"Connemara" est une critique de film, Théatre, série mise en ligne par
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« Connemara »
« Connemara » est un film d’Alex Lutz, adapté du roman éponyme de Nicolas Mathieu, sorti sur nos écrans ce 10 septembre et interprété par Mélanie Thierry, Bastien Bouillon, Gérard Gamblin et Clémentine Célarié. Hélène, la quarantaine est mère de deux petites filles et l’épouse d’un mari aimant. Bien que d’extraction modeste, elle a fait de brillantes études auxquelles elle a consacré tout son temps, oubliant sans doute de s’amuser. Elle occupe un poste à responsabilités dans une entreprise mais n’est pas reconnue à sa juste valeur en dépit de l’énergie et du temps consacré à son travail. Elle tombe en dépression, entre en psychothérapie et prend quatre semaines de congés qu’elle va passer dans sa famille à Epinal dans les Vosges, là où elle a grandi. Elle y retrouve Christophe Marchal, le bel hockeyeur de ses années lycée. Christophe n’a pas percé dans le domaine sportif. Il vit de petits boulots, est en instance de divorce et a en charge son père qui a un peu perdu la raison. Tous deux se rencontrent régulièrement dans une chambre d’hôtel pour se donner du plaisir et oublier la triste réalité de leur existence et peut être envisager de rebâtir quelque chose ensemble. Hélène pourrait ne pas revenir à Paris, rester dans ses Vosges natales et Christophe essaie de renouer avec sa gloire de joueur de hockey. Nostalgie, culpabilité, dépression, retour au pays natal comme lieu de ressource quand tout va mal et que c’est dans le cocon familial que l’on espère reprendre pied, rencontre de deux mondes différents qui tentent de s’accorder sur une base de souvenirs de lycée sublimés avec le temps, tels sont les thèmes de ce film qui se veut illustrer la détermination sociale et géographique. Le film est tourné à Epinal, cependant le réalisateur ne nous amène guère à visiter la ville. Par contre il se régale à nous faire partager les ébats du couple dont on finit par se lasser comme on se lasse des séances interminables chez la psychanalyste en début de film. On regrette que Gérard Gamblin et Clémentine Célarié n’aient que des rôles secondaires qu’ils remplissent d’ailleurs avec talent. On apprécie la performance de Mélanie Thierry avec toute sa fraicheur et la bonhommie de Bastien Bouillon. Bien que la région vosgienne ait un lac, celui de Gérardmer, aussi beau sans doute que ceux du Connemara, hormis pour ceux qui savaient que le réalisateur était un grand admirateur de Michel Sardou, ce ne sont que dans les cinq dernières minutes du film que l’on comprend le titre qui lui a été donné. Il semblerait que cette chanson dont plus un million de disques ont été vendus et qui emporte par son tempo soit un incontournable des fins de soirée de réunions de famille, de mariage. Le film se termine en effet par un mariage où Christophe Marchal aviné en fin de banquet, monté sur la table se déchaine sur la musique des « Lacs du Connemara ». Un peu déçue, je m’attendais à mieux de la part du réalisateur.
CR/PPD le 28 septembre 2025
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Connemara
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Critique de Film, Théatre, série. terminée ! Merci à Paulette Pairoy-Dupré. |
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