Connexion : supprimer Ou

Pauses-mélancolie en ligne - Bibliothèque

Un coup de blues ; cafard ou mélancolie : envie ou besoin de le partager, c'est ici !
►Passez en mode « pause » dans la catégorie non littéraire
Une pause-café doit faire entre 1200 et 5000 caractères.

Publier Pause-Mélancolie N'hésitez plus, venez publier une pause-mélancolie ! Publier Pause-Mélancolie

Parcourir Pause-Mélancolie Archi... merdre

Pause-Mélancolie

Archi... merdre Comme on naît tout petit, vulnérable et bouffi, tout gentil, après avoir crié soi-même, vient l’épreuve de la vie -au grand jour, - il y faut être archi Comme on passe son temps, des nids aux écoles, à téter ces laits, pour grandir et se développer, on est vite encombré, et meurtri, car on n’est pas tout seul à n’être, ni tout à fait gentil, ni tout à fait archi, du QE au QI Comme il faut reconnaître qu’autour c’est de même, on passe ,- après ces liquides plus ou moins sucrés...
Parcourir Pause-Mélancolie Limites

Pause-Mélancolie

Tous issus de matrice, et pour s’alimenter, On arrive en criant et les difficultés Et tout plein d’appétit on veut toujours téter Le bon et la chaleur des liquides nourriciers Vient le temps des risettes, des areus séducteurs On comprend tous vite, du sourire la valeur On en fait à l’envi, mais très vite prisonniers Des diktats du bonheur , tous un peu trépassés Inutile de le nier, dès qu’on est on devient Inutile d’arrêter, de vouloir maîtriser, Toujours des limites, cela seul est certain In...
Parcourir Pause-Mélancolie Inquiète

Pause-Mélancolie

Ce jour, même à la montagne, le feu s'emballe. Et comme une amie et ma fille n'en sont pas loin. Je ne peux que penser à vous tous. Une amie tétue comme une mule, ne veut pas s'éloigner de chez elle. Quant à ma fille, elle a encore de la marge pour évacuer, pas de risque immédiat. Je me dis qu'il se peut que vous êtes plongés au coeur du problème. Je me pose la question ? Quand on sent la fumée, les particules de cendre et filaments blancs qui s'éparpillent à des kilomètres à la ronde, comme...
Parcourir Pause-Mélancolie Consultation à bâtons rompus

Pause-Mélancolie

Il y a des moments dans la vie où il faut supprimer les problèmes, l’un après l’autre ; histoire de faire de la place pour les nouveaux qui attendent patiemment leur tour. C’est comme dans la salle d’attente de certains lieux… Tous bourrés de problèmes qui prennent leur mal en patience. Les regards se croisent suspectant le voisin d’en avoir un bien contagieux. Je suis sûre que c’est arrivé à chacun d’entre vous de repartir avec celui qu’il n’avait pas en entrant. Parfois, on a de la chance,...
Parcourir Pause-Mélancolie Litanie s...mélodique s..

Pause-Mélancolie

 Litanie s… Jusque dans les chaumières on percevait le bruit Toujours ce tonnerre en volutes de nuit La mère et les enfants serrés dans la prière Se terraient sous le toit d’où pendait la gouttière Arrachés par ce vent qui attise et détruit Sous la table éventrée les fleurs d'un bouquet Le chien n’avait pu fuir et quelque aïeul muet Tout à ses souvenirs mais en larmes de sang Ne voulait plus comprendre avant ni maintenant Grêlons et bataillons médailles et courages Dans l’un et l’autre camp ,...
Parcourir Pause-Mélancolie Tu l'as cru !

Pause-Mélancolie

Désarmé étais-tu ! Ainsi tu naquis Avec la soif De comprendre D'apprendre Le parler De tes ainés Puis à ton tour tu resservirais En toute confiance Ce qu'on t'avait dit Jusqu'au savoir le plus érudit De toutes les sciences sans la moindre défiance... J'irai donc à mon tour comme toi à l'école Y passant une partie de ma vie Comme toi nous aurons appris du passé Et notre futur serait ainsi préparé Je, tu, nous vécûmes de moments présents Permanents Et il fallut bien longtemps Pour que vienne le...
Parcourir Pause-Mélancolie Les anciens d'aujourd'hui !

Pause-Mélancolie

Ils n'ont pas fait toutes les guerres De naguère Pas vécus toutes les parades Et autres stupides mascarades Chaque dimanche du musée Grévin On les sort pour jouer encore les malins Fardés comme des poupées Ils se pensent à coup sûr surdoués Leur sont encore offerts les meilleurs plateaux de la télé Pour entretenir leur ego surdimensionné Ils semblent prêts à se faire empaillés Pour encore et encore durer... Mais enfin un peu de décence T'éviterait mon cher une trop grande déchéance Reste derr...
Parcourir Pause-Mélancolie Une vie à reconstruire

Pause-Mélancolie

Je ne peux pas exactement dire toute ma vie, puisqu’à l’origine comme tout un chacun j’étais enfant, mais disons dès l’âge de 12/13 ans je me suis senti différent. Déjà une conscience très marquée des inégalités sociales (je suis d'obédience aristocratique), déjà à 5 ans un sentiment très puissant de l'absurdité de Paris où je vivais, puis tous les autres sentiments encore d'absurdité, d'obscénité, d'indécence, d'indigence et d'indifférence du monde dans lequel nous vivions, de la corruption...
Parcourir Pause-Mélancolie Héritage trahis

Pause-Mélancolie

Héritage trahi J'ai le sentiment de trahir à chaque instant tous mes anciens qui doivent certainement me regarder d'en haut avec une indescriptible déception. J'ai la sensation de trahir tout d'abord mon terroir: d'origines plus ou moins diverses je ne sais pas où me placer ni quelle culture embrasser. Normand par la famille de ma mère, italien et occitan par la famille paternelle et enfin sarthois par la naissance. Qui ne connait pas cette espèce de chauvinisme pour son terroir natal. Mais m...
Parcourir Pause-Mélancolie L'humain renie l'imperfection

Pause-Mélancolie

L'être humain ne vit plus que pour la perfection, il n'aspire plus qu'à une vie sans problème. Il est presque à en perdre son humanité, chacun de nous perd de son humanité. Maintenant quand nous voyons un sans-abri dans la rue nous l'ignorons complétement, nous qui vivons notre petite vie loin de nos soucis, nous négligeons un de nos semblables qui est dans le besoin, cela est devenu naturel, pire que cela c'est devenu une normalité. Cette humanité cherche tellement à soigner son confort per...
Parcourir Pause-Mélancolie L'angoisse clichée

Pause-Mélancolie

Vous connaissez sans nul doute cette expression pour les écrivains ou les amateurs, la fameuse et tristement célèbre "angoisse de la page blanche". Et bien mes chers camarades, m'en voilà atteind. J'ai des brouillons, j'ai des idées mais je ne trouve pas les mots. Le flot d'images coule devant moi mais je n'arrive pas à le saisir. Je distingue ce que je souhaite faire mais je n'arrive pas à le déceler plus clairement. J'avais des plans d'écriture, les premiers jets sont écrits et mes idées m...
Parcourir Pause-Mélancolie Un cerf

Pause-Mélancolie

... Il m’apparut d’un coup, immobile et debout La meute hurlait au loin, les cors sonnaient la mort, Les chevaux au galop écumaient sous le mors Et saignaient comme lui, une blessure au flanc Il m’apparut d’un coup, immobile et debout Somptueux de silence , haute statue de marbre Ses bois développés lui faisaient comme un arbre Il en portait le poids sur ses pattes graciles Face au dernier combat mais puissant et agile Connaissait le sabot le rut et les assauts Aujourd’hui il voyait la lueur...
Parcourir Pause-Mélancolie Le vide à un nom

Pause-Mélancolie

Assise sur la terrasse de ce café, les yeux inévitablement tourné vers le bas, je cherche l’envie de jouir d’un avenir meilleur. Pourquoi suis-je encore là, sans volonté d’agir, simplement rongé par l’envie de ne plus faire partie de toutes cette compilation de conneries qu’ils disent être la vie. Jamais encore je n’étais restée là aussi longtemps, mais ils disent aussi que le temps guérie tout, alors pourquoi ne pas rester là jusqu’à ce que j’oublie tout. Le jour se lèvera surement, mais la...
Parcourir Pause-Mélancolie La musique est un chant d'espoir

Pause-Mélancolie

La musique est un chant d’espoir Le refrain d’un bonheur puissant et pathétique Filtre à travers le jour d’un automne soucieux ; D’imperceptibles larmes illuminent les yeux Éblouis de lumière intérieure et tonique. Les violoncelles rythment l’ambiance hiératique De l’euphonie d’un chœur tendre et miraculeux ; Les stances emplies de grâce parviennent jusqu’aux cieux Célébrant la passion des orgues féériques. … Puis Apollon lui-même, musicien remarquable, Annonçant un futur digne et irréprochab...
Parcourir Pause-Mélancolie Dagogobert

Pause-Mélancolie

Les enfants s’en tapent le cul par terre, le bon Dagogobert a mis sa culotte à l’envers. Pffttt… l’amateur. Moi-aussi mais en plus mon sweat-shirt également et devant derrière pour bien faire. Aucun doute j’étais bien réveillé. Comment d’ailleurs savoir si je me suis levé du bon pied vu que j’ai dormi de traviole ? Donc le bon roi Dagobert peut bien aller se rhabiller. En plus que moi je n’ai pas de bon Saint Eloi pour m’aider en cela. Comme vous voyez on joue pas à charme égal Dagogobert et...
Parcourir Pause-Mélancolie Changer de planète

Pause-Mélancolie

Marre de ce monde qui se meurt chaque seconde ? Être un requin pour être quelqu’un ? Beaucoup le disent, nous ne sommes pas chez les bisounours, il faut sans cesse faire la course. Pourtant mon âme est fatiguée, elle voudrait lever le pied. Je ne me reconnais plus, tout me semble inconnu. Changer de planète, quitter ce monde du paraître… Peut-être que je ne suis pas normale, car tout le monde a l’air de trouver ça banal. Dois-je faire la leçon à ceux qui, pour moi, ont perdu la raison ? Et s...
Parcourir Pause-Mélancolie Sidération

Pause-Mélancolie

Se sentir vide Quand le choc est tel qu'il vous paralyse. Comme anesthésié, Vide. Vide de corps, et non d'esprit, Car on pense, et encore on pense, De plus en plus. Jamais vide. Au contraire, les idées fusent à une telle vitesse qu'on se demande la dernière fois que l'on a été aussi vif, Quelque soit son état de fatigue les secondes qui précédaient le choc. Se sentir vide, C'est quand le choc surpasse la douleur jusqu'à prendre sa place. Ce genre de choc qui vous réveille, Et vous empêche de...
Parcourir Pause-Mélancolie Contemplations

Pause-Mélancolie

Pendant qu’on est là à contempler nos vies, toi tu soupires. Tu le sais, beaucoup de choses sont derrière toi maintenant. Tu n’oses même plus espérer. Tu sais. Tu sais. Tu sais. J’aurai tant aimé être une autre que je ne suis pas. Et comme tant avant moi, je me demande ce que je fais de cette vie. Tous semblent penser que je la gâche. Je le vois dans leurs yeux. Je le perçois à chaque fois qu’ils daignent poser leurs regards sur moi. Des regards paraissant si fuyants mais qui ne trompent per...
Parcourir Pause-Mélancolie Frayeur d'être trop humain

Pause-Mélancolie

Je sais que tu me comprends. Il nous arrive parfois de dérailler. Ces sorties de route sont comme de longues traversées du désert. On est là, organiquement, mais on discerne une lente déréalisation. Elle nous pénètre, fourbe. On se voit comme on est et non comme on aimerait être perçu. On se regarde, non pas comme on se verrait au travers un miroir mais comme ce que l’on peut y lire au fond de nos yeux. On s’apprend, on ne se connaissait même pas avant. Et irrémédiablement une question martè...
Parcourir Pause-Mélancolie Ne te bousille pas l'esprit

Pause-Mélancolie

Un simple souvenir, un morceau de son passé devenu détail. Il faut te faire à l’idée, elle est passée à autre chose. Il faut que tu ailles de l’avant et que tu surpasses ce moment. Je sais c’est pas évident, on dit souvent qu’on oublie avec le temps. Mais crois-moi mon pote : je serai là. On ira se poser sur ce toit et on parlera. On en parlera jusqu’à plus soif. On refera le monde. On s’imaginera des vies qu’on aura pas et on s’dira des choses qu’on oubliera. Puis peut-être une larme couler...
Parcourir Pause-Mélancolie Et si tu devais mourir demain?

Pause-Mélancolie

? Et si tu devais mourir demain, qu’aurais-tu au fond des yeux ? Quel serait le fil de ta vie ? Qu’est-ce qui vaudrait le coup d’être gardé en mémoire jusqu’à ton dernier souffle ? Ça a commencé comme ça par un simple morceau de métal de quelques millimètres projeté à pleine vitesse. Pas le temps de réaliser ce qu’il se passe ni d’où cela vient. Pas de visages, simplement une incompréhension puis ensuite vient la douleur. Imperceptible d’abords, déchaînée par la suite se propageant dans tout...
Parcourir Pause-Mélancolie Écho vide

Pause-Mélancolie

L’automne avait recouvert les arbres d’une parure pourpre et or. Ondine était assise, seule dans la clairière et contemplait l’aurore... Petit matin triste aujourd’hui… Si clair hier. Les nuages avaient moissonné la lumière. La brise qui se levait essuya une larme vacillant sur ses cils. Du sous-bois émergea dans sa splendeur gracile une biche aux abois. Ondine était ailleurs… Dans son jardin secret? Tulipes aujourd’hui. Lys hier… Et la biche apeurée s’en fut vers la lisière.
Parcourir Pause-Mélancolie Un songe pas si creux

Pause-Mélancolie

! De Vide me parla alors un "physicien" Un "philosophe" me dit qu’il s’agissait de Rien L’homme de "foi" me parla de Dieu Avec d’autres, ados, nous songeâmes au Néant, parbleu ! Mais devenus adultes acceptons que si nos sens à l'affût ne sont pas ! Si je ne suis pas là témoin de tout cela! Si ma vie pour un temps s'est assoupie, où est l’important ? Quelle pertinence à tous ces méta questionnements "béta-bloquants" ? Oui quand en pause est notre conscient Plus rien qui vaille existe-t-il vra...
Parcourir Pause-Mélancolie Hors du Vide

Pause-Mélancolie

Tout semble parfois n’avoir plus d’importance. Je reste, immobile, les yeux fixés sur le ciel ou sur la nuit et je ne pense plus à rien. Mes pensées sont alors vides. Vides de sens. Le passé, le présent, le futur. Le temps. Tout me paraît froid et sans importance. Je survole le monde et ses tourments et ses plaisirs et ses torrents et il s’éloigne, très loin. Pendant un moment, je règne, hors de l’humanité. Pendant un instant je plane au dessus du reste. Les choses autour de moi s’écoulent s...
Parcourir Pause-Mélancolie Mélancolia

Pause-Mélancolie

Dans une mélancolie destructrice, Je me laisse tomber dans de malfaisants abysses, Où les profondeurs me rendent ivre. J’ai perdu ma joie de vivre. Mon passé refait surface. Les images se remettent en place. Le soleil brillait nous donnant l’espérance. On rêvait d’idéal et de liberté dans l’insouciance. Et pourtant, on avait vu les chemins à éviter Pour ne pas se fourvoyer. On aspirait au retour à la nature Qui commençait à perdre sa magnifique parure. La pauvreté était dénoncée, Et on a essa...