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L'orque chevaleresque - Roman

Roman "L'orque chevaleresque " est un roman mis en ligne par "Julien"..

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L'orque chevalersque

genre : fantasy 

Résumé : Viande rouge l'orque vert veut sauver son frère victime d'une malédiction, mais il rencontrera des problèmes, des ennemis souvent puissants, ainsi que des dangers mortels et aussi des témoignages de débilité. 

Chapitre 1 :

 

          Sur le continent de Valoria, le chaos s’installait progressivement. L’équilibre entre les mages et les partisans de la technologie vacillait. La malnérale, une roche mystérieuse tombée du ciel apportait une grande puissance à ses possesseurs, mais elle altérait aussi leur caractère. Nul ne savait exactement d’où venait ce minéral, certains disaient qu’il constituait une épreuve divine pour déterminer la valeur des gens, d’autres qu’il était le résultat de sombres rituels de la sorcellerie la plus abjecte, que des milliers d’âmes et de corps furent sacrifiés pour provoquer son apparition. Quoiqu’il en soit beaucoup de ceux qui combattaient l’usage de la roche œuvraient en sous-main pour en acquérir le plus possible. Nombreux se révélaient les opposants officiels à l’usage de la malnérale qui tentaient d’en accumuler une grande quantité. Ce comportement s’avérait hypocrite mais compréhensible. La possibilité d’obtenir un pouvoir absolu sur un pays voir un continent était une grande tentation. La roche valait beaucoup plus chère que l’or, et méritait allègrement son prix, elle offrait des pouvoirs magiques impressionnants pour les gens compétents en magie noire. Viande rouge un orque vert décidait de se renseigner sur la malnérale pour essayer de guérir son frère de la malédiction qui le transformait en être malfaisant et mégalomane. Lui qui était d’une taille impressionnante d’un mètre quatre-vingt-quinze, qui portait un masque et une capuche cachant complètement son visage, ainsi que des vêtements assortis de gants camouflant la moindre parcelle de sa peau, et qui maniait une lourde hache à deux mains n’intimidait pas le personnage louche qu’il aborda. Il s’agissait d’un humain dont le visage était en partie dissimulé par une capuche. Il portait des vêtements passe-partout gris qui semblaient cependant de bonne qualité. Son pantalon et sa veste étaient plutôt propres, ce qui était assez rare pour le remarquer.

 

Viande : Pardon monsieur je voudrais connaître la direction du bourg de Nilos.

Bandit : Je te le dirais si tu me remets tout ton or, je suis un dangereux voleur. Résiste et je te transperce avec mon arbalète.

Viande : Tu tiens ton arbalète dans le mauvais sens. Il faut la pointer non dans ma direction mais à la verticale en visant le ciel pour espérer me toucher.

Bandit : Merci du renseignement pauvre idiot. Maintenant donnes moi tout ton argent.

Viande : Tires moi dessus si tu veux, je garde mon argent.

Bandit : Très bien meurs. Mais pourquoi mon projectile ne s’est pas logé dans ton corps ? J’ai tiré vers le ciel.

Viande : Tu as prononcé le son interdit, ne recommence pas, sinon tu auras des ennuis.

Bandit : Parce que j’ai dit ciel, tu es en colère ?

Viande : Non parce que tu as dit. V, v, vers.

Bandit : C’est quoi ce délire ?

Viande : Ah oui j’ai oublié de te communiquer une chose importante, tu dois dire je suis un parfait imbécile avant de tirer en direction du ciel pour toucher ta cible.

Bandit : Merci je suis un parfait imbécile. Le projectile n’atteignit pas Viande par contre il faillit transpercer le voleur. Mon carreau d’arbalète ne t’a toujours pas atteint.

Viande : Excuse moi je suis distrait, il y a une autre condition d’utilisation pour ton arbalète. Il est nécessaire de danser nu pendant dix heures de préférence du côté d’une route fréquentée pour que ton arme vise juste.

Bandit : Comment sais-tu cela ?

Viande : Tu vois les deux encoches sur ton arbalète, c’est un langage ancien qui veut dire cette arme ne touchera sa cible seulement si son possesseur accepte de danser sans vêtement, à la vue de nombreuses personnes.

Bandit : Très bien je me déshabille tout de suite. Pour te remercier de tes précieuses informations je te laisse partir sans te dépouiller.

Viande : Ce n’est pas la peine de me dire merci.  Je reprends la route, adieu.

 

          Après quelques heures de marche Viande rouge se trouva à proximité du domicile de l’expert en pierres qui l’intéressait au bourg de Nilos. Le spécialiste en minéraux vivait du temps de sa jeunesse dans un endroit réputé pour son fer de qualité, mais l’industrie minière de son village perdait petit à petit en réputation. La malnérale bouleversait la donne du marché des métaux, elle permettait à un mage expérimenté de produire divers métaux à partir des vents de magie. Ainsi le prix du fer chuta terriblement, seuls les filons les plus prometteurs servaient encore de sources d’approvisionnement. Et encore, plus l’usage de la malnérale se répandait plus le fer devenait une matière première facile à produire. Par contre les effets négatifs s’avéraient non négligeables, la pollution sur la faune et la flore se révélait particulièrement développée. Les sorciers qui usaient de la malnérale avaient tendance à transformer de façon très négative leur environnement, ils rendaient toxique l’eau et parvenaient à tuer ou corrompre beaucoup d’animaux. Ils provoquaient souvent l’apparition de mutations spectaculaires comme par exemple des membres supplémentaires, des nageoires chez des oiseaux, des crocs pour les vaches, des ailes de plumes sur des écureuils. Si la malnérale apportait une abondance de métaux, elle provoquait par contre une flambée du prix des denrées alimentaires. Elle facilitait les disettes voire les famines, elle engendrait un peu de bonheur pour beaucoup de malheur. Les sorciers dépendants de cette pierre se moquaient généralement complètement des conséquences de leurs actes. Ils se focalisaient sur la recherche d’un maximum de pouvoir politique et de capacités surnaturelles.

 

Expert : Bonjour monsieur que voulez-vous ?

Viande : J’aurais besoin de vos connaissances sur la pierre appelée malnérale.

Expert : D’abord enlevez votre masque pour que je sache si vous n’êtes pas une personne recherchée. Beaucoup de ceux qui convoitent la malnérale, cette pierre très utile pour la sorcellerie, sont des scélérats.

Viande : Je ne veux pas vous faire peur avec mon apparence, et j’ai besoin d’éclairage sur la pierre malnérale pour des raisons altruistes. Je désire soigner mon frère de l’influence de cette roche.

Expert : C’est touchant cependant je ne suis pas convaincu, ôtez votre masque.

Viande : Vous serez effrayé, si je vous montre mon visage.

Expert : J’ai déjà vu des personnes défigurées par les combats sans sourciller, j’ai été médecin de guerre il y a longtemps.

Viande : Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de vous obéir.

Expert : Soit vous vous exécutez, soit vous quittez mon domicile. Si vous choisissez l’option de la fuite, je vous dénoncerai aux autorités.

Viande : Très bien je m’exécute.

Expert (apeuré) : Horreur vous êtes un orque.

Viande : Je ne vous veux pas de mal, je cherche juste des réponses. Je ne suis pas une personne avec de mauvaises intentions. Je me suis présenté à votre seigneur il y a deux jours pour prouver ma bonne conduite, comme le démontre ce papier. Peut-on guérir de l’influence maléfique de la malnérale ?

Expert : Pas à ma connaissance, toutefois je ne suis pas le mieux placé pour répondre à votre question. Rhéa la magicienne pourra sans doute vous en dire plus.

Viande : Où se trouve cette fameuse Rhéa ?

Expert : Je ne sais pas exactement, elle vit dans une montagne à dix jours de marche environ d’ici. Mais il faudra que vous passiez sans doute quelques temps pour localiser son domicile.

Viande : Merci pour vos renseignements, je vous dois combien ?

Expert : Un échange de bon procédé, si vous trouvez un remède contre la malnérale, faites moi savoir comment en fabriquer.

Viande : Merci beaucoup, à une prochaine fois.

 

          Quelques heures plus tard Viande rouge l’orque assistait à un spectacle insolite, tellement étonnant qu’il crut qu’il rêvait. Il se pinça et il ressentit une légère douleur. Mais cela ne suffit pas à le convaincre qu’il ne délirait pas, qu’il ne subissait pas une hallucination ou peut-être un sort. Il voyait mal l’intérêt de projeter l’illusion magique d’un danseur se trémoussant sans vêtement sur une route fréquentée. Mais après tout la magie engendrait souvent de la folie même sur des esprits bien trempés. Viande fut fasciné pendant son enfance par les jeteurs de sorts. Cependant il renonça à étudier la voie de la magie, quand il apprit les conséquences psychologiques souvent destructrices pour soi-même des enchantements. En effet il n’y avait pas que la magie noire qui dénaturait l’esprit, certes la sorcellerie engendrait souvent la folie, toutefois tous les sorts y compris mineurs pouvaient produire des conséquences néfastes sur un magicien.

          Même un comportement irréprochable et une montagne de précautions ne garantissaient pas une protection totale contre la démence, quand il s’agissait de recourir à un enchantement. Les mages altruistes existaient, néanmoins même eux possédaient souvent un grain, des manies loufoques, des habitudes déconcertantes. La magie ne transformait pas forcément en un monstre pervers, mais elle poussait à adopter un comportement qui allait à l’encontre des conventions sociales. Résultat l’orque préféra s’investir dans l’étude des techniques de maniement de la hache, plutôt que de passer du temps à lire des grimoires surnaturels. Il regrettait par moment ce choix, il rêvait parfois de décimer ses ennemis à coup de boule de feu. Toutefois quand il se souvenait des histoires sur des mages fous, cela calmait sa mélancolie.

 

Viande : Tiens mais c’est le fameux bandit, je le crois pas il danse tout nu, il n’a pas compris que je moquais de lui.

Bandit : Comment tu t’es payé ma tête, dans ce cas je vais me venger de toi. Maintenant donne moi tout ton or et tes affaires, sinon je te transperce avec ma nouvelle arbalète.

Viande : Qu’est-il arrivé à l’ancienne ?

Bandit : On me l’a pris pendant que j’étais en train de danser comme un parfait idiot.

Viande : Avant de me séparer de mes biens, j’aimerai prendre une dernière bouffée de tabac, c’est possible ?

Bandit : Si tu veux, mais pas d’entourloupe sinon je te ferai très mal.

Viande : J’ai une deuxième pipe, si tu souhaites fumer aussi.

Bandit : D’accord, cependant au moindre geste déplacé je te troue le corps.

 

          Le voleur perdit petit à petit son côté menaçant au fur et à mesure de ses bouffées successives.

Bandit : Mh c’est un excellent tabac, il est fort mais son goût est très bon. Oh des lapins roses, des éléphants qui jouent de l’accordéon, des gorilles qui soulèvent des montagnes.

Viande : Tu tiens encore une fois ton arbalète n’importe comment.

Bandit : Que faut-il faire pour la manier correctement ?

Viande : C’est simple il faut la mettre dans sa bouche et tenter de déclencher le tir en appuyant sur la gâchette avec le pied.

Bandit : J’ai beau essayé, je n’arrive à rien de satisfaisant.

Viande : Tu oublies une chose importante, tu manques de souplesse au niveau du corps. Il faut t’entraîner un peu à tirer avec les pieds, ensuite ce sera un jeu d’enfant d’abattre des cibles.

Bandit : Ta solution me semble bien compliquée.

Viande : Ne t’en fais pas, entraînes toi un peu, et tu deviendras un tireur redoutable. Tu es stressé, fumes encore une bouffée pour te détendre.

Bandit (Fume une pipe) : Après réflexions je juge tes conseils comme très appropriés. Puisque tu m’as éclairé sur une chose importante, je te laisse filer sans te détrousser.

Viande : Adieu, au plaisir de ne jamais te revoir.

 

          Le seul incident notable durant le voyage de Viande vers le domicile de Rhéa se limita à sa rencontre avec le bandit. La magicienne habitait un endroit isolé et plutôt compliqué à trouver. La principale raison expliquant qu’elle choisit une demeure difficile à trouver venait de la persécution ; bien qu’elle rende service aux malades et aux personnes âgées, elle craignait pour sa vie. Une personne comme Rhéa maniant la magie était mal vue à cause des ravages des sorciers qui s’intoxiquaient à la malnérale. Elle avait beau essayé d’être altruiste, elle était victime de temps à autre d’amalgames douteux. Alors elle choisit de se réfugier dans un lieu difficile d’accès pour  augmenter les chances que son travail ne soit pas détruit avec elle. Elle espérait ainsi que son œuvre surnaturelle et médicale lui survivrait. La montagne où se trouvait Rhéa regorgeait de plantes intéressantes et d’ingrédients utiles pour des onguents, des potions et des rituels magiques. Alors la mage décida de s’y établir, résultat elle put mettre au point plusieurs enchantements guérisseurs innovants, pour soigner des états graves comme la pneumonie, ou d’autres affections du même genre.

          Elle apportait beaucoup à son prochain, et en retour elle bénéficiait d’une certaine reconnaissance mais aussi de la haine de médecins et de religieux. Ses succès poussaient des hommes influents à lui vouloir beaucoup de mal, à désirer l’enfermer dans une prison ou la condamner au bûcher. Comme Rhéa était consciente de cette situation, elle choisit d’habiter dans un lieu protégé par un véritable labyrinthe naturel, des chemins tortueux et multiples pour rendre difficile la censure de ses travaux. Elle chargea un ami intime de diffuser auprès d’un maximum de monde ses découvertes dans le cas où un malheur lui arriverait. En ce moment la mage essayait de trouver un remède aux effets de la malnérale en puisant dans les ressources locales. Mais elle eut beau faire des milliers de mélanges, elle piétinait totalement, elle n’arrivait à rien de concluant. Soudain quelqu’un toqua à la porte de la chaumière de Rhéa. Elle n’attendait personne, mais comme elle ne détecta pas d’hostilité au moyen de ses sens surnaturels, elle décida d’inviter son interlocuteur à entrer. Viande hésitait à parler, il avait du mal à trouver ses mots. Mais Rhéa se montra patiente, elle était même amusée par la timidité de son visiteur. Cela paya car l’orque finit par concevoir des réponses argumentées.

 

Rhéa : Bienvenue que puis-je pour toi ?

Viande : Je m’appelle Viande rouge, j’aurais désespérément besoin d’aide pour guérir mon frère du mal infligé par la possession de malnérale.

Rhéa : Je ne connais pas encore de remède contre la malnérale, mais il y a des chances que je trouve un antidote en voyageant. Tout ce qui me manquait c’était un garde-du-corps costaud pour entamer un périple vers la Grande bibliothèque.

Viande : S’il vous plaît ne dites plus des mots comme vers cela m’énerve, et cela ne vous dérange pas de vous déplacer avec un orque ?

Rhéa : Certains humains sont mille fois pires que les orques, vous êtes souvent bestiaux. Mais au moins vous ne vous comportez pas comme les hommes hypocrites qui au nom de la loi briment les faibles, oppriment la majorité.

Viande : Vous ne me connaissez pas beaucoup, pourquoi me faites-vous confiance ?

Rhéa : J’ai la capacité de sonder les âmes, la tienne est bien plus pure que celle de l’ensemble de mes relations. Il faudra des circonstances graves pour que tu me trahisses.

Viande : N’empêche me proposez de manière soudaine de vous escorter dans un périple lointain, c’est déstabilisant.

Rhéa : J’ai attendu longtemps, trop longtemps avant de réagir au fléau que représente la malnérale. J’ai saisi mille et un prétextes pour remettre à plus tard mon déplacement, il est temps de me secouer.

Viande : Je suis fort physiquement, mais la force ne suffit pas, il vous faut aussi un bon guerrier pour vous protéger efficacement.

Rhéa : Tu es un bon combattant, y compris selon les critères orques, des visions du passé m’ont montré toi en train de défaire des créatures et des bandits redoutables.

Viande : Puisque vous êtes motivée à vouloir mon soutien, si vous vous engagez à me donner plusieurs doses d’antidotes, je vous aiderai.

Rhéa : Parfait par contre, je tiens à te prévenir la nuit mon caractère a tendance à changer, je deviens plus méchante.

Viande : J’ai déjà eu affaire à des personnes très lunatiques, aux humeurs très variables. De toute façon, je suis prêt à endurer beaucoup si cela permet de sauver mon frère.

 

Rhéa : Tu te sens assez fort pour soulever une grosse étagère remplie de grimoires ? Les livres sont enchantés pour rester en place si on déplace l’étagère.

Viande : Oui mais je ne le ferai pas, sauf si vous me confiez un marteau.

Rhéa : Hein ?

Viande : Il faudra démolir les murs pour passer étant donné que la porte est beaucoup trop étroite pour l’étagère.

 

          Finalement l’étagère et son contenu furent transportés en lieu sûr chez un ami de Rhéa. Mais il fallut démonter et assembler le meuble. Lorsque vint la nuit, Rhéa commença effectivement à se comporter de manière très sèche. Elle développa une caractéristique originale à force de jeter des sorts. Dès que le soleil se couchait complètement, elle devenait beaucoup plus orgueilleuse, et irrespectueuse. Elle conservait un fond de gentillesse, mais il était bien caché sous une sévère couche d’arrogance. Viande fut surpris du changement impressionnant de caractère chez la magicienne, mais il prenait sur lui, bien qu’une partie de son esprit lui suggérait de lui donner une gifle retentissante. L’orque s’obligeait à rester stoïque malgré l’attitude profondément énervante de son interlocutrice. Quand sa patience commença à sérieusement flancher, il usa de sa culpabilité pour se forcer à demeurer calme. En effet Viande se sentait en partie responsable de la mégalomanie de son frère, il n’intervint pas tout de suite quand il apprit que son proche découvrit de la malnérale. Il préféra finir l’accomplissement d’une mission importante en tant que guerrier. Cependant à son retour de campagne militaire, il eut la très désagréable surprise, de découvrir que son frère se transforma en un être bouffi d’orgueil, qui méprisait pratiquement tout le monde, cherchait à s’attribuer le plus de mérite possible tout en dénigrant sans vergogne les réalisations d’autrui. L’orque essaya de raisonner son proche par la discussion, de le pousser à abandonner ses œuvres démentes, comme l’édification d’une statue de plus cent mètres de haut à son image qui coûterait probablement la vie à des centaines d’esclaves, mais rien n’y fit. Le frère de Viande était transformé à un point choquant, il ne tenait plus compte des conseils de personne, seul l’intéressait les flatteries bien élaborées.

 

Rhéa : Et le tas de muscle, je veux que tu portes chez un confrère mage ses ingrédients, comme cela tu te rendras utile, à défaut d’être intelligent, tu me sembles fort.

Viande : D’accord Rhéa.

Rhéa : Continue à me manquer de respect, et tu tâteras de mes sorts.

Viande : Excusez moi dame Rhéa.

Rhéa : C’est mieux, cependant au prochain manquement à la politesse, tu paieras le prix fort.

 

          Rhéa la magicienne et Viande rouge l’orque partirent dès l’aube pour un long voyage, dans le but de combattre la malédiction apportée par la malnérale.

 

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Julien

23-03-2017

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L'orque chevaleresque n'appartient à aucun recueil

 

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