" A propos de quelques autres" est une pause-mélancolie mise en ligne par
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A propos de quelques autres (un paquet en fait)
Je ne sais quel crédit lui accorder mais une pensée m’a traversé l’esprit : Plus on est libre, plus on est seul. Pourquoi ? Parce que l’on est entouré de personnes totalement entravées, orgueilleuses, encore et toujours ultra préoccupées du regard des autres, entortillant sac de nœuds sur sac de nœuds relatifs à d’autant minuscules que ridicules broutilles, également certains/taines totalement rongé(e)s par l'envie, même la haine… Alors lassé on s’en va et les laisse à leurs tombereaux de jalousie et de vengeances à assouvir. On les laisse à leurs aveuglement et surdité. Grand bien leur fasse, non moi les pratiquer ne me fait guère du bien. Leur manque d’autonomie et disons-le d’intelligence à court terme vous attristent et plus loin en vous vous atteignent. Cela me fait penser à une sensation que j’ai prétentieusement eu tout le loisir d’éprouver dans ma vie antérieure : Si les autres ne sont pas si en avance que moi, c’est qu’ils n’ont pas le temps d’être aussi seuls. Le temps ! Je les vois, les entends, ils m’expliquent qu’ils n’en ont pas. Ceci, cela, toutes ces choses matérielles qui les enchaînent, tandis qu’une fois de plus je me répète, moins on en a, moins on a de besoins. Ainsi, l’éternel donneur de foutus conseils et leçons que je suis, je dispose de 16 heures par jour pour répondre présent à toute nouvelle aspiration ou sollicitation de moi ou mon prochain. Du monde tout entier, de l’inconnue destinée et ses surprises que le grand Mystère a pour moi dessinées, tracées. Une fois, une amie avait écrit un beau texte, intitulé Tu ne sais plus, auquel elle tenait énormément et m’avait demandé de le lui mettre en musique. Je m’étais exécuté et j’attendais qu’elle passe chez moi l’enregistrer. 8 mois ça lui a pris pour venir. Parfois je l‘appelais : Alors tu viens ? Un nouveau jour où je la relançais, elle s’est fendu d’un texto long comme le bras m’expliquant qu’elle avait de nombreuses choses à faire, contrairement à moi qui disposais du luxe de n’avoir qu’à me soucier de mes envies et préoccupations créatives. Je lui ai répondu que ce qu’elle appelait luxe était une liberté chèrement gagnée, chèrement payée. Chèrement ? S’il vous faut des chiffres, scolaires que vous êtes, vous pouvez arrondir à 200.000 euros. Que dalle pour certains, énorme pour d’autres, de toute façon c’est tout ce que j’avais. Et chaque fois repartir de zéro mais enrichi de ce que les diverses expériences m’avaient apprises. Je ne vais pas faire l’inventaire mais je peux exactement compter toutes les fois où j’aurai tout foutu par terre pour rester fidèle à moi-même et poursuivre mon parcours de sens, peut-être de liberté, quel que soit le prix à payer. Et si j’ai été trop entier, si je n’aurais pas dû effectuer parfois quelques compromis ? Peut-être que oui. Cependant, comme dit l’une de mes multiples chansons Il n’y a rien à regretter, ce qui devait a été. Pensée plutôt réconfortante. . Les autres. Ils sont bien rares les gens normaux, je veux signifier doués d’un b.a.ba de bon sens, de cohérence Ils sont bien peu ceux bien dans leur peau, leur vie. Qu’il est agréable de côtoyer ceux-là, de savoir aussi le cas échéant que vos enfants en sont bien entourés. Les autres ? La multitude de ceux qui ne sont pas normaux : il faut les prendre comme ils sont, et si on ne le peut plus alors les laisser. J’en laisse de plus en plus sur le bord de ma route. Qu’ils poursuivent la leur en vaquant à leurs différentes tâches ou gisent dans le fossé telle une poignée de mains jetée là par 2 amis fâchés me total indiffère, ils m’auront par trop cassé la croûte.
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A propos de quelques autres
appartient au recueil Nouvelles du monde
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Pause-Mélancolie terminée ! Merci à Ancolies. |
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