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Le dernier verrou (Bashung qui pourra) - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 28-10-2021 à 13:58

Bonjour Hika. Merci de votre lecture. En effet ce texte quelque peu décousu peut laisser libre cours à la perception de chaque lecteur. S'il n'en retient que 3 ou 4 phrases qui auront quelque peu frappé sa sensibilité, eh bien c'est déjà ça. Le pot aux roses ? Ce dernier verrou c'est bien entendu mon fils. Je pense que vous le saviez déjà.

Hika

Hika Le 26-10-2021 à 11:37

je n'ai pas de culture musicale , ce que j'ai entendu est d'abord la respiration du texte à la fois haletante et sonore, des raccourcis " sanglants" , des sentiments à vif, peut-être des bilans trop sombres dans ce texte en bleu. En tout cas, je me demande si chacun, moi au sûr, n'a pas que trois ou quatre phrases à peaufiner et à vivre, sans pour autant faire claquer ou ouvrir le verrou" et trop tôt s'en aller .. voilà , c'est tout et peu , c'est ma lecture, du moins ma perception. bons instants de la vie, il n'est pas encore temps de ne plus les vivre , les écrire et chanter. hika

Ancolies

Ancolies Le 24-10-2021 à 12:15

Bien sûr Gainsbourg était un poète. Malheureusement il s'est souvent cantonné à la facilité et fait moult chansons exactement comme des jingles de pub de 3 mns. Si tu regardes bien, ces chansons dont je parle sont composées de simplement 3 ou 4 phrases. Bien entendu il en a faites pas mal beaucoup plus bossées.

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 24-10-2021 à 11:59

Tiens, salut Ancolies, j'ignorais que Bashung bossait comme ça ; il se trouve que je fais pareil quand j'écris mes poèmes : je me rends compte que ce serait plus intéressant de déplacer tel ou tel quatrain, etc, mais je ne vais pas jusqu'à tout bouleverser. J'ai toujours apprécié Bashung et Gainsbourg, des poètes. Quant à Noir Désir j'ai tous leurs albums, j'ai juste détesté "Le Vent le Portera" que j'ai toujours considéré comme une chason nullissimme, avis tout personnel. Chez Bashung, les chansons comme Madame Rêve et La Nuit Je Mens sont mes préférées ; chez Gainsbourg, c'est dur de faire un choix tellement il y en a que j'aime etdans plein de styles différents. Veni, vidi, arrivederci, je te comprends même si je ressens quelque chose de différent, comme si j'avais déjà vécu d'autres vies et que j'avas encore des choses à comprendre ; mais rien ne dit que j'aie raison...Ciao, W.W.

Ancolies

Ancolies Le 24-10-2021 à 10:04

Salut WW. Un texte décousu comme une chanson de B. Lorsque l'album était achevé, soigneusement il déconstruisait. Prenait le couplet 3 de la chanson 7 pour le placer en 2 dans la 5, lequel 2 de la 5 il recasait en 3 dans la 8 etc... Bien insatisfait il arrêtait, heureux d'avoir égaré tout le monde. En éclipsant son 1er album signé Baschung et passé inaperçu, Il a fait les 2 suivants Gaby et Vertige de l'amour que je n'ai jamais aimés. C'est au suivant, Play-blessures, co-écrit avec Gainsbourg que j'ai commencé à aimer. J'ai fait une version du titre Volontaire, après la magnifique réalisée avec Noir Désir. J'ai moins aimé vers la fin, Comme un légo de Manset par exemple. C'était un expérimentateur. N'ayant pas trouvé d'autres interlocuteurs, j'avais envoyé des textes à son tourneur. Pas de réponses évidemment. Avec Christophe, c'était un des 2 gars du paysage musical français avec lequel j'eusse aimé bosser. Avec Christophe tu sais comment ça a tourné. Quant à l'amertume que tu évoques, non, bien que contrairement à toi c'est au néant auquel je pense, n'ayant pas le moindre désir de recommencer. Veni, vidi, une fois c'est bon. Une fois appris à vivre il est déjà trop tard. On va pas remettre ça...

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 23-10-2021 à 14:51

Salut Ancolies, une chose est sûre quand on te lit, c'est qu'on en prend plein les râtiches ! Déjà, j'aime le rythme de ton texte qui me fait penser à un gros slam ou rap et qui balance en mode "fer à cheval / cheval de course / course à pied / pied de cochon..." avec une belle recherche autour de l'univers de Bashung. Le fait de lui parler dans un hypothétique au-delà donne deux versions à la lecture : l'hommage avec l'espoir de se revoir ou bien l'amertume avec la certitude qu'il n'y a plus rien et que lui le savait il y a longtemps. Je suis un incorrigible optimiste et je me plais à croire que c'est la première qui est souhaitée mais je suis un réaliste qui serre les fesses en espérant que l'amertume ne faisait pas partie des saveurs de ton texte. Amitiés, W.W.