi dit Nossis en son cœur. Ah ! qui n’a pas, ô toi beauté, * * * Prière Héra, vénérable déesse, Qui viens si souvent jeter du haut du ciel Un regard sur ton temple parfumé de Likinion, Daigne agréer ce vêtement de lin, Qu’avec sa fille Nossis A tissé pour toi la noble Théophilis, Fille de Kléocha. Connu le goût de tes baisers, Ignore le prix de tes fleurs.
Parcourir Domaine Public Correspondance George Sand & A. de Musset (6 pages)

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Correspondance de George Sand et d’Alfred de Musset publiée en 1904 ***** Contexte Le jeune Alfred de Musset - de six ans son cadet - et George Sand vécurent une relation, houleuse, passionnée, agrémentée de trahisons et de ruptures. Cet épisode donna lieu à une intense correspondance qui compte des lettres d'amour parmi les plus belles de la langue française. George Sand et Alfred de Musset ont souhaité après leur mort laisser à la postérité leurs échanges afin de rétablir la vérité sur leu...
Parcourir Domaine Public La vraie tâche de l'art

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HUMAIN, TROP HUMAIN, II, 17 Friedrich Nietzsche « L’art doit avant tout embellir la vie, donc nous rendre nous-mêmes tolérables aux autres et agréables si possible : ayant cette tâche en vue, il modère et nous tient en brides, crée des formes de civilité, lie ceux dont l’éducation n’est pas faite à des lois de convenance, de propreté, de politesse, leur apprend à parler et à se taire au bon moment. De plus, l’art doit dissimuler ou réinterpréter tout ce qui est laid, ces choses pénibles, épou...
Parcourir Domaine Public Nuit de décembre

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Aquarelle d'Eugène Lami pour la Nuit de décembre, poème d'Alfred de Musset. (Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau, Rueil-Malmaison.) LE POÈTE Du temps que j'étais écolier, Je restais un soir à veiller Dans notre salle solitaire. Devant ma table vint s'asseoir Un pauvre enfant vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère. Son visage était triste et beau : A la lueur de mon flambeau, Dans mon livre ouvert il vint lire. Il pencha son front sur sa main, Et resta jusqu'au ...
Parcourir Domaine Public Les séparés

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N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre. Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau. J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre, Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau. N'écris pas ! N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu'à Dieu... qu'à toi, si je t'aimais ! Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes, C'est entendre le ciel sans y monter jamais. N'écris pas ! N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ; Elle a gard...
Parcourir Domaine Public Nous verrons Chateaubriand

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« C’est le présent qui, de nos larmes, Matin et soir est abreuvé ! » François-René de Chateaubriand (1768-1848) Recueil « Poésies diverses » 1810 Nous verrons Le passé n’est rien dans la vie, Et le présent est moins encor ; C’est à l’avenir qu’on se fie Pour donner joie et trésor. Tout mortel dans ses yeux devance Cet avenir où nous courrons ; Le bonheur est espérance ; On vit, en disant : nous verrons. Mais cet avenir plein de charmes, Qu’en est-il lorsqu’il est arrivé ? C’est le présent qui...
Parcourir Domaine Public Tempête et calme (Jules Verne)

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Jules Verne (1828 - 1905) Si Jules Verne laisse derrière lui une œuvre considérable dont 64 romans publiés, il est moins connu pour sa poésie. Je vous invite à découvrir l’un de ses 184 poèmes publiés. Tempête et calme (1848) L'ombre Suit Sombre Nuit ; Une Lune Brune Luit. Tranquille L'air pur Distille L'azur ; Le sage Engage Voyage Bien sûr ! L'atmosphère De la fleur Régénère La senteur, S'incorpore, Evapore Pour l'aurore Son odeur. Parfois la brise Des verts ormeaux Passe et se brise Aux do...
Parcourir Domaine Public La Maison de Claudine de Sidonie-Gabrielle

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Maison et jardin vivent encore je le sais, mais qu'importe si la magie les a quittés, si le secret est perdu qui ouvrait, -lumière, odeurs, harmonie d'arbres et d'oiseaux, murmure de voix humaines qu'a déjà suspendu la mort, - un monde dont j'ai cessé d'être digne ?. Il arrivait qu'un livre, ouvert sur le dallage de la terrasse ou sur l'herbe, une corde à sauter serpentant dans une allée, ou un minuscule jardin bordé de cailloux, planté de têtes de fleurs, révélassent autrefois, dans le temps...
Parcourir Domaine Public Épître aux femmes

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Constance Marie de Théis, comtesse de Salm Elle tenait un brillant salon, où elle recevait notamment Jean-Baptiste Say, Talma, Houdon, Girodet, Alexandre Dumas, Stendhal... Ses contemporains admiratifs la surnommaient "Muse de la Raison" ou "Boileau des femmes". Elle fut l'une de ces femmes libres du XVIIIe siècle. (1797) Ô femmes, c’est pour vous que j’accorde ma lyre ; Ô femmes, c’est pour vous qu’en mon brûlant délire, D’un usage orgueilleux, bravant les vains efforts, Je laisse enfin ma v...
Parcourir Domaine Public Le poète - Renée Vivien

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Renée Vivien : Le Poète (1910) Recueil Le vent des vaisseaux, Éditions E. Sansot, 1921 LE POÈTE Il porte obscurément la pourpre du poète Ce passant qu’on rencontre au détour du chemin, Vers lequel nul ne tend sa secourable main Et qui lève vers l’aube un front large d’ascète. Mais sous le grand manteau percé de mille trous, Si vieux qu’il est pareil aux innombrables toiles Que l’araignée a su tramer sous les étoiles, S’ouvrent ses yeux divins, prophétiques et fous. Cet inconnu c’est le poète ...
Parcourir Domaine Public Veni, vidi, vixi

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• Victor Hugo (1802 - 1885 ) - Les Contemplations __________________________________________________________________ J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout ...
Parcourir Domaine Public Au Roi Shu-Sin

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Enheduanna Époux, cher à mon cœur, grande est ta beauté, douce comme le miel, Lion, cher à mon cœur, grande est ta beauté, douce comme le miel. Tu m’as captivée, laisse-moi demeurer tremblante devant toi; Époux, je voudrais être conduite par toi dans la chambre. Tu m’as captivée, laisse-moi demeurer tremblante devant toi: Lion, je voudrais être conduite par toi dans la chambre. Époux, laisse-moi te caresser: ma caresse amoureuse est plus suave que le miel. Dans la chambre, remplie de miel, la...
Parcourir Domaine Public Song d'amour

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Je ne t'aime pas pour que ton esprit Puisse être autrement que tu ne peux être Ton songe distrait jamais ne pénètre Mon cœur anxieux, dolent et surpris. Ne t'inquiète pas de mon hébétude, De ces chocs profonds, de ma demi-mort; J'ai nourri mes yeux de tes attitudes, Mon œil a si bien mesuré ton corps, Que s'il me fallait mourir de toi-même, Défaillir un jour par excès de toi, Je croirais dormir du sommeil suprême Dans ton bras, fermé sur mon être étroit
Parcourir Domaine Public Je regarde par la fenêtre

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Christina Georgina Rosetti 1830-1894 Je regarde par la fenêtre : Le jour est déjà là, mon ami, Le merle musicien sautille ébloui De primevère en primevère, Revient sous les camélias, s’arrête Et écoute le ruissellement mélodieux de l’air. Et soudain, ô mon ami, De sa gorge minuscule, De sa toute petite gorge essoufflée Jaillit le premier chant du printemps ! Ne sois pas triste, ô mon ami ! Pas toi ! Laisse les jours passés parler avec le chagrin ! Toi, ouvre ton tendre cœur à l’aurore Et pars...
Parcourir Domaine Public Ne t'afflige pas, Hafez !

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Hafez Shirazi Maître Ghazal 1325-1390 Ne t'afflige pas... La beauté reviendra te réjouir de sa grâce La prison de tristesse se changera un jour En enclos plein de roses Ne t'afflige pas, cœur souffrant ... Ton mal se changera en bien Ne t'attarde pas sur ce qui te trouble, Cet esprit bouleversé connaîtra de nouveau la paix. Ne t'afflige pas... Une fois de plus la vie va régner Dans le jardin où tu soupires, Et tu verras bientôt Ô chantre de la nuit, sur ton front ... Un rideau de roses ! Ne t...