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La petite Dégueu - Texte

Texte "La petite Dégueu" est un texte détente mis en ligne par "GwenAlice"..

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AVERTISSEMENT - Avant de vous lancer dans cette lecture, sachez que ce texte s'adresse en majorité à la gente féminie. les propos et les descriptifs peuvent altérer la magie de l'amour de l'homme pour la femme. C'est parfois direct, sale (on y parle de serviette hygiénique), mais toujours naturel. je ne veux en aucun cas prendre le risque d'une vision moins glamour que vous pourriez, Messieurs, porter sur nous.

Ensuite si tu as moins de 16 ans, rends toi service, passe sur un autre texte et garde ton innocence.

La petite Dégueu

Texte "Détente"

   Tout le monde sait, les filles sont des princesses et pètent des paillettes.

Les filles sont toutes douces et toutes belles. C’est beau et c’est propre une fille. Ce sont les garçons qui pètent et qui puent. Ce sont les garçons les gros crados ! Ha ha ha ! Si vous pensez ça c’est que vous ne travaillez pas avec des filles.

Moi je travaille au sein d’une grande société avec plein de princesses et elles, là … Elles puent !

   (Enfin certaines, pas toutes… moi je sens bon).

Et pour s’en rendre compte il suffit d’aller faire un petit tour dans un endroit qui ne permet pas le mensonge : les toilettes.

Le matin, avec les vraies princesses (qui sentent bon pour de vrai), nous nous retrouvons pour un moment « retrouvaille journalière » (café, câlin et rigolade). Le sujet du jour était fort instructif et vomitif) : l’hygiène féminine.

Comment en sommes nous arriver à parler serviette hygiénique de bon  matin ? Tout simplement grâce cette collègue anonyme que j’appelle

   désormais : la petite dégueu.

La petite dégueu, est une (soi-disant) princesse qui comme toutes les princesses du bureau s’habille à la dernière mode, se maquille, se parfume (parfois trop), se pare de bijoux blingbling et titille son derrière comme une dinde dès qu’elle croise un beau mâle dans les couloirs. Mais la petite dégueu à une particularité. Cachée derrière ses grands airs et ses artifices, sous la couche de maquillage et ses ongles bien vernis, sous sa petite culotte en dentelle et sa petite jupe affriolante, se cache une couche de sale, une odeur moyenâgeuse et des manières bien douteuses.

Remercions donc la petite dégueu, qui m’a donné l’idée de cette        petite chronique sur les  princesses Ogresses.

Nous allons pouvoir suivre (à la trace) les périples de la petite dégueu au gré des petites surprises qu’elle nous laissera à ses passages sur son trône de faïence.

Pour démarrer cette chronique, connaissez-vous la triste histoire de la serviette hygiénique ?

C’est une histoire terrible, une destinée malheureuse. La serviette hygiénique est bien maltraitée, condamnée à vivre cachée, enfermée et dans le sang de l’ennemi. Sa vie ne dure que quelques heures certes, mais ce sont des heures sombres … très sombres…

Une fois sa courte vie terminée, la serviette hygiénique finit jetée comme une malpropre (qu’elle est) enroulée dans un sachet bien trop petit pour elle (elle a pris du poid en ces quelques heures la gorette) et au fond d’une poubelle.

La poubelle, ce cimetière des serviettes usagées, qui puent et où toutes, elles se retrouvent pour se raconter leurs quelques heures d’existence en attendant d’être jetées dans un cimetière plus grand avec des espèces de détritus dont elles ignoraient jusque-là l’existence, pour finir par être recyclées en PQ pour nouvelle vie de merde.

Je vous l’avais dit, c’est une vie terrible.

Mais réjouissez-vous, toutes n’ont pas ce destin si sombre. Non ! Hier au bureau l’une d’entre elle s’est vue offrir une nouvelle chance. Elle a été recyclée en papier peint.

La petite dégueu, ayant eu fort pitié pour sa protection menstruelle (ou par acte de fierté sanguin allez savoir), a décidé que le cimetière à serviettes n’était pas un endroit approprié pour celle qui l’a protégé durant sa journée (en partie seulement on espère mais au point où nous en sommes tout est imaginable). C’est donc dans un geste de bonté et de civisme, que la petite dégueu à trouver plus opportun de coller sa serviette usagée sur le mur des toilettes. Peut-être la décoration des lieux manquait de couleur à son goût, ou alors fière de sa production menstruelle elle décida d’exhiber son œuvre à la vue et à l’odorat de toutes les autres princesses ?!

Allez savoir ! Ce qui est sûr c’est que la petite dégueu a de la suite dans les idées…

 

 Attendons la prochaine exposition, peut-être un jour aurons-nous le droit à une journée porte ouverte. Je vous tiens au courant (c’est la période des gastros, on risque de se retrouver bientôt).

 

 

 

Á suivre

                                                              GwenAlice

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Auteur

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GwenAlice

17-10-2019

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La petite Dégueu appartient au recueil Chronique de la petite Dégueu

 

Texte terminé ! Merci à GwenAlice.

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