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Vive la France - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 14-09-2023 à 7:06

Bonjour Marc. J'entends votre argument. Peut-être existent-ils des pays meilleurs que d'autres :il paraît que le Danemark est celui où les gens sont le plus heureux. Il y a aussi l'Irlande où je suis allé 3 fois, où la solidarité entre les gens est forte et bien réelle et où lorsque j'y ai posé le pied la 1ère fois j'ai eu l'impression de me trouver pour la 1ère fois aussi dans un pays "normal" : j'ai fait 3 fois le tour de l'île et excepté à Dublin, je n'ai pas vu un seul gendarme. Inutile, les gens sont respectueux, responsables, solidaires donc et honnêtes. Là-bas, inutile de s'inquiéter du gîte, on arrive à 21 h quelque part, il y aura toujours un B&B impeccable pour vous accueillir, avec des pris réglementés. Pas de mauvaises surprises comme en Italie par exemple. Mais mon texte, avant de partir, parlait de la France, vieux pays poussiéreux aux comportements conditionnés, râleurs et franchouillards, trop d'inconscient collectif, comme dans bien d'autres pays c'est certain. Merci de m'avoir lu Marc et bonne fin de semaine.

Toucanos

Toucanos Le 12-09-2023 à 14:30

Bonjour Ancolies, dire ce que l'on a sur le cœur, comme ça vient (c'est ce que j'apprécie dans votre style d'écriture), est une excellente thérapie pour les jours noirs. Je suis en accord avec Banabel, vous parlez de la France, mais c'est du monde actuel dont il s'agit. Après des expatriations dans un nombre certains de pays, partout nous trouvons mieux que chez soi, mais de partout nous finissons par vouloir partir pour toutes les bonnes raisons que vous donnez dans votre envie de quitter la France. Bonne semaine. Marc

Azalais

Azalais Le 11-09-2023 à 20:31

Bonsoir Ancolies Je viens de relire votre texte et je comprends ma confusion. Vous dites "j'ai besoin d'un système de santé ad hoc" et c'est ce qui vous incite à rester en France. Je vous avais lu un peu vite, et vous donnez beaucoup d'informations( ce qui fait la richesse de votre style d'écriture au demeurant) Bonne continuation.

Ancolies

Ancolies Le 11-09-2023 à 12:44

Bonjour Deo, David, Christiane et Azalais. Merci de vos lectures et commentaires. Je crois qu'il y a une confusion, peut-être mon texte n'est-il pas suffisamment clair. Je ne parle pas de moi mais de la France, vieux pays poussiéreux et conditionné avec ses 25 ou 30 siècles d'inconscient collectif, comme nombre de pays d'Europe ou du monde. Partir ? Oui je l'ai écrit, mais aussi que l'on ne partait jamais sans soi-même dans ses bagages. Deo, curieusement peut-être je l'ai la paix avec moi-même - et c'est bien agréable et reposant -, par contre je n'ai pas la joie. Je suis trop sérieux et insuffisamment croyant pour cela. On peut être mélancolique et se sentir en paix. David, relativement aux chanson d'aujourd'hui, foin des textes beaux et sensés et des mélodies en effet mais question guitares électriques, c'est surtout des sons provenant des machines qui sont utilisés. Christiane : oui, comme toi, la barbe des idoles. Et Azalais, je crois que vous confondez : je n'ai pas à ma connaissance de problèmes avec la sécu. Nous sommes lundi, bonne semaine tout le monde.

Azalais

Azalais Le 10-09-2023 à 19:38

Bonsoir Ancolies, votre texte est très bien écrit. La France de maintenant n'est plus celle de notre enfance, c'est vrai. Les super, hyper marchés dégoulinant de tout en particulier de plastique me dégoutent aussi en ce moment. La technologie qui prend le dessus sur l'humain, les caisses automatiques nous parlant de voix monotone. Berk , berk. J'espère que vos problèmes de sécu vont s'arranger. Merci pour vos conseils de ponctuation. Bonne continuation Azalais

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 10-09-2023 à 13:28

Ancolies bonjour. Commençons pas ne plus écouter les infos, afin d'éviter le mal de crâne. Laissons les excès en tout genre faire leur oeuvre, le système a des failles et nombreux sont ceux qui s'y engouffrent. Est-ce volontaire qu'en sais-je ? Je dirais un peu comme toi heureux ceux qui ont quitté notre belle France, mais comme il est dit dans les coms le mal-être poursuit le voyageur. La nostalgie du pays, la nostalgie d'avant. Pour moi, les idoles ne sont que des êtres humains qui ont trop aimé les lumières en touche à tout. Pour finir au boulevard des anonymes tout comme nous, comme j'aime a le dire. Je crois que Sylvie a su parfaitement résumé ton texte. Mes amitiés Christiane

Benadel

Benadel Le 10-09-2023 à 10:29

Ancolies, cela fait un grand bien de se défouler de vider ce qu’on a sur l,e cœur, et la plume (De Plume En Plume) nous en donne l’occasion. En fait, vous critiquez la France, mais c’est du monde moderne qu’il s’agit. A moins d’aller vivre sur une île déserte, je crains que vous y seriez également mal à l’aise. Médias, désirant former l’opinion, tournant en boucle une information qui leur paraît importante, énergumènes ne cherchant qu’à s’empiffrer, vous en serez hélas partout confrontés. J’ai fort aimé votre érudition musicale autour de ses chanteuses et chanteurs qui ont formé ma jeunesse. S’ils ne sont pas exempts de critiques et de recul qui nécessite à prendre en considération certaines réflexions morales, qu’est donc devenue la chanson française aujourd’hui ? Foin de mélodies, au rebut la langue de Molière, seul le tapage des guitares électrique s’invitent dans nos oreilles. Mais un grand bravo Ancolies pour vos mots qui pointent sur bien des maux dont notre société est aujourd’hui infestées. Mes amitiés. David

Deogratias

Deogratias Le 10-09-2023 à 4:51

Bonjour Ancolies, je vois que l'humeur n'est pas au plus beau ! Toutes vos paroles le prouvent. Vos citations. Vos récits. La connaissance que vous avez d'un certain milieu et de leurs vedettes...Que répondre ? Au Portugal, il n'y a pas que des morues ! Na ! Et Vlan ! ça c'est fait...Pour le reste, je crois que partout où on va, on se retrouve avec soi. L'impression que l'herbe est plus verte ailleurs est une vaste supercherie. On a toujours le même bagage : soi. Vous n'avez pas besoin de tout quitter pour aller mieux, juste quelques bouffées d'oxygène au coeur d'un beau paysage. Parfois tout près de chez soi. Un carnet et un stylo pour écrire (ou une tablette)...Et vous verrez qu'après quelques heures, le voyage intérieur aura suffit à vous régénérer sans partir en Jamaïque, aux Etats Unis ou ailleurs. Thérèse d'Avila disait : "Je connais bien l'herbe de mon jardin". Où qu'on aille, on emmène toujours ce qu'on est. Partir est parfois une tentation. Pas toujours bien sûr. Partir peut être une tentation. Une illusion surtout. Gainbourg ou Gainsbarre, Dutronc ou Johny, qu'importe, c'était leur vie à eux. Et la vôtre est unique à son tour. Comme eux. Comme moi. Cela me rappelle un récit qui dit : "Un jour un homme s'est demandé où était sa divinité. Il a creusé la terre mais n'a rien trouvé. Il a volé dans les airs. Mais n'a rien trouvé. Il a fait le tour du monde, mais n'a rien trouvé. Puis, il a regardé en lui même et il a trouvé : c'est le seul lieu où les hommes ne pensent pas à chercher alors que cette part de divin est en lui. Invisible". Ce qui est valable pour la quête spirituelle peut se dire aussi pour d'autres quêtes : celle de la paix, celle de soi, celle de la joie de vivre. Dans le principe, c'est une évidence. Dans les faits, c'est plus compliqué. On a nos blessures, nos émotions parfois violentes, le regard des autres, l'actualité sinistre, la perspective et la sensation d'être les contemporains de l'Apocalypse à venir. Mais nous devons y tendre : Trouver en soi, là où on est, ce qui respire, ce qui va vers le haut, ce qui fait du bien. Un verset d'un psaume dit : "Cherche la paix et poursuis la". C'est une grande finalité vers laquelle on peut tendre. Aller vers elle en allant vers soi. Ou plus précisément en allant vers l'Autre en soi. En allant vers tout près. Dans le Silence intérieur. Et si le niveau psychologique empêche un tel voyage parce que trop blessé ou trop tumultueux, reste le cri : Rien de plus déchirant ni de plus voyageur que le cri. Il nous arrache à nous. Il nous redonne à nous. Il est un transport vers ailleurs. Lui aussi. En vérité, je pense qu'il y a plein de moyens de voyager sans jamais quitter ses mocassins ni sa vie , là, dans l'Aujourd'hui et Maintenant. ...A bientôt Ancolies. Sylvie.