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Les fugues - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 18-02-2025 à 10:16

Vous avez raison Marc, c'est bien de l'écriture automatique. Et des relations familiales difficiles comme vous l'écrivez. L'écriture automatique : après tout ce que j'ai déjà écrit, d'irréel ou de rationnel, j'en suis là. Peu de choses qui sortent de ma plume hélas m'étonnent encore, et je n'ai pas envie de rabâcher, alors je tente ceci. Comprenne qui pourra, si toutefois il y a quelque chose à comprendre. Merci de votre lecture.

Toucanos

Toucanos Le 17-02-2025 à 18:13

Bonjour Ancolies, j’aime bien cette écriture que j’imagine automatique, qui vient au fil des mots et des pensées. Elle traduit bien des relations familiales difficiles, l’esprit rebelle et les contradictions d’un fils hésitant entre rêve et réalité. Amicalement, Marc

Deogratias

Deogratias Le 15-02-2025 à 10:08

Re moi Ancolies, Le pardon est un chemin, il n'a rien d'obligatoire, il est le fruit d'un long processus et il peut recouvrir d'autres réalités que le pardon chrétien...A bientôt. Sylvie.

Ancolies

Ancolies Le 15-02-2025 à 8:25

Vous savez Deo, en ce qui concerne mes 2 parents, je n'ai de pardon ni à leur demander ni à leur octroyer. Bon we.

Ancolies

Ancolies Le 14-02-2025 à 20:03

Bonsoir Deo. Ceci est juste parti d'un rêve, les fugues de mon père et pas sa mort. Ce n'est pas la première fois que je faisais ce rêve. C'est ce que j'aurais voulu pour lui, qu'il quitte ma mère qui l'étouffait complètement (à 48 ans, âge de sa mort, il déjeunait avec sa propre mère en cachette), ma mère dont je pense qu'elle, et non moi, est responsable de sa mort. Non, je ne me sens pas du tout coupable vous vous trompez. Et puis il y a ses zones d'ombre que j'aborde mais que je ne dévoilerai pas, ce serait trop épouvantable. Merci pour votre commentaire. Bonne soirée.

Deogratias

Deogratias Le 14-02-2025 à 18:27

Bonsoir Ancolies, je me demande comment est-il possible de chercher son père en vie alors que vous le saviez mort ? Je n'arrive pas à bien comprendre. C'est une étrange enquête : le chercher partout pour finir, enfin, à consentir au réel : sa mort. Je n'arrive pas à percevoir tout à fait le sens de ce texte : Vous étiez dans le déni ? En tout cas, c'est touchant comme d'habitude. Un texte qui parle de vous, de votre vie, même si ce n'est pas par l'emploi du "Je". J'ai remarqué que vous vous sentiez coupable de sa mort. C'est quelque chose qui revient souvent dans votre plume : son stress lié à vos choix de vie très différents de ce que vous désiriez, vous, pour votre vie. Je comprends cette culpabilité mais vous n'aviez aucune intention de lui nuire, juste d'être fidèle à vous mêmes et à vos aspirations profondes. Ce qui est très légitime. Regardez votre vie, votre père, votre pauvre mère narcissique, votre passé avec indulgence pour vous comme pour eux. A quoi sert-il de se sentir fautif ? Vouloir être soi-même est une quête indispensable. Votre rebellion prend sans doute racine dans le fait qu'on ne vous écoutait pas. Surtout, qu'on ne vous laissait pas vous écouter vous mêmes. Vous avez réagi à cette censure excessive par la rebellion. Comme nombre de jeunes au même âge...D'autres, pour les mêmes raisons, se conforment tellement aux attentes des autres, qu'ils se perdent totalement de vue et ne mènent pas du tout la vie qu'ils désiraient. Chacun réagit comme il peut. La vie est complexe et les relations aux autres encore davantage. "Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil", disait Christian Bobin. Je vous souhaite de continuer à aimer la vie, VOTRE vie, sans trop regarder dans le rétroviseur. Bonne fin de semaine à vous Ancolies. A bientôt. Sylvie.