"Les femmes et les copines d’abord" est un texte court mis en ligne par
"Ancolies"..
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Les femmes et les copines d’abord
Pour une fois je ne vais pas être d’accord avec Tonton Georges, son radeau de la méduse et ses copains d’abord. Les copains, bon on va le dire de ce pas à ses muses la guitare et la plume : les copains, bof, un peu bof. Ok c’est sympa mais j’ai passé l’âge des bitures et des défonces provoquant d’incoercibles fou-rires avec les potes. D’ailleurs il y a déjà bien longtemps que j’aime rire seul, bien que je n’aie rien contre une bonne marrade comme il m’arrive encore parfois lors d’un diner entre amis, lorsque je suis vraiment fatigué de toutes ces âneries. Oui mais les femmes ! Qu’est-ce qui arrive à la cheville d’une femme, à la cheville gracile d’une femme ? Ça y’est, c’était prévu, j’entends déjà des voix : Où que t’as vu que toutes les femmes avaient les chevilles graciles ? Bon, je vais le dire autrement : Qui sait que l’amour est sacré ? Qui sait que l’amour d’un enfant est également sacré ? Ces rustres, ces rustauds, ces lourdauds, vous croyez ? Ces concupiscents aux regards obscènes, ces menteurs invétérés ? Pas la peine de prendre des gants, il est tard dans ma vie alors hop je généralise dans un grand filet en laissant une ultime et permanente parenthèse aux exceptions qui foisonnent. La montagne blanche escarpée c’est beau, le torrent qui en descend ruisselant, tumultueux, lancé dans sa course folle vers la vallée c’est beau, l’océan très calme ou très déchaîné c’est très très beau. Mais qu’y a-t-il ici-bas de plus beau, de plus enchanteur que le visage d’une belle femme ? Les foutus films d’argent et d’or blanc peuvent remporter toute les palmes qu’ils veulent sur la foutue luxueuse croisette de Cannes, je préfère regarder silencieusement une belle femme. Longuement contempler son visage et la courbe sur sa gorge de ses veines bleues diaphanes. Tout à la fois tais-toi parle, cela m’est égal. J’ai déjà mon compte, je ne convoite rien, je suis irradié. De ta beauté. Tu m’emportes bien plus haut que le soleil de l’été, que la lune et la Voie Lactée. Tu es la plus sublime, la plus merveilleuse créature que la terre ait jamais enfantée puis portée. Où que tu ailles mon regard pur t’accompagne. Tu veux être seule ? Sois seule ô femme beauté, je t’ai déjà au plus profond de moi, me quitter jamais tu ne le pourras. Je vais seul ? Bien entendu je vais seul, de tous les temps j’ai détruit les grimoires et je vais seul, porteur de toutes ces magnifiques images, temple secret de tous vos visages. Prends garde, prenez garde cependant : je ne suis pas un saint, je ne tente pas d’être un saint, jamais je ne pardonne à celles qui trahissent. Qui trahissent leurs sœurs. Si tu ne le fais pas, oui si jamais tu ne trahis, alors sois en sûre, pour toujours tu es belle et je t’aime. Et moi l’éclat pourpre écarlate sur ton pourpoint crème ? Moi bien entendu pour toujours je suis vivant pour te dire tu es belle et je t’aime. |
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Les femmes et les copines d’abord
appartient au recueil Ancolies
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Texte court terminé ! Merci à Ancolies. |
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