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Poèmes classiques en ligne - Bibliothèque

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Parcourir Poème Classique Octobre rouge

Poème Classique

Tes voisins ont posé les barreaux Tes frères sont tes geôliers Le toit déchiré immiscion de meurtriers Le sol entaillé, déchiqueté par des bourreaux Paysage engorgé territoire égorgé Exposés, enterrés, enchevêtrement de boyaux Dans le calme ou le vacarme , sacrifice d’agneaux Douceur d’automne terre ensanglantée Le mur partage le malheur Le sang, les larmes, les douleurs Aucun espoir ne diffuse encore sa lueur Sous les gravas le rire enterré Fera rugir une haine décuplée Le mur perméable en ...
Parcourir Poème Classique Mouettes ardentes

Poème Classique

Oublié les alouettes Aux joyeux grisollements Les cris rieurs des mouettes Résonnent joyeusement Lorsque la blanche innocence Sur les ailes déployées Est en belle effervescence Sur les ondes embrouillées De grisailles automnales Sur l’océan chamarré De couleurs phénoménales Quand l’hiver est azuré Quantités d’acrobaties Se conjuguent au collectif Et sont les péripéties D’un groupe aviaire festif Traçant au dessus de l’eau Les joyeusetés du vol Lorsque le temps est palot Les rieuses sont friv...
Parcourir Poème Classique Les écrits jamais ne s'évanouissent

Poème Classique

La poésie permet de s’envoler Vers les horizons imaginatifs Permettant à l’homme d’auréoler L’existence de qualificatifs Colorant le quotidien journalier De représentations jubilatoires Lorsque la plume permet de pallier A tant de souffrances rédhibitoires Une histoire que l’on a composée Révèle l’intime de l’être humain L’intimité que l’on a pas osée verbaliser suit le secret chemin Que lui trace la plume attentionnée Suivant les dédales de l’inconscient Empruntant l’immensité randonnée Aut...
Parcourir Poème Classique Sous la jarretière blanche

Poème Classique

SOUS LA JARRETIÈRE BLANCHE L’azur, seule belle force encore incomprise, Ce producteur de la dextérité du genre Viril ; et ce soir, je suis logé sous l’emprise De ces lisses rondeurs peu vêtues d’un sous-genre. Ce sous-genre ignoré m’apprivoise Et a fait de moi un être rêveur ; Emu, tremblant, brûlant, je croise Mon regard sur ce corps qui toise. Leste, charmant, dans ce flocon, Délirant ! C’est moi qui l’encense ! Mes envies tourbillonnent à fond…sacré con ! Ma virilité va loin de sa quintess...
Parcourir Poème Classique A ma jeunesse inquiète

Poème Classique

Je ne savais où brûler mes pulsions agressives Jeune esprit romantique à la face écorchée Je pardonne le pathos de tes longues missives Au chevet rachitique d'une âme abandonnée Ignorant la puissance de ta part maudite La vigueur d'une rage dont tu ne sus que faire Tu ne pouvais néanmoins pas te faire hypocrite Condamné à la nuit d'une douleur solitaire Repais-toi des orgies qu'offre ce gynécée Ton esprit est superbe et ta mine élégante Aie confiance en la force des désirs rêvés Ces mirages ...
Parcourir Poème Classique La feuille a pleuré

Poème Classique

Il y eut les grands hommes ce soir-là Les poètes, les bardes et griots Attablés près de moi, et ce soir las Ne fut qu’une escarmouche avec mes mots Une brève bataille contre toi Toi, l’écrivain vagabond, le fuyard Qui, chaque nuit, trouvait un nouveau Toit Où s’endormir ; lumière, ô blanc feuillard Cercle des nuits, as-tu bu le vin noir Qui courrait sur ta bouche lactescente ? Je l’ai vu – comme un ver rongeant la poire Montrer ses dents d’où jaillirent les Trente Il y eut les grands hommes ...
Parcourir Poème Classique Le maraudeur

Poème Classique

Tandis que les murs bleus s’inclinaient vers mon œil Une mouette lumineuse me fit rêver A d’improbables vagues comme des cercueils Renfermant mon âme et les idylles crevées D’un berger amoureux qui resta sur le seuil - La laissant allongée dans le sang de l’amour Je m’en fus, impassible et trop insoucieux Croyant le bandit mort : il me prit au détour D’une rue mal famée aux airs minutieux Reine concupiscente et ses dames d’atour Et je me retrouvais cloué à cette croix Les pieux, les pieux se...
Parcourir Poème Classique Ma bonne étoile

Poème Classique

J’étais assis dans une rue mystérieuse Parcourue d’imprévisibles courants glacés Qui laissaient des flocons sur mon cœur délassé J’étais assis sous une cloche radieuse D’où s’échappait parfois une note rieuse Qui errait un instant et venait m’enlacer De ses deux bras candides à la peau damassée J’étais assis près des étoiles curieuses Et il filait parfois une pauvre envieuse Cherchant sur les toits l’invisible panacée Alors, je m’accrochais à sa branche cassée Mais je n’y vis jamais l’ancien...
Parcourir Poème Classique Les vieux rêves

Poème Classique

Si j’avais quatre-vingt-huit ans : le bel enfant ! De cinq ans plus âgé que ne le fut Hugo Qui, bien que célèbre, ne connut pas Lego Quel frais gardon, si j’avais quatre-vingt-huit ans ! Encore bien jeune, quatre fois vingt-deux ans Gambadant garnement qui vit bien le Vatican… Oh ! Combien de voyages pour le sage amant Papy trismégiste, homme aux semelles de vent ? Sans rame sur les flots, mercurien gondolier Encore bien jeune ce petit écolier Chantant la barcarolle sur tous les canaux Ah ! ...
Parcourir Poème Classique Eygalières

Poème Classique

Ah qu'il était joli mon petit bourg perché Comme il paraissait fier planté sur son piton Quand je le regardais du haut de mon balcon Dans ses rues tortueuses qu'il faisait bon marcher! Je reverrai toujours tes petites fontaines Nichées dans les buissons où l'eau était si douce Comme ces gouttes pures scintillaient sur la mousse Petit village altier est-ce donc que je t'aime? Comme j'aimai marcher parmi tes vieilles ruines Explorer tes cavernes, pénétrer tes secrets Qui depuis si longtemps so...
Parcourir Poème Classique Nuit de délice

Poème Classique

Autour de nous l'aurore s'élevait lentement Et dévoilait la brume qu'accrochaient les grands arbres Nous étions restés là sur la vasque de marbre Blottis l'un contre l'autre sous un seul vêtement Ah! quelle fut rapide cette nuit de délice Passée dans le grand parc au bord de la rivière A tout jamais nos noms gravés sur cette pierre Nous montreront l'amour où la haine se glisse Nous avons admiré le petit pont de bois Qui d'un saut élégant enjambe le ruisseau Au loin nous entendions le grand c...
Parcourir Poème Classique Visage séraphin

Poème Classique

Toi tu donnes aux autres Le meilleur de toi-même Alors que lui se vautre Dans l’égoïsme blême Toi tu te sacrifies Pour des actes humains Alors que lui défie Celui qui tend la main Ta course vers le vieux Lui portant son repas Et lui baisant les yeux Doux sera son trépas Le regard méprisant Porté sur l’homme âgé Est un dard malfaisant Qui va le saccager Visage séraphin Au sourire divin Ta lumière sans fin N’effleure pas en vain Le vieux esprit strié Par les vicissitudes Tes yeux il fait prier...
Parcourir Poème Classique Rouge et variations

Poème Classique

L'étoffe rouge enrage les taureaux ; Le rouge en drapeaux excite l'humain ; Servant leur pays, ils sont des héros, Pourtant l’infamie coule entre leurs mains. Les fous endoctrinés ont le béguin De ces vierges immaculées de sang Les recouvrant de rouge, de sanguin, Dans un paradis qui tue l'innocent. L'âme vaurienne rouge de vergogne Se morfond sous la chape des remords ; Aux peines des martyrs elle se cogne ; Les sanglots la hantent jusqu'à la mort. La couleur rouge de maintes passions Scint...
Parcourir Poème Classique Mes Mots, mes Maux

Poème Classique

Oui, subir, souffrir, rougir; En finir, mourir, partir; Ce désarroi n'arrête de garnir Ma petite vie pâle d'avenir. Matin, midi, soir, Que de jours si noirs ! Planté à l'aube, tel intrus, devant mon miroir, je grelotte, mutilé, vide de pouvoir. Patience, persévérance et abstinence En plus de souffrance, continence, démence; Devant ce labyrinthe de nerfs, indigent, Je me retrouve fort prostré de véhémence. La peur, la terreur, l'horreur De l'échec, vieux monstre à stupeur; Douleur, tumeur et ...
Parcourir Poème Classique Marcher la vie

Poème Classique

Mes pèlerines ballerines Virevoltent sur nos rimes Traversent doucement les âges Guidées par un pèlerinage Fort et doux comme la chance Que j'ai, depuis leur enfance D'être près de leur belle lumière Forte et douce comme le père Que la vie m'offre de devenir Elle transportent nos souvenirs Et nos rêves oubliés Ouvrent les portes cachées Qui illuminent nos lendemains Comment rêver meilleurs instants? Chercher ailleurs d'autres moments Alors qu'elle me tendent la main? Sentir l'amour battre do...
Parcourir Poème Classique La nuit nue

Poème Classique

Je me love sur tes hanches Accroché à tes rêves Saute de branche en branche Dans la jungle de tes lèvres Oubliant tel l’ange Toute contrariété Bercé d’amours étranges Et de songes ouatés Une plume s’échappe Prestement de la couette Une queue, quatre pattes Ronronnent sur ta tête Le félin, excité Bondit tel un guépard Pour éblouir, flattée Sa captive d’un soir Bien qu’habile et rapide Il manque cette fois sa proie Et retombe, gracile Sur le bout de mes doigts Ho ! C’était ton sommeil Qui voul...
Parcourir Poème Classique L'automne venu

Poème Classique

Face aux jours qui déclinent, Bien des couleurs félines Viennent enjoliver Celles qui vont crever, Celles que la mort choie Quand la saison déchoit L’arbre de ses rejetons. A l’automne, les tons Hautement colorés Viennent édulcorer Les bois de bouleaux nus, Dés l’automne venu. L’astre se refroidit, Mais la vie rebondit Sur l’arbre noisetier Parsemant le sentier; La noisette délecte L’humain qui la collecte; Le croquant de l’automne Exquisément cartonne Nous faisant oublier Durant de courts p...
Parcourir Poème Classique Pensées pour les victimes de Marrakech

Poème Classique

La terre a tremblé ; Le drame s’est mêlé Aux gens effrayés, Et tant tenaillés Par l’ondulation Des occupations Que l’on croyait sûr. Mais morts et blessures Se sont amassés Sous les murs fracassés, Prenant par surprises Les humains en prise. Solidarités, Générosités, Impérieusement, Doivent instamment, Au vu des sévices, Se mettre au service Des infortunés De la destinée. Ce n’est qu’à ce prix Que les non surpris D’ici et ailleurs Montrent le meilleur. Puissent les intimes Des maintes victim...
Parcourir Poème Classique Mais où es-tu ?

Poème Classique

? Mon cœur me fait mal Elle a fait ses malles Elle n'est plus là Ses yeux plein d'éclat Hantent mon regard Et ma vie s'égare Je deviens farouche Je cherche sa bouche Celle qui sourit Celle qui nourrit Ma grande illusion Triste dérision Son nez qui renifle Un amour qui siffle La belle romance Le bonheur immense Se tient à distance Ma peine est intense Ses cheveux au vent Saluaient souvent Un individu Qui s'était perdu Dans l'immensité De sa majesté Sa belle crinière Se tient en arrière Où son...
Parcourir Poème Classique Adieu notre Amour

Poème Classique

Face à la mort de mon couple Je me suis découvert hanté, Des fantômes, par leur souffle Me rappellent : mots doux chantés, Délires partagés, troubles Surmontés, endroits visités, Nuit de miel et de malbouffe Infiniment mouvementée Rongé par tous ces douloureux Sourires, évoquant l’amour Enterré, mort… Un soupir, sourd Parcourt mon corps Je dors dans le même lit qu’elle Pourtant nos nuits sont toujours froides, Je la tiens dans mes bras, ma belle Et pleure à mon couple malade Sur son lit d'hô...
Parcourir Poème Classique Vénustés insaisissables

Poème Classique

Les pieds aux ongles vernis Marchant sur le sable chaud Attirent les pas du mâle Tous ses sens sont réunis Dans cet embrasé réchaud Ce cœur d’amour optimal Féminines et galbées Les jambes font accourir L’homme zieutant la foulée D’une donzelle enrobée D’un beau qu’il ne peut s’offrir Laisse les larmes couler Dandinant son popotin Devant le concupiscent Le ravissement agite L’attachement clandestin Aux amours effervescents Qui dans son esprit cogitent Une gorge déployée Sous un corsage moulan...
Parcourir Poème Classique Des massacres impunis

Poème Classique

La grandeur russe est un dieu L’Ukraine est une addiction Et sur l’autel de l’odieux Un gonze et son ambition A l’ego démesuré Suinte la sauvagerie Sur des civils effarés Tant d’existences meurtries Dégagent l’odeur puante De la morgue ténébreuse Mû par l’horreur influente Poussant sur l’âme véreuse Installés dans leurs conforts Cultivant les cris d’orfraie Avec sanctions en renfort Le chef guère ne s’effraie Établis dans le cocon Des affaires quotidiennes Leurs allures de faucon Aux conform...
Parcourir Poème Classique Ô nudité

Poème Classique

La bible a conté Que Dieu tout bonté Voulait inventer Pour l’éternité Un homme habité De sérénité Nullement hanté Par la nudité Eve l’a tenté Et l’a sustenté D’un fruit récolté Dieu s’est irrité Et l’homme a chuté La mortalité Est finalité Pour l’humanité Le nu formaté Sur tableau daté Est notoriété Et félicité Modèle incrusté En gracieuseté Nous rêvons d’été Et de vénusté d’impudicité Et de volupté La féminité C’est l’immensité De la Déité La publicité Ô cupidité N’est que cruauté Pour main...
Parcourir Poème Classique Humeurs marines

Poème Classique

Je vous dirai l’onde amertume et la panse dépenaillée de ces ineptes paquebots dont le nonchaloir ambulant compose avec la morne écume et la plainte des goélands lorsqu’une figure en lambeaux sur la proue semble criailler. J’apaiserai leur repentir de n’avoir l’ombre d’un gréement dont la grand-voile soliloque et claque dans l’expectative tandis que leur moteur suffoque en quintes réitératives en long cortège de soupirs, en armée de spasmes déments. J’affabulerai leurs sanglots déversés sur l...
Parcourir Poème Classique Pertinence Bientôt les onomatopées...

Poème Classique

Je ne comprends plus leur sabir. Les gens parlent à leur façon ; On ne construit plus une phrase. Le langage frôle le pire, Personne ne fait la leçon Aux gens qui ne sont pas en phase Avec le charme du français. Ne vénérant plus cette langue, Ils la broient dans l’abréviation Des mots se taillant un succès, Dans la littérature exsangue, De nos jeunes en perdition. Bientôt les onomatopées Se substitueront aux paroles Des individus angoissés ; On entendra la mélopée Des hommes pleurant leur éc...