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Poèmes classiques en ligne - Bibliothèque

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Parcourir Poème Classique Muses envoûtantes

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 3

Muses envoûtantes Reines aux multiples demeures, Avant tout le royaume des sons Les voici toutes pour faire honneur Dans son cortège, à Apollon Ce sont les Muses, et elles sont neuf Elles nous amusent, nous mettent à neuf Elles sont les filles de la Mémoire Nous inspirent tout un répertoire Calliope, la couronne dorée Majestueuse mère d'Orphée Éloquente, conte l'épopée Magistrale et très assurée Son stylet grave sur les tablettes Les exploits, les événements Bien ponctués par sa trompette Ill...
Parcourir Poème Classique Je vous entends, Monsieur ...

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 3

Phébus, Ô ta beauté est voilée de soie grise, Ton royaume de grâce, au grand oubli s'enfuit. Terrassées, par l'Inculte, lovées dans son emprise, Tes Muses se consument, avalées par la nuit. Calliope et Clio, faméliques déesses, Et leurs soeurs avec elles, ont quitté notre monde, Exempt de la ferveur, exempt de l'allégresse, Qui nourrissait l'esprit d'une manne féconde. Tout est vide, insipide, les lacis du savoir Ont emmêlé leurs fils ; on ne s'occupe pas D'éclaircir l'écheveau. Culture à l'...
Parcourir Poème Classique Que sont nos rêves devenus?

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 4

Ils étaient imminents, ils étaient pour demain Tous ces rêves d’enfants à portée de la main. Nous les sentions très proches, toujours envisageables Car nous n’avions pas peur, ils étaient raisonnables. Lorsqu’on a l’assurance, qu’on en a grande envie Pourquoi passer toujours à côté de sa vie ? Faut-il que l’enfant meure au fil de l’existence, Pour faire place à l’adulte, et à son ignorance ?
Parcourir Poème Classique Un sonnet pour Johnny Halliday

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 10

Johnny Halliday, tu jalonnais notre enfance De tes nombreuses chansons extraordinaires. Nos parents faisaient à toi, le chanteur, offense : Pour eux, ton rythme était fort révolutionnaire. Après l’école, on se jetait sur la radio Passant l’émission nommée « Salut les Copains ». Souvent, en tête du hit parade avec brio, Tes belles chansons, Johnny, nous avaient dépeint Une existence et ses maintes vicissitudes. Du « Le Pénitencier »aux autres turpitudes, Et ta déclamation « La musique que j’ai...
Parcourir Poème Classique Angoisse

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 6

Comme un essaim géant toujours en mouvement que la rue contient mal entre ses rives grises, la foule semble émettre un sourd bourdonnement dans son ventre ondulant que plus rien ne maîtrise. L'homme observe un moment avant de se lancer. Osera-t-il le pas qu'il craint ne pouvoir faire ? Il lui faudra pourtant bientôt se décider ! Rentrer dans cet amas est-il donc une affaire ? Il se jette bientôt malgré son aversion. Le flot tentaculaire absorbe l'...
Parcourir Poème Classique Le train désenchanté

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 6

Le train désenchanté C'est un train qui va nulle-part Il n'y a jamais d'arrêt On n'y voit ni quais, ni gares Espace et temps oubliés Locomotive à vapeur Sur un T.G.V. sans âge Sans aiguillage et sans heure Pas même une voie de garage Remontant le temps, il erre Sans aucune destination Monté sur des coussins d'air Il part en lévitation Et pourtant je sens la terre Les vibrations de l'enfer Le train aussitôt s'envole Sous le seul souffle d'Éole Va tutoyer les sommets De l'absurde mythologique D...
Parcourir Poème Classique Jeunesse

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 4

Dans les eaux houleuses de la jeunesse Epris des feux de la séduction Que vaut l'exigence de la sagesse Quand soufflent les vents de la sédition La mort n'était qu'une rime retors Comme un futur offert à l'illusion Le coeur fermé jeté par-dessus bord Sans un mot un geste de compassion En effeuillant le livre d'images Les coups d'arrêt des points de non retour Balayaient forcenés tous les rivages Qui aimantaient les mirages d'amour Pris d...
Parcourir Poème Classique Ainsi m'en allant au bois

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 1

Ainsi m'en allant au bois ramassais-je la feuille Qui vaincue virevolte exposant à mes pieds De bien chaudes couleurs comme à l'automne siéent, Imposant à ma tête un rêve que je cueille. Écoutez bien ces vers, à l'instant ils m'accueillent, Puis délaissant la tâche et votre cher cahier, De vos subtils émois lors vous m'accompagnez, Partageant simplement les ors que je recueille. Du soleil les rayons, couleurs en partition, Jouent une symphonie et c'est répétition Elégamment signée d'un soupç...
Parcourir Poème Classique Révolution

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 6

La nuit noire et mouillée est loin de s'achever quand les premiers sabots claquent sur le pavé. Fantômes s'étirant entre les murs noircis. Cortèges silencieux de faciès endurcis. Hommes, femmes et marmots glissent au même pas. Les yeux ensommeillés et le corps déjà las, ils marchent résignés vers le ventre affamé du monstre qui les broie sans aucune pitié. La journée est sans fin dans le bru...
Parcourir Poème Classique Profondeurs

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 1

J'ai souvent visité l'épave d'un bateau La grisaille des algues envahissait sa tombe Des poissons effarés me regardaient penauds Dans mon cerveau le détonateur et la bombe Des pénombres profondes affinaient dans les rocs Les effrois avortés d'un calamart géant Quand je nageais plus bas des idées d'encre en stock Monesprit approchait l'abjection du néant Un gréement démâté et ses poutres noirâtres ...
Parcourir Poème Classique Point final !

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Point final! Pas un bruit, tout est calme, on entend le néant ! Il est partout autour, l'assourdissant silence. La dense brume ajoute à ce tout inquiétant La spectrale impression d'invisible présence. L'humus rendu humide par la brume qu'on hume Dégage des senteurs qui encore alourdissent L'oppressante atmosphère, un sentiment d'abysse : Le vide s'est drapé de son plus beau costume. Le seul bruit de ses pas vient troubler la quiétude Et ...
Parcourir Poème Classique Un rêve inaccessible

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Se pourrait-il qu’un jour un esprit diablotin Vienne troubler un peu l’immuable apparence ? Statu quo de façade, harmonie du destin Ne seraient plus alors que chimères en errance. Se pourrait-il qu’un jour par un très grand hasard L’équilibre précaire se meuve en cataclysme, Résurgence première insolite et bizarre De monstres légendaires gorgés de barbarisme ? Le monde en mouvement malgré les appare...
Parcourir Poème Classique La poésie sur un nuage

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Il abandonne ma plume Occupe ma page blanche Je le remets sur l’enclume Mon quotidien s’endimanche Sur la musique des mots Et au rythme de ma main L’hymne sublime mes maux Le discours chante l’humain J’aperçois les premier vers D’un ouvrage embryonnaire Puis je les guide au travers D’une langue millénaire Mes chagrins et mes espoirs Ont confectionné sa forme Du bout de mon désespoir Suinte une allégresse énorm...
Parcourir Poème Classique Musique

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Il fait sombre déjà et son corps se détend. L'ambiance est au repos dans ce lieu silencieux. Elle choisit alors en un geste gracieux son disque préféré qui la chavire tant. La musique s'élève et remplit tout l'espace. Sur fond de cordes graves une voix monte alors et son lent crescendo plane sur les accords. Masculin ? Féminin ? Les frontières s'effacent. Splendide papillon s'échappant vers l'azur, le timbre de ce c...
Parcourir Poème Classique Le mépris

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Le mépris est un dard Perfide et insidieux Sous divers étendards Il s’avère odieux Un regard méprisant Enfonce en un instant Un poison malfaisant Il assassine tant Par des yeux orientés Vers le rabaissement De l’humaine entité Que par des sentiments Qui vont jeter autrui Au rang des abrutis Sans fracas et sans bruit L’esprit anéanti La bouche dédaigneuse Au sourire chameau Rend l’âme acrimonieuse Et est sou...
Parcourir Poème Classique Commémoration.

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 6

Les regrets sont tenaces quand le mystère sombre Dans les affres du temps, que la vie semble vaine. En se remémorant, on aperçoit des ombres Inquiétantes parfois, aux formes inhumaines. Traditionnellement en fêtant l’armistice On glorifie les morts et tous les innocents, Ceux qui sans rechigner ont fait le sacrifice D’une vie tout entière et ont donné leur sang. Ils étaient fiers et droits, rayonnant d’enthousiasme Pr&e...
Parcourir Poème Classique Pertinence Outrage

Poème Classique terminé | Pages 1 | Vote 16

La beauté du moment habitait tout son corps. Les couleurs de la mer, les mille petits bruits de la vie et du port, le souffle de la terre ont calmé le ressac de ses pensées de mort. Mais là-bas à ses pieds, l'eau se change en drap noir et le soleil couchant, rougi par son déclin, disparaît dans le soir. L'opacité descend sur les flots infinis pour un sombre au-revoir. Silhouette isolée au bout du quai livide, la jeune femme pense. ...
Parcourir Poème Classique Un bonheur simple.

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La confiance sereine est une alternative Qui fait surgir en soi toutes les forces vives. On peut y croire enfin, lorsqu’un simple sourire Nous procure une joie et beaucoup de plaisir. Le bonheur, paraît-il, n’arrive jamais seul ; Cependant, attention aux farces en trompe-l’œil ! Celles-ci sont souvent mauvaises conseillères, Et peuvent nous leurrer d’une étrange manière. Élan mystérieux, fougueux et frénétiqu...
Parcourir Poème Classique Flamenco

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Silence sur fond noir qu'une lumière perce. Des accords de guitare émergent du néant pour une mélodie qui doucement nous berce. Puis une voix brisée sélève en vacillant et le chant qu'elle porte lentement nous traverse. C'est l'Espagne qui crie dans un coeur sévillan pour raconter la vie et l'amour comme ivresse, l'impossible désir et la fin des amants. Entrent alors les danseurs au son des percussions ! Le tempo a changé ...
Parcourir Poème Classique Rouge

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C'est au fond de cette bouteille, Rempli de son poison vermeil, Que j'ai croisé Joie et Tristesse, Dont l'une excelle dans l'ivresse. Un jour Joie écrasa La Belle, Mais ce doux plaisir artificiel, Naquit seulement dans un rêve, Où tu me retirais ce glaive. Ces fois où je croisais les roses, Elles ne demandaient qu'une chose: "-Qu'as-tu donc fait de notre soeur ?"; Baudelaire savait pour ces fleurs ! Dans le feu ardent de tes yeux, J'ai pu verser mon sang bil...