"La négociation dans le couple" est un texte détente mis en ligne par
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AVERTISSEMENT (+13 ans) ! Petites précisions : Ce texte n’est pas un jugement ni une critique, juste un constat pouvant être jugé par certains de cru ou vulgaire (au moins vous êtes prévenu) Je ne résume pas les relations de couple à de la manipulation ou à de la négociation quotidienne, hebdomadaire suffit. Et oui du sexe, des hommes et des jugements constats sur les couples… pourtant je vous assure j’ai d’autres sujets de conversation, mais j’avoue que j’adore ceux-là J Bonne lecture
Les négociations dans le couple
Concession, négociation, manipulation ! En voilà des mots pour décrire le couple. Alors bien sûr on va me dire : non mais attends tu es négative, le couple c’est super, l’amour, la complicité, le partage blablabla... Sauf que, vu la case cochée sur ma déclaration d’impôt, je vais avoir du mal à trouver à dire sur le partage, la complicité et l’amour. Sauf s’il s’agit de l’amour pour le partage de mon loyer et ce, en toute complicité. Mais comme j’ai moi aussi parfois, fait partie d’un couple, j’ai tout de même quelques notions. C’est pourquoi je connais les concessions, les négociations et la manipulation. Passé la période de séduction, on sait tous que ces mots deviennent les nouvelles bases du couple. Les battements de cils ne suffisant plus il nous faut trouver d’autres moyens pour obtenir ce que l’on veut. Depuis tout petit on nous apprend à manipuler l’autre sexe et on nous fournit nos armes dès notre plus jeune âge. - Quand maman dit à sa fille d’aller voir papa avec son plus beau sourire pour qu’il réserve des vacances en bord de plage et au soleil. - Quand papa incite son fils chéri à dire à maman combien sa cuisine est bonne, pour la mettre de bonne humeur et s’assurer de s’endormir « léger ». - Quand une femme se pare d’une nuisette en soie avec un bon repas dressé sur la table dans l’espoir de recevoir la récompense ultime : l’orgasme. Chacun ses armes et chacun son rôle. On se complète, on échange nos savoir-faire et on négocie avec ce que l’on a et que l’autre n’a pas. D’ailleurs à l’époque où nos grands-parents étaient scolarisés, il existait des cours « non facultatifs » pour les filles et pour les garçons. Les futurs chefs de famille s’adonnaient à la mécanique et les futures mères porteuses à la cuisine et à la couture. Bon on est tous d’accord pour dire que la couture dans le monde d’aujourd’hui c’est plus vraiment d’actualité. Un t-shirt troué, on ne va pas le rapiécer. On le jette, on le remplace et pour se consoler de la perte de feu t-shirt troué, on se prend un petit jeans assorti qui va super bien avec les chaussures de la vitrine d’en face. Les seules machines à coudre vendues à notre époque sont en plastique, rose pailletée, avec Barbie couture sur le côté. Elles ne sont plus au milieu de la salle à manger prêtent à réparer. Non ! Celles-ci sont au-dessus de l’armoire entre le kit du petit scientifique et la mallette du jeu de l’Oie. Pourquoi nous en sommes là ? Bah parce que mémé Huguette, la dernière couturière de la lignée, a rendu l’âme il y a des années et que nous ne sommes pas foutu d’enfiler un fil dans une aiguille. Du coup j’ai réglé le problème ma couturière s’appelle Camaïeu ! En plus elle est sympa et elle au moins, elle m’envoie des SMS et me souhaite mon anniversaire. Je n’ai jamais entendu dire que Singer envoyait des cartes postales à ma grand-mère. Ensuite, la cuisine ! C’est un peu notre chance et nous. Selon la mère que nous avons eue, fan de Robuchon ou de William Saurin. Du coup les hommes l’ont bien compris, ils en ont eu marre de souffrir des intestins et nous ont inventés Cookéo et Thermomix. On met les ingrédients, on appuie sur un bouton et résultat, on a jamais aussi bien cuisiné de toute notre vie. Comme nous sommes toutes devenues de Grandes Cheffes étoilées, et que même eux sont encore capable d’appuyer sur trois boutons pour se faire à bouffer, la cuisine n’est plus une arme de négociation. Heureusement, il nous reste encore un ou deux arguments, dont les armes principales sont notre gorge plus ou moins profonde et notre cul. C’est une chance car nous n’allons plus pouvoir rivaliser encore très longtemps j’en ai peur. Car la technologie va bien finir par trouver le moyen de robotiser la pipe. Mais pour l’heure, on n’a pas encore inventé d’appareil, capable d’égaler la femme et l’homme dans le domaine. (Enfin j’espère sinon je n’ai plus d’arme pour combattre mon céliba !) Alors oui je précise l’homme, car il est de notoriété publique que les meilleurs suceurs ne sont pas les suceuses. Un homme veut trois choses dans la vie (dixit un homme de mon entourage) le pouvoir, l’argent et le sexe. Et par le sexe, une femme obtient un certain pouvoir sur l’homme qui lui donne accès à une partie de l’argent. Par l’argent, l’homme obtient un certain pouvoir sur la femme qui lui donne accès au sexe. Ne souriez pas trop vite mesdames, nous ne sommes pas en reste non plus. Pas d’arnaque entre nous, les hommes et les femmes ont les mêmes besoins. Le sexe et l’argent sont les armes les plus puissantes. Les deux combinés pour Madame et c’est jackpot pour Monsieur. En revanche, comme la plupart des hommes sont soient fauchés, soient radins, ce que nous aimerions pour équilibrer les batailles, c’est qu’ils appliquent plus régulièrement la négociation et la manipulation sexuelle avec nous. J’ose le dire, je veux être manipulée et ce, dans tous les sens du terme ! D’accord, c’est plus facile pour nous. Nous avons plus à offrir sur la table des négociations. Il faut dire que nous avons un peu plus d’arguments et de possibilités. La fellation est bien sûr la première arme en notre possession, mais laisser la porte arrière ouverte en est un tout aussi puissant, si ce n’est plus. En même temps de ce côté-là on ne risque pas de mordre et on peut souffrir d’ennui sans être vue. Autre avantage, on a rarement de retour négatif sur la qualité de cette pratique. Car oui Mesdames la pipe est un art. Ne pas baver la bouche ouverte vers le bas n’est pas une évidence physiologique. Ne pas vomir alors que l’on sait que deux petits doigts suffisent à nous faire rendre n’importe quelle tartiflette, quand on a (par chance) l’équivalent d’un concombre au fond de la gorge, ça demande de la maitrise. Sans oublier de donner l’illusion d’adorer ça et de se régaler, alors que nous sommes à la limite de la crampe faciale. La négociation devrait se pratiquer à armes égales : orgasme contre orgasme… Lequel sera le plus fort ? S’ils aiment que notre langue les caresses, on peut le comprendre, parce que nous aussi. Mais, non un homme ça négocie à coup de restau et de cadeaux. Alors que pour nous les restaux et les petits cadeaux sont des acquis et non des armes de négociations. S’ils ne veulent pas se retrouver avec le SDAF (Syndicat de la Défense des Acquis Féminins) sur le dos, ils se doivent de continuer à nous gâter comme au début de la relation. Un collier même en forme de cœur avec des cristaux Swarovski n’a jamais procuré d’orgasme. Même si ça fait très plaisir. Attention, je ne suis pas en train de me plaindre du côté matérialiste de la chose. Je milite d’ailleurs le côté commercial (à sens unique) d’une relation, je suis pour la Saint-Valentin et pour les petits cadeaux déposés sans raison sur mon oreiller. Seulement, je tiens à ce que ce côté « matériel » reste un acquis relatif à la clause Séduction en continue, du contrat couple qui nous lie. Je veux simplement de la délicatesse, que l’homme fasse preuve d’un peu plus de doigté et de jeu de langue non verbal. C’est pourtant simple, il suffit d’appuyer sur le bon bouton, le seul visible que la nature a gentiment posé au même endroit sur toutes les femmes histoire qu’il n’y est pas à se tromper. Si nos grand-mères nous lèguent leurs recettes et leurs astuces de cuisine, pourquoi les grand-pères ne lèguent-ils pas la carte IGN du plaisir féminin ? Il faudrait mettre au point le Waze de l’orgasme, pour trouver l’itinéraire le plus court et le plus sûr selon la femme et le but à atteindre. Finalement je pense que la femme n’est pas si matérialiste que ça. C’est l’homme qui la rend matérialiste et superficielle. C’est lui qui nous achète plutôt que de nous faire jouir. C’est pourtant si simple et beaucoup moins coûteux. - Vous la voulez cette dernière console de jeu à 600 balles ? - Vous voulez qu’on aille s’étouffer avec le gigot haricot de votre mère dimanche prochain ? - Ou vous voulez tout simplement que l’on vous foute la paix avec cette histoire d’orgasme ?! Et bien allez y messieurs, que les négociations commencent. Après tout vous savez très bien nous faire gueuler alors si ça pouvait être de plaisir, de temps en temps …
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La négociation dans le couple
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