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Un pré vert - Poème

Poème "Un pré vert" est un poème mis en ligne par "Ancolies".non classique, moderne, vers libres,

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Un pré vert

 

Un magasin, des magazines
Un frangin, des fanzines
Un américain, les îles Maldives
Un  drôle de paroissien, des cageots d’endives

Un réalisateur, des illustratrices
C’est la ouate, des sportives
Une collec de vinyles, des cantatrices
Un barouf d’enfer, le paradis céleste

Un casse-tête, des puzzles
Une casse-bonbons, des porte-sous
Un gorille, une guitare
Une moustache, des traces de taches

L’amirauté, la chicorée
Des forts-en-gueule, une mijaurée
La débandade, quelques balades
Oui j’ai bien vu le m’as-tu-vu

Une illusion, un magicien
Une partition, des musiciens
La porte fermée, un jeu de clés
Des p’ tites anglaises, clé à molette

Des traces de pas, qui s’effacent
Sous la neige, qui tombe du ciel
Les coupable se sont enfuis
A pas de loup vers d’autres nuits

Des instructions, une destruction
Capharnaüm, le nom d’un homme
Qui m’a mis l’ souk, avale la soupe
Tintin Miloup, Riquet la houppe

Un fidèle, des versatiles
Un lopin de terre, la possibilité d’une île
Un banc de sable, des bains publics
L’instant présent, ici ici

Ça et là, fille à papa
La lune blême, un mouchoir crème
Le soleil brille, l’imprudence brûle
Compétition, place pour tout l’monde

Et rose qui peut, rose qui peut, la vie
Chanter chanter, sans permis
Je suis d’ la rivière rêverie
Comme le fleuve seul dans son grand lit

Papier carbone, un bidon d’huile
Un v.i.p., des anonymes
Des paradoxes, des oxymores
Et toujours à la vie la mort

Le temps qui passe, juste le présent
Pourquoi s’en faire, au diable l‘enfer
Rivière Mayenne, 4 radeaux lourds
Emmènent emmènent mon amour

Des bouquins ricains, du grand air enfin
La vielle Europe, on étouffe
Un rabbin, plusieurs popes
Chope la soupape, une tête de pipe

Un enfant meurt, la plus cruelle
Des injustices et des douleurs
Notre Père, qui êtes osseux
Pourquoi faire des malheureux

L’impermanence, quelques patiences
Pourquoi tout ça, pas pourquoi moi
L’immédiateté, au jasmin, à la menthe
Pourquoi toutes ces, personnes qui mentent

Du goémon, un canasson
Qui se moque du, qu’en dira t’on
Un chef indien, des tulipes bleues
Mon chien Stupide, et encore des tulipes

Un cadran, des caduques
Un enfant, des trouducs
Un œillet, une boutonnière
Fait chaud ce soir, pour quoi s’en faire

Un spectacle, une débâcle
Le chanteur, sal’ ment hué
Bouge pas mon frère
Ils visent à côté

Des anodins, des bons à rien
La oésie, je suis oète
Des réverbères, un pré vert
Pour la flotte, ferme la porte

Un canard siffleur, un thriller
La liste s’allonge, le soir tombe
Un inventaire, sans aucun but
Dans le calme de mon antre clair
Loin du tumulte

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Ancolies

19-07-2023

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Un pré vert appartient au recueil Ancolies

 

Poème terminé ! Merci à Ancolies.

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