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Mesure temporelle - Commentaires

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Bri.

Bri. Le 13-12-2019 à 22:45

Promesse tenue Alain, et je ne regrette pas d'être allée me promener au son de la comtoise de ton père et de tous les autres instruments qui ont rythmé tes instants. Un très beau poème, dans lequel tu arrives autant à nous faire sourire qu'à nous plonger dans ton histoire qui chante un peu comme les nôtres. Un grand bravo, j'ai adoré, et suis encore sous le charme Bonne soirée, amicalement, bri.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 06-09-2019 à 10:33

Merci Georges d'avoir pris le temps de t'arrêter un moment sur un des mes poèmes, je note que tu as du apprécier ce petit clin d'oeil sur la rime qui s'est imposé dans mon texte un peu par hasard comme je l'ai déjà expliqué plus bas à Manu et Sally... A bientôt... Amicalement... Alain

Tychillios

Le 05-09-2019 à 15:47

Un texte plein de charmes qui s'écoule lentement au rythme nostalgique des souvenirs... je n'dis pas ça pour la rime il n'y en a pas dans mon commentaire. Une agréable lecture, Amicalement Georges.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 04-09-2019 à 18:23

Merci David, heureux de te revoir sur mes lignes, tu avais une belle et bonne excuse, heureux voyageur! cela m' interessé de dépeindre le temps qui passe au travers des instruments qui le mesurent et qui souvent nous survivent... Amitiés... Alain

Benadel

Benadel Le 04-09-2019 à 12:50

J’ai adoré Alain ces mesures qui rythme les quotidiens de l’existence. Comme tu le dis, la première mesure c’est celle de qui n’est soumise à aucune usure, car consignée dans un acte de naissance, celui-ci fait à jamais avec nous connaissance. Et même si une horloge se fait l’éloge du temps qui nous emmène irrémédiablement vers la rive fatale, elle n’est pourtant pas chargé d’un sens létal, mais fait partie d’un décor qui nous plonge dans un temps qui s’allonge dans une intimité nous faisons oublier notre temporalité. Mes amitiés. David

Elea Laureen

Elea Laureen Le 02-09-2019 à 23:59

Waow Alain, quel somptueux poème ! Sur le fil du temps, tu nous racontes toutes ces mesures au gré des instruments ... Un poème écrit à la façon de grand corps malade ... Une balade, un slam léger, mélancolique mais si beau à lire ! Bravo mon ami, le résultat est GRANDIT OSE ! Merci Belle soirée à toi, amicalement, Laureen

Valentine la Muse

Valentine la Muse Le 02-09-2019 à 20:10

Alain, tu ne m'avais pas habitué à cela. Pour une fois je trouve ton poème grave malgré sa tournure légère. Je ne sais pas ce qui t'a poussé à aborder ce thème du temps mais cela te va tre bien aussi. Ton poème est magnifique. Merci Amicalement Val

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-09-2019 à 14:47

Salut LEPTOTENES ("petits filaments selon la traduction du grec) , merci pour tes compliments même si je ne les mérite guère, je ne suis pas un théoricien bien que c'est vrai j'attache de l'importance à la cohérence du texte , j'écris comme cela me viens et depuis 45 ans, OK je compte le nombre de pieds pour rester dans la bonne versification mais le reste coule de source, un mot, une image et le besoin d'écrire fait le reste, je suis sûr que tu ressens la même chose.. Amitiés... Alain

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-09-2019 à 14:39

Bonjour Fabrice, c'est difficle de te répondre maintenant car je viens d'apprendre que mon ami d'enfance qui porte le même prénom que toi, vient de faire une TS sans m'avoir demandé de l'aider avant... bon il est sauf heureusement mais parfois on se pose des questions si les gens que l'on aime méritent autant d'affection...moi je suis plutôt comme le lapin du pays des merveilles, jamais le temps, toujours un million de choses à faire et comme le proverbe dit " fait ce que tu as envie de faire avant de mourrir" il me faudra un bonne longévité... Merci pour ton commentaire... Amitiés... Alain

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-09-2019 à 14:32

Merci Anne; je te rassure je n'ai pas de noires pensées, c'est vrai que le temps me file entre les doigts mais je reste optimiste, merci pour ta lecture... Amitiés... Alain

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-09-2019 à 14:29

Salut Manu et Sally, mes chers complices, un peu de retard dans ma réponse mais vous savez qu'en ce moment je suis un peu perturbé, en fait tout est parti d'un souvenir évoqué avec mon cousin lors de la réunion de famille après la crémation de ma tante, et voilà , j'ai inclus un peu d'humour sans y penser en fait , "je dis ça pour la rime", c'est à cause du parchemin qui rimait bien mais qui était faux, alors, je l'ai mis en rime mais toute suite après je me suis expliqué alors oui les autres, c'est fait exprès afin de poursuivre avec cette note d’humour que tu qualifies de britannique, mon cher Manu et que je ne renie pas… Et toi ma chère Sally, ton commentaire encore si éloquent que je n’ai pas de mots pour te remercier…Merci à vous deux et mon amitiés sincère bien que éloignée, vous accompagne… Alain

Ancolies

Ancolies Le 02-09-2019 à 13:03

Une mesure temporelle qui la bat agréablement au fil de tes vers fluides. J'aime bien l'idée Ce n'est pas exact c'est pour la rime. Pour la dernière strophe, rien ne presse. Cela me fit penser aussi à une vieille horloge, comme toi à contrepoids, qui était dans la maison du Lot dans laquelle je suis parti m'installer avec ma petite tribu quand nous avons quitté Paris. Cette très belle horloge était déclarée hs depuis des années. Je me suis un peu penché sur elle et, miracle, elle s'est remise en marche. J'adore lorsque les cloches ou carillons sonnent. Quand les parisiens vont s'installer à la campagne, ils pestent souvent contre l'horloge du clocher de l'église qui sonne toutes les nuits, et s'adressent même au maire pour qu'il intervienne. Les malheureux ! Ils ne savent pas ce qu’ils perdent en poésie. Toujours à propos de mesure temporelle, te souviens-tu de cette histoire https://www.de-plume-en-plume.fr/histoire/le-coucou Elle est dans Plutôt la vie.

Leptotenes

Leptotenes Le 02-09-2019 à 11:30

OK, je suis scotché par la technique du texte ! La rime, le travail sur les instruments du temps, le rythme du texte, tout y est ! Merci pour ce partage débordant de talent ! Lepto.

FABS

FABS Le 01-09-2019 à 20:24

Bonsoir, Alain. Un poème tout en nuances, à travers divers instruments du temps qui passe, évoquant des souvenirs et des figures familiales jusqu'au dernier vers, un brin alarmiste, indiquant que pour tous, un jour, on n'entendra plus ces tic-tac fatidiques, signifiant pour nous d'avoir franchi, comme Alice, l'autre côté de la vitre du temps. Avec toute mon amitié. Fabrice.

Annefleur16

Annefleur16 Le 01-09-2019 à 15:49

Merci Alain... J’ai beaucoup apprécié la présentation de ton poème... C’est à la fois original et judicieux, car il y a souvent un pas entre la vérité présentée et la réalité... Et nous sommes tous dépendants du temps qui passe et de cette mesure temporelle,jusqu’à la fin de notre parcours sur la Terre... J’ai ressenti une certaine inquiétude dans le dernier vers,mais personne ne sait quand viendra son heure, alors il faut vivre du mieux possible chaque instant qui nous est donné... Amitiés... Anne.

Sally

Le 01-09-2019 à 10:57

Purée ! M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E ! «Je dis ça pour la rime, ce n'est pas exact» m'a fait sourire, quelle magnifique façon de jouer avec les mots pour au final évoquer la fin d'un jeu, si on considère la vie comme un jeu. La dernière strophe est SUBLIME ! J'Adore de A à Z ton poème merveilleux qui sous couvert d'un peu d'humour évoque un sujet profond, délicat, qu'est la vie qui avance et qui un jour prendra fin pour tout un chacun. En bref, quel poème !

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 01-09-2019 à 10:28

Bonjour Alain, voilà un dimanche qui commence bien pour moi avec ton poème rythmé, agréable à lire et dont j'ai toutes les chances de me souvenir. Le ton de veut léger, presque détaché, je dirais même anglais... Cependant le texte est très profond, il y a des cicatrices, des doutes, et aussi des peurs sous-jascentes... très beau texte qui raconte ta vie sous l'angle de la mesure du temps et dont le passage très tendre sur ton père m'a ému. Bonne journée, amitiés, Manu.