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La fournée de marguerite - Commentaires

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Mégalac

Mégalac Le 30-04-2025 à 9:04

Bonjour Calamicy. C'est justement parce que ces petits moments nous font du bien, que votre commentaire est tout sauf futile !! J'aime les petits sourires, les petites émotions, les petits pas vers les autres. Et si au bout il y a du bonheur, alors cela me rends joyeux. Merci pour votre commentaire. Amicalement Gilles.

Calamicy

Calamicy Le 30-04-2025 à 2:29

Bonjour, mon commentaire pourra peut-être paraître futile mais il me tenais de l'écrire. En vous lisant je ne pouvait pas m'empêcher de ressentir une nostalgie des petits village de campagne qu'on a tous je pense à un moment donner vécu, peu importe notre âge ou si cela remonte à 10-20 ans la dernière fois que l'on a mis le pied dans la boue et la bouse. C'est un sentiment d'apaisement, de soleil et de bonne entente qui fait plaisir à lire et à revivre. Merci pour cette histoire !

Mégalac

Mégalac Le 07-03-2025 à 10:14

Bonjour Marc. Oui, il faut rendre hommage à ceux qu'une classe sociale dénomme les invisibles. Ils sont accrochés à leur territoire, à leurs idéaux. Je les aime, car ils sont ma résilience. Le pain et son odeur, c'est le fil rouge de l'identité de beaucoup de gens. Amicalement Gilles

Toucanos

Toucanos Le 05-03-2025 à 17:30

Bonjour Gilles, voilà un magnifique texte sur les solidarités campagnardes, empreintes de traditions oubliées, dans ces villages qui ne demandent qu’à revivre. Il m’a rappelé quelques bons souvenirs d’enfance où la miche de pain avait une odeur et un goût si délicieux, j’en salive encore… Amicalement, Marc

Mégalac

Mégalac Le 21-02-2025 à 17:25

Bonjour Jacky. Merci pour ton commentaire chaleureux. Oui, la vie de nos anciens était belle aussi, sans oculter les bienfaits des machines à laver, et autres inventions qui ont réduit la dureté de certaines tâches. Mais le vivre ensemble était plus fort que maintenant. Amicalement. Gilles

Jacky Delaire

Jacky Delaire Le 20-02-2025 à 14:07

Bonjour Gilles, Ton texte est magnifique, empreint d’humanité et de nostalgie. Tu as su peindre avec justesse l’attachement viscéral de Marguerite à sa terre, à son fournil, à ses souvenirs. Il y a dans ton récit une force douce, celle des résistances silencieuses, de ces âmes qui, loin du bruit du monde, bâtissent leur propre légende. La renaissance du four, le retour aux gestes ancestraux du boulanger, la solidarité entre ces amis soudés par l’épreuve et la mémoire, tout cela donne une profondeur bouleversante à ton histoire. Et cette dernière scène, où le pain prend vie une dernière fois sous l’œil bienveillant de Marguerite partie rejoindre les siens, est poignante. Merci pour ce moment de lecture, à la fois tendre et puissant. À bientôt pour d’autres belles pages ! Amicalement. Jacky

Aurore Zabée

Aurore Zabée Le 19-02-2025 à 17:44

Haa les anciens et leur caractère têtu doublé d'une valeur travail très ancrée dans la terre. On retrouve bien ce temps où le temps ne comptait pas vraiment. Un rythme lent sur la fin m'aurait fait profiter de la sortie de scène de Marguerite. Merci beaucoup pour ce partage !

Mégalac

Mégalac Le 19-02-2025 à 10:04

Bonjour Sylvie. Vous avez raison, l'odeur du pain chaud rend joyeux. Va falloir créer un parfum d'ambiance, pour les transports en commun. Les gens se souriraient, sortiraient un instrument de musique et danseraient sur les quais. Amicalement Gilles.

Mégalac

Mégalac Le 19-02-2025 à 9:49

Bonjour Ancolies. J'ai repris plusieur fois la chute de ce texte !! Mon idée était un retour à "l'humus" natal ou repose sa famille pour son corps. Le reste, chacun a sa théorie !! Donc le travail m'attend. Merci pour votre commentaire. Trés amicalement Gilles

Mégalac

Mégalac Le 19-02-2025 à 9:35

Bonjour Celax. Nous avons un attachement profond avec le pain. Ses odeurs, sa symbolique, ses couleurs, son pouvoir de rassembler. Les anciens parlaient de gagner son pain pour acceder à la dignité. Merci de m'avoir lu et commenté. Amicalement Gilles

Ancolies

Ancolies Le 19-02-2025 à 7:45

Merci Gilles pour ce partage riche en humanité, odeurs et saveurs chaudes. Marguerite a bien choisi son moment. Par contre, rejoindre sa famille ou le néant, nul n'en sait rien.

Deogratias

Deogratias Le 19-02-2025 à 6:22

Bonjour Gilles, c'est une bien jolie histoire. Sans doute la réalité pour nombre de nos petits villages qui sont devenus des grands déserts...Le métier de boulanger m'a toujours fait rêver. Il y a longtemps maintenant je vivais juste au dessus d'une boulangerie. Se réveiller avec l'odeur du pain chaud, je ne connais rien de mieux...cela met tout de suite de bonne humeur...Merci pour ce récit riche et savoureux. Sylvie.

Célax

Célax Le 18-02-2025 à 19:14

Bonsoir Gilles, quel texte magnifique sur la campagne qui se meurt, sur les traditions qui s'oublient, sur les liens forts qu'entretiennent les anciens... Je revois dans vos mots des moments de mon enfance, des paysages perdus sous la nature qui a reprit sa place, le verre de vin rouge qui tâche et qu'on partage, les parties de belote... Je ne doute pas que votre texte parle à beaucoup d'entre nous qui on eu le bonheur de grandir à la campagne entourés de gens humains, vrais et travailleurs. Là, à cet instant, j'ai l'odeur du pain chaud sortant du four à bois du boulanger. J'ai eu le bonheur de vivre et de manger de ce pain pétrit par le boulanger du village qui faisait cuire à la chaleur du bois de la commune... Cette croûte épaisse et doré, cette mie lourde dont les arômes étaient bien meilleurs que tous les gâteaux possibles. Vous faites une belle démonstration des possibilités qu'offre la vie en communauté : chaque à quelque chose à apporter, un savoir faire, une énergie... Un grand merci pour ce texte chargé d'humanité et de magnifiques souvenirs d'enfance. Amicalement. Célax