
Quand l’oubli s’empare du temps qui reste, ce lent départ qui est le nôtre depuis toujours, et toujours plus pressant. *** Chaque dimanche je m’assoyais devant mon café croissant à la terrasse du café de l’église. Je prenais plaisir à regarder les fidèles sortir après la messe, les passants, les touristes. Je me faisais malicieusement quelques commentaires sur les tenues, les démarches et tous ces bribes de conversation entendues, comme entre ces deux femmes qui passent