"Amanda" est une nouvelle mise en ligne par
"Donald Ghautier"..
|
|
|
|
|
|
Amanda
Enfin, la lettre tant attendue était arrivée dans ma boite ; la chaine AB1 m’avait sélectionné pour sa nouvelle émission de téléréalité dans laquelle des gens au physique ingrat étaient pris en main par une équipe d’experts en transformation. Se transformer signifiait passer par des interventions de chirurgie esthétique, de la coiffure, des exercices physiques avec un coach sportif ainsi que de nouveaux vêtements sous la houlette de spécialistes de la mode. Il m’avait fallu passer beaucoup d’étapes avant d’obtenir le précieux sésame. Pour cela, j’avais toujours pu compter sur le support de ma femme Annie et de mes enfants Victor, Christine et Lucille. Sans eux, je n’aurais jamais postulé, simplement parce que je m’étais fait une raison. J’étais né disgracieux, avais grandi moche et vieillirai laid. « Tu es moche comme un pou, Albert, ce qui fait de toi un candidat idéal pour AB1. » m’avait même confié Annie, le jour de mon inscription. Le tournage de l’émission se déroulait en Roumanie. La production nous avait avertis qu’il fallait compter six semaines de totale indisponibilité, loin de nos familles, avec qui nous aurions très peu de contacts. Mon employeur avait accepté un congé sans solde et engagé un intérimaire pour me remplacer au service comptable. J’avais invoqué une opération chirurgicale d’ampleur sans en préciser la teneur. Annie s’occuperait de le mettre au courant quelques jours avant mon retour, en y mettant les formes. /// Avec les autres candidats, nous avions rejoint l’aéroport de Paris Charles de Gaulle pour prendre un avion à destination de Bucarest, encadrés par des assistants de production qui nous avaient gentiment expliqué la suite des événements. Arrivés dans la capitale roumaine, nous avions pris un car pour une région montagneuse et désolée où se trouvait le centre de remise en forme. La chaine nous avait assigné à chacun un coach personnel ; le mien s’appelait Igor et parlait très bien le français. Il m’avait accueilli chaleureusement dès mon arrivée. - Bonjour Albert. Je vais vous conduire dans l’aile réservée aux candidats. - D’accord. - Nous ferons un rapide tour des installations. - Parfait. - Ensuite, je vous présenterai les experts en charge de votre transformation. - Je vous suis. Le bâtiment ressemblait à un ancien château d’architecture gothique. L’intérieur était meublé à l’ancienne, avec des teintures accrochées aux murs et de beaux tableaux un peu sombres. Les chambres étaient plutôt spacieuses et joliment décorées. Nous n’avions pas la télévision mais Igor m’assura que la bibliothèque était fournie de grandes œuvres en français, des classiques de la littérature mondiale qui me feraient oublier l’absence du petit écran. Les spécialistes s’étaient avérés très charmants. Pour simplifier les échanges et amener un peu de convivialité dans un environnement si nouveau, il avait été décidé par les producteurs de se tutoyer et d’utiliser nos prénoms. Le premier soir, le directeur de l’établissement, nous avait gratifié d’un petit discours encourageant. Nous étions selon lui les précurseurs d’une nouvelle ère en matière de transformation. Nous serions étonnés des résultats. Non seulement nous ne nous reconnaitrions pas, mais, en plus, nous deviendrions des personnes nouvelles, plus accomplies, proches de ce que notre moi profond sentait et ne pouvait exprimer à cause d’une enveloppe corporelle inadaptée. Le traitement était personnalisé, aucun d’entre nous ne verrait le temps s’écouler. Le personnel s’occupait des modalités logistiques. Notre coach s’assurerait des éventuels ajustements à mettre en œuvre si nous ne supportions pas le rythme des séances. L’intendante nous avait ensuite expliqué l’agenda et toutes les choses à savoir pour bien vivre ensemble, puis nous avait conviés à un copieux dîner dans la grande salle de réception. Cette occasion m’avait permis de discuter avec d’autres candidats, en particulier une Néerlandaise prénommée Ilda à qui je semblais bien plaire, même si elle me dépassait de vingt bons centimètres. Le lendemain avait été consacré aux examens, dans le but de définir à chacun un programme en phase avec ses aspirations, et possible en fonction de son physique. Pour ma part, le diagnostic s’était résumé à un simple constat : il fallait tailler dans le vif, user du bistouri et réviser des pans complets de mon anatomie avant d’envisager de passer sous les fourches caudines de l’habilleur et du coiffeur. Je n’étais pas spécialement affublé d’une lourde tare esthétique mais chez moi tout clochait, rien n’allait avec le reste. « Vous êtes ce qu’on appelle ici un croisé porte et fenêtre. » m’avait avoué le plasticien. Il avait ajouté que Dame Nature avait vu en ma naissance le moyen d’expérimenter plusieurs modèles différents mais avait oublié de les assortir à la fin. « Picasso aurait dû vous connaitre. » m’avait même dit Igor pour me taquiner. Je le savais : Annie m’avait toujours aimé pour ma beauté cubiste. Le soir, avant le dîner, Ilda était venue me rejoindre dans ma chambre. Elle avait des choses importantes à me dire. - Albert, je vous demande de bien faire attention à vous. - C’est gentil, Ilda. Je fais confiance en l’équipe de transformation. - Ce n’est pas d’eux dont il faut se méfier mais plutôt de la production. - Que voulez-vous dire ? - Ils ne s’intéressent pas à notre bien-être, juste au niveau d’audience de leur émission. - C’est de bonne guerre, non ? - Non. Pour eux, nous sommes tous des erreurs de la nature. - Alors, profitons juste de cette dernière soirée entre phénomènes de foire. - Si vous voulez. On se rejoint en bas. Elle était ensuite repartie sans un bruit, comme elle était arrivée. J’avais bien vu à sa mine déconfite que je l’avais déçu en ne prenant pas au sérieux son avertissement, mais je pensais que ça se tasserait avec le temps. Au repas, elle m’avait quand même soigneusement évité. J’étais passai du statut de favori à celui de pestiféré. Pour noyer ma déconvenue, j’avais forcé sur le vin au point qu’Igor avait dû me porter sur son dos après le pousse-café. Ma nuit avait été peuplée de cauchemars dans lesquels Ilda me tançait constamment, Igor m’enfermait dans d’immenses fioles de vin et les chirurgiens essayaient sur moi un catalogue de visages et de corps différents durant plusieurs opérations toutes aussi ratées les unes que les autres. /// Le matin suivant, deux infirmiers étaient venus me chercher, accompagnés d’Igor. Ils m’avaient ensuite amené au bloc opératoire où m’attendait l’équipe de chirurgie plastique. Je n’étais pas vraiment réveillé. L’anesthésiste prénommée Amanda s’était bien occupé de moi, sa douceur et son doigté m’ayant rassuré. Je m’étais rapidement endormi. Alors que je me trouvais dans un état comateux, avec l’impression de n’être qu’un légume transporté d’un lit à une table, je me réveillai brusquement. Mon corps souffrait le martyre, comme si j’étais transpercé de milliers d’épingles à nourrice, de la tête aux pieds. Mon crâne résonnait, mes pensées s’entrechoquaient dans un torrent de souvenirs confus. Je pleurai. Soudain, j’entendis des voix autour de moi, sans pouvoir identifier leur origine. - Albert, c’est Amanda. Nous allons vous ramener au bloc. Décontractez-vous, je vous endors une nouvelle fois. Dans quelques heures, vous serez un homme neuf. Je sentis une piqure dans mon bras et un goût écœurant dans ma bouche. Je tentai de lutter contre une forte envie de dormir mais la bête fut plus forte que moi. Elle m’emmena dans son nid. La lumière blanche me brûla les yeux. Je regardai autour de moi. Je ne vis rien de familier, juste des murs délavés et sans fenêtre. Je restai immobile, serré dans mes bandelettes. Je ne souffrais pas. Mon cerveau semblait fonctionner correctement. Une ombre passa à proximité de ma tête. Je me demandai bien d’où elle venait, ce qu’elle était. Un souffle balaya mon visage. Je sentis des plumes me toucher les joues, les lèvres et le nez. Enfin, j’entendis une sorte de roucoulement, suivi de pépiements. Je frissonnai tout à coup. Les bruits s’intensifièrent. - Qui êtes-vous ? Je ne vous vois pas, dis-je la bouche pâteuse et la langue gonflée. - Crooout, répondit une voix pas vraiment humaine et pourtant familière. - Amanda ? - Croooiiiik ! - Amanda, si c’est vous, pouvez-vous me faire un signe ? - Croooiiiik ! Une sorte de main emplumée me caressa à travers mes bandages. J’en déduisis un « oui » de la part d’Amanda mais voulus en savoir plus malgré son langage mystérieux. - Qu’est-ce que je fais ici, Amanda ? - Criiiik ! - Je ne vois rien. Est-ce que mon opération s’est bien passée ? - Croooiiiik ! - Suis-je toujours au centre ? - Croooook ! - Alors, où suis-je ? - Criiiik ! - J’ai peur, Amanda. Je ne comprends pas. - Criiiik ! J’entendis un battement d’ailes. Un souffle d’air chaud traversa la pièce. L’atmosphère sembla se réchauffer. Ce changement m’apporta un peu plus de sérénité. Je respirai mieux. Communiquer avec Amanda restait compliqué. Je ne la voyais toujours pas, coincé dans mon enveloppe de bandes. Elle continua à me frôler, dans une sorte de ballet doux et feutré, comme si son langage devenait corporel et dépassait le domaine auditif. Je commençai à ressentir les effets de la fatigue. Mon esprit vogua dans des souvenirs mélangeant le passé et l’imaginaire. Des voix me parlèrent. Je reconnus la première, désagréable, celle de ma mère. - Tu ne ressembles à rien, Albert, ce depuis ta plus tendre enfance. - Je n’y peux rien. Je n’ai pas choisi mon physique. - Tu pourrais quand même faire des efforts. - Comment ça ? - J’ai passé mes plus belles années à supporter les quolibets des voisins. - Désolé ! - Ce n’est pas une vie pour une mère. Je méritais mieux. - J’ai quand même trouvé un bon travail. - Comptable ? - Mon épouse est une belle femme. J’ai deux charmants enfants. Un rire strident perça mes tympans. - Parlons-en de ta femme. Crois-tu qu’elle t’ait rendu service en t’inscrivant ici ? - Oui. Elle ne voulait que mon bien. - Que tu es naïf mon pauvre Albert. Annie est une garce. Elle te trompe avec ton patron. - Tu mens ! Tu ne l’as jamais acceptée. Le rire reprit de plus belle, désagréable, mauvais. - Parce que je savais. Je l’ai percée à jour dès votre premier repas à la maison. - Et après ? Si elle cherche le réconfort avec un autre homme, c’est mon problème. - Tu n’as pas saisi ? - Quoi ? - Elle t’a inscrit à cette émission pour se débarrasser de toi ! L’affirmation cinglante gifla mon esprit. Je ne voulais pas la croire même si au fond une partie de moi-même ne la trouvait pas absurde. - Je n’en ai que pour six semaines. Ensuite, je rentre chez moi. - Tu ne reviendras jamais. - Comment ça ? - Tu es leur chose, un cobaye qu’ils vont disséquer à volonté. - Je ne te crois pas ! - Demande à ton amie Amanda ! Ma mère avait toujours été dure avec moi. Inconsciemment, elle me reprochait son propre mariage avec un homme raté qui l’avait mise enceinte trop jeune. Poussée par les conventions sociales, elle avait régularisé sa situation, au grand dam de sa famille et de ses ambitions personnelles. Jamais elle ne m’avait témoigné le moindre signe d’affection ou même encouragé dans mes vaines tentatives de m’élever. Quand j’avais choisi la profession de comptable, au prix d’immenses efforts, elle ne m’avait apporté aucun support. Je m’étais battu avec mes maigres armes : une forte détermination palliant mon intelligence moyenne et mon manque de charisme. Finalement, j’avais eu mon brevet. Une entreprise industrielle avait accepté de m’engager dans son service comptabilité, au bas de l’échelle. Mon travail acharné et mon professionnalisme avaient payé. Je replongeai dans les méandres de mon subconscient. Ce premier songe m’avait éprouvé. Des larmes envahissaient mes yeux. Malgré son manque d’empathie, ma mère avait toujours constitué un repère, un phare dans mon existence. Tout ce que je faisais, c’était pour lui prouver que je n’étais pas le vilain petit canard de la famille, la honte née de ses entrailles, mais un être humain qui l’aimait et qui souhaitait avant tout plaire à sa maman. Je pleurai comme un enfant. Une seconde voix, celle de mon épouse Annie, interrompit ma séquence souvenirs. - Je me demande vraiment pourquoi j’ai épousé une lavette de ton acabit. - Tu sais comment peut se comporter ma mère avec moi. N’aimes-tu pas tes parents ? - Ce n’est pas pareil. Ils ne sont pas des raclures de bidet comme les tiens. - Tu es injuste ! - Crois-tu m’apporter le bonheur dont rêve chaque femme depuis sa première poupée ? Cette question m’interpella. Dans mon for intérieur, je me doutais depuis des années que je ne représentais pas le mari idéal pour Annie, malgré mes efforts et nos trois enfants. - Tu disais m’aimer ! - Je me mentais à moi-même plus qu’à toi. - Nous avons trois enfants. Est-ce que ça ne compte pas à tes yeux ? - J’aurais mieux fait de les concevoir avec le voisin. - Pourquoi ? - Ils vont trainer ta génétique défaillante. Je commençais lentement à mesurer l’aversion de ma femme. Cette prise de conscience tardive résonna dans mon esprit et raviva des impressions fugaces que j’avais pu ressentir par le passé. J’objectai néanmoins, en lui rappelant qu’elle m’avait poussé à participer à cette émission. Elle voulait donc me changer. Annie rétorqua que nul ne pouvait transformer un vilain crapaud en prince charmant. C’étaient des contes à dormir debout, juste bons pour les gogos de mon genre, ceux qui croient aux fées et aux magiciens. Malgré la violence des propos, j’insistai. Mon opération s’était bien passée, selon Amanda. Je serais différent à mon retour. Notre couple pourrait recommencer de zéro. Je me battrais. Je l’avais toujours fait malgré une nature ingrate. De nouveau, un rire déchira mes oreilles. Il était différent, sonnait violemment la charge contre mes derniers espoirs d’une vie illusoire. - J’ai refait ma vie avec ton chef. - Je sortirai d’ici. Je te montrerai le nouvel Albert. - Amanda ne t’a pas tout dit. Je t’ai vendu au centre. Tu es leur chose désormais. - Mais… les autres… Ilda… ils sont réels. - Eux aussi sont des rats de laboratoire. - Annie ! - Va au diable, Albert ! Je découvrais enfin la véritable nature de mon épouse. Mon cerveau avait bipé dès notre première rencontre, en signe d’alerte mais j’étais tombé dans sa toile. J’avais succombé au mirage de la princesse charmante. Je me rappelai désormais les rires dans notre dos quand nous marchions ensemble, les sous-entendus au travail sur les cocus fiers mais aveugles, l’air dégouté de mes enfants quand j’offrais des cadeaux à leur mère en la couvrant de « je t’aime » gluants et pourtant sincères. Je criai mon désespoir. Je revins dans ma réalité de momie, allongé sur une table, engoncé dans une écorce de bandelettes et surtout envahi par des êtres de plumes. Amanda n’était plus seule. - Vais-je mourir, Amanda ? - Croooook ! - Annie dit que je suis votre jouet maintenant. - Criiiik ! Je sentis un contact chaud et humide sur mon visage. Ce n’était pas un oiseau mais plutôt un reptile. Je me crispai, dans un réflexe de protection. Rien n’y fit. Le nouvel arrivant rentra dans ma bouche et descendit le long de mon œsophage. Il n’avait ni goût ni odeur. Je ne ressentais aucune douleur. Il m’envahissait et se multipliait dans mes artères, dans mes veines, sur mes os et mes articulations. En soi, la sensation n’était pas désagréable et j’aurais pu prendre du plaisir à me laisser coloniser par ces cordes vivantes. Malheureusement, le poison injecté par ma mère et Annie m’avait rongé à vif. J’étais devenu un être fragile, sans défense, apeuré. Je tremblai frénétiquement. - J’ai mal, Amanda. - Criiiik ! - Ma mère me rejette, ma femme veut ma mort, mes enfants me renient. - Criiiik ! - Je n’ai aucun futur et mon passé est pourri. - Criiiik ! - Achève-moi. Je ne mérite pas de finir comme ça, dans la peur et la douleur. Amanda ne me répondit pas. A la place, je sentis une chaleur fluide pénétrer chaque parcelle de ma peau. Ma peur s’évapora lentement, laissant place à un sentiment de quiétude, à des images d’oasis et de jardin fleuri. Un parfum d’orchidée flatta mes narines. J’eus l’impression de sourire. Je me décontractai. Mes muscles douloureux fondirent sur mon squelette, mes entrailles se dénouèrent et je perçus les battements de mon cœur, de plus en plus forts, tarauder ma cage thoracique. Je repris espoir, me disant qu’Amanda m’avait choisi une mort agréable, dans un grand vent de fleurs, au milieu d’une nature accueillante. Mes yeux roulèrent dans mes orbites. Mon cerveau flotta dans ma boite crânienne. Mes penses négatives s’affichèrent en nuages noirs, avec le visage de ma mère, mon épouse, mon chef et des personnes qui m’avaient tant brimé pendant mon enfance. Une fumée nacrée les dispersa, les absorba et envahit mon cortex cérébral. Je mourus dans une extase ouatée. « Albert, bienvenue parmi nous ! » dit une voix grave, avec un léger accent roumain. J’ouvris les yeux. Je perçus une présence humaine à mes côtés, dans un ciel irradié par les rayons de centaines de soleils. Petit à petit, je reconnus Amanda, si belle dans sa blouse immaculée. Ses cheveux noirs et ses yeux ténébreux m’invitèrent à me lever. Je tentai de me redresser. « Calmez-vous, Albert, vous avez tout le temps ! » m’ordonna-t-elle, tandis qu’un homme me badigeonnait le visage d’une sorte de liquide froid et mentholé. - Où suis-je ? - En salle de réveil ! Vous en avez terminé avec les opérations chirurgicales. - J’ai survécu ? - Bien entendu. Personne ne meurt d’une chirurgie plastique. - J’ai pourtant vue la mort. Et j’ai parlé avec vous. - Vous rentrerez bientôt chez vous. Nous allons vous laisser, maintenant. - Restez avec moi, Amanda. - Si vous voulez, même si je ne suis pas censée vous coacher. - Vous avez fait mieux que ça ! - Ah bon ? Qu’ai-je donc accompli de si remarquable. - Vous m’avez aimé. |
|
|
"Soyez un lecteur actif et participatif en commentant les textes que vous aimez. À chaque commentaire laissé, votre logo s’affiche et votre profil peut-être visité et lu."
Amanda
appartient au recueil Des nouvelles du Monde
Lire/Ecrire Commentaires
|
|
  | |
|
Nouvelle terminée ! Merci à Donald Ghautier. |
|
Tous les Textes publiés sur DPP : http://www.de-plume-en-plume.fr/ sont la propriété exclusive de leurs Auteurs. Aucune copie n’est autorisée sans leur consentement écrit. Toute personne qui reconnaitrait l’un de ses écrits est priée de contacter l’administration du site. Les publications sont archivées et datées avec l’identifiant de chaque membre.