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L'Indien - Commentaires

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Kanth

Kanth Le 29-07-2021 à 12:55

Bonjour Danseuse Noire et merci pour votre double appréciation. Il est vrai que le dramatique l'emporte, mais j'ai essayé malgré tout d'évoquer avant ce qu'il pouvait y avoir de beauté et de sérénité dans le cheminement de cet indien. A bientôt sur le site, avec mes amitiés. Kanth

Kanth

Kanth Le 29-07-2021 à 12:52

Bonjour SLuna, je vous remercie un peu tardivement mais avec sincérité pour vos mots aimables. La fin est un peu dure, mais c'est d'elle qu'est venue l'idée de ce texte. Bien amicalement. Kanth

Danseuse noire

Danseuse noire Le 28-07-2021 à 11:01

Bonjour Kanth, votre poème décrit si bien le quotidien de cet indien du début à la fin de sa journée, nous découvrons ses habitudes. Malheureusement, la fin se termine avec du sang ; mais le drame est si bien écrit ! Et votre magnifique illustration embellie votre écrit. Bravo ! et merci pour ce partage que j’ai eu la chance de découvrir aujourd’hui. Amicalement et au plaisir, Danseuse noire

SLuna

SLuna Le 02-07-2021 à 15:06

bonjour Kanth. j'ai parcouru avec plaisir cette histoire entre prose et poésie. fluide, structuré... un très bel écrit vraiment... et quel final ! amicalement. Franck

Kanth

Kanth Le 17-03-2021 à 13:36

Merci Laureen, pour votre retour sur mon illustration. J'essaie de créer mes images en rapport avec les textes, un peu comme on tente d'accorder les vins aux mets. Ces mariages sont plus ou moins réussis. Amitiés. Kanth

Elea Laureen

Elea Laureen Le 17-03-2021 à 12:29

Bonjour Kanth, très belle illustration cher ami ! Elle est parfaite pour ce poème ... Passez un agréable après midi, amicalement, Laureen

Kanth

Kanth Le 15-03-2021 à 6:47

Bonsoir Laureen, merci à vous pour votre commentaire très aimable. Le bonheur est fragile, mais il existe, et son souvenir est acquis pour toujours. Votre passage a été pour moi l'occasion de revenir sur ce poème et d'ajouter l'illustration que je n'avais pas publiée lors de la mise en ligne initiale du texte. Bonne semaine à vous, avec mes amitiés. Kanth

Elea Laureen

Elea Laureen Le 13-03-2021 à 22:43

Bonsoir Kanth, un poème qui commence doucement avec de belles images et de sublimes couleurs et qui se termine dans le sang ! Un fin tragique comme elles l'ont souvent été hélas ... Un très beau récit, très bien ficelé et très poétique ... Merci cher Kanth pour ce superbe partage que j'ai pris plaisir à lire ... Belle et douce soirée, amicalement, Laureen

Kanth

Kanth Le 15-07-2020 à 7:00

Merci doublement, Ancolies, d'abord pour votre aimable appréciation pour ce texte qui me tient particulièrement à coeur, et ensuite pour me faire découvrir deux auteurs que je ne connaissais pas. Je suis à des milliers de kilomètres d'une librairie française, mais l'un des bons côtés du web, outre qu'il nous permet d'échanger sur ce site, c'est que je vais pouvoir trouver leurs oeuvres en ligne. De belles heures de lecture à venir.

Ancolies

Ancolies Le 13-07-2020 à 8:56

Marin je suis, farouche amérindien aussi. J'aime l'Aigle de ses pensées et ces vers qui coulent sans efforts sous les courants contraires. Les amérindiens avaient leur religion : la Nature. La Terre Mère, le Père Soleil, l'Enfant l'Eau... Je vous recommande si vous ne les connaissez encore 2 auteurs, amérindiens d'aujourd'hui, qui dans leurs écrits retranscrivent tout autant les anciennes coutumes que les difficultés d'intégration qui existent encore aujourd'hui. Il s'agit de Louis Owens et Jams Welsch. Si la curiosité vous en dicte, je vous souhaite heureuses découvertes.

Kanth

Kanth Le 16-05-2020 à 2:43

Bonsoir Hika, je vous remercie beaucoup pour ce commentaire sensible. Je m'efforce de ne pas voir que le tragique côté des choses, mais je n'ignore pas que le drame peut frapper toute existence, fût-elle la plus heureuse, comme celle de ce pauvre indien, notre frère. Bonne danse avec la vie ! Kanth . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Bonsoir Hibougrincheux. Merci pour votre appréciation et pour avoir pris le temps de me faire part de votre sentiment à la lecture de mon poème, qui avait en effet l'ambition de rappeler le calvaire de ces indiens oubliés. Un triste destin partagé par tant de peuples autour du monde. Très cordialement à vous aussi. Kanth

Hibougrincheux

Hibougrincheux Le 14-05-2020 à 23:48

Bonsoir Kanth, c'est un très beau poème que vous avez écrit sur la vie des amérindiens mais leur fin et comme la fin de votre poème , ensanglanté car l'Amérique s'est construite avec le sang des indiens au même titre que l'Australie s'est construite avec le sans des Aborigènes Malheureusement partout ou l'homme blanc est passé il s'est accaparé les biens des autochtones quitte à faire couler le sang Triste réalité et Hollywood, dans ses westerns ,a bien appuyé sur le faits qu'il y avait les méchants indiens qui venaient massacrer les familles de fermier et les gentils cow boys qui les défendaient .Ainsi sont fait les hommes ils convoitent tjrs ce que leur voisin possède- Très cordialement Jean-Claude

Hika

Hika Le 22-04-2020 à 9:54

Bonjour Kanth, je découvre moi aussi la puissante beauté de votre plume, et celle de ce qu'elle évoque , me chavire - un humain sur son canoë, " ramant d'un geste égal" sur la rivière pour apporter ses " fourrures" - amour de la nature où il s'inscrit " un genou en avant" , pour vivre et faire vivre , humble et puissant vivant animé par l'amour de la vie qu'il donne autant qu'il la préserve car elle le fait vivre. Ce n'est plus le cas. je suis misanthrope , je cherche à nouveau " des peintures de paix", plutôt des " desseins de paix"..et des cœurs à l'ouvrage … par delà le présent en flammes , et les flemmes de chercher à vivre dignement sans piller , écraser, mépriser , et haïr.. " Danse avec les loups"! Votre superbe poème m'y a fait penser aussi. Hika

Kanth

Kanth Le 20-04-2020 à 3:10

Bonjour yeuxverts. Je vous remercie infiniment pour votre commentaire aimable et délicat. Si la vie elle-même peut être un poème, alors sans doute ces amérindiens étaient-ils poètes. Sans ignorer la cruauté dont peut faire montre parfois la vie dans la nature, reconnaissons qu'ils avaient établi une société d'équilibre, respectueuse de leur environnement. Au plaisir de vous lire également. A bientôt.

L'âme oiseau

Le 19-04-2020 à 9:08

Bonjour Kanth. C'est aujourd'hui seulement que je vous découvre et je suis bien content de ma découverte. Votre Indien en poème classique, serait-il un poète dans sa vie, c'est ce que je pense en vous lisant avec le plus grand intérêt et plaisir mélangé. Ce soit disant sauvage vit dans de superbes montagnes des anciennes Amérique probablement ; il a besoin d'échanger le fruit de ces chasses contre quelques ustensiles des conquérants du Far West. Que la vie devait être difficile, mais l'environnement sauvage, vierge et merveilleux ; je le vois ainsi en me laissant entraîner dans vos vers, ces superbes. Il y a le canoë et l'aigle ; tout un symbole. Quant à la fin de votre poème ; c'est à vos lecteurs fidèles qu'il faut s'y plonger et apprécier fatalement ; je ne veux rien révéler ici. Merci Kanth d'avoir si bien écrit autant que je puis me permettre de juger. Au plaisir de vous lire en classique ou autre encore et encore. Gabriel.

Kanth

Kanth Le 19-04-2020 à 5:45

Bonjour Guy Favregos. Votre compliment me touche, merci. Amicalement.

Guy Favregros

Guy Favregros Le 17-04-2020 à 17:52

Bonjour Kanth ! Un drame pas si lointain très bien décrit sous votre plume. Amitiés. Guy

Kanth

Kanth Le 09-04-2020 à 11:33

Merci Benadel pour votre commentaire indulgent. Amicalement. Jenny, je vous remercie pour la bienvenue et votre appréciation. Les amérindiens sont malheureusement parmi les oubliés de l'Histoire. J'ai simplement voulu évoquer leur tragique destin. Bonjour Callie, ravi de faire aussi votre connaissance. C'est moi qui vous remercie pour votre commentaire. Je suis heureux que ce texte ait pu émouvoir. Merci Fabs pour votre avis chaleureux qui a bien saisi l'intention de ce texte. Amitiés. Jean Fontate, merci d'avoir pris le temps de laisser votre commentaire. Il y aurait tant à dire en effet sur la situation terrible des amérindiens encore aujourd'hui.

Jean Fontate

Jean Fontate Le 08-04-2020 à 23:41

Pauvres indiens, leur droit de propriété privée fut bafoué par les colons, maintenant obliger à vivre dans des réserves sans ressources, ni intérêts, c'étaient aux colons de s'adapter au nouveau monde, et non l'inverse

FABS

FABS Le 08-04-2020 à 21:22

Bonsoir, Kanth. Un texte magnifique et rempli de tristesse, mettant l'accent sur une époque où il fallait batailler pour nourrir les siens, devant franchir des kilomètres pour espérer obtenir suffisamment d'argent afin de subvenir aux besoins de sa famille en parfois maigre pitance. Une époque où les préjugés sur les indiens dépassaient l'entendement, parce qu'ils refusaient la vie moderne amenée par les blancs envahisseurs et voleurs de leurs terres. Un esprit mis en valeur à travers ce texte où ce brave père de famille n'hésitant pas à affronter les eaux, retrouve son peuple et sa famille anéantis, transformant sa rancoeur de cette vie pénible en haine durable envers les responsables, en plus de sa peine immense. Bravo pour cette évocation toute en substance d'un peuple, victime de sa vision de vivre et de l'incompréhension de tueurs sans pitié. Avec toute mon amitié. Fabrice.

Callie

Callie Le 07-04-2020 à 11:48

Bonjour Kanth et merci beaucoup pour ce magnifique texte ! Il nous emmène parfaitement sur cette rivière, avec cet homme. L'émotion nous transporte, et j'ai aisément pu ressentir la colère de la dernière strophe. Heureuse de vous avoir connu avec ce texte !

Jenny

Jenny Le 06-04-2020 à 0:43

Bonsoir Kanth.  c’est la première fois que je lis un poème sur ce thème magnifiquement versifié.  On entre en empathie avec cet Indien parti commercer pour faire vivre les siens ; on maudit ceux qui pendant son absence ont massacré son sang et détruit sa vie. J’ai toujours eu beaucoup de sympathie pour ce peuple chassé de ses terres.  Encore bravo pour ce récit et cette superbe plume à découvrir.  Je vous souhaite la bienvenue.  A bientôt.  Jenny

Benadel

Benadel Le 06-04-2020 à 0:09

Bravo Kanth, j’ai le plaisir de vous découvrir à travers un poème qui avec des vers saturniens dégage cette grandeur poétique marquée par un vocabulaire chatoyant. Les gaz d’un volcan ayant consumé la mousmé porteuse du fruit de leur amour, la détrempe rouge marquera à jamais l’âme d’un des peaux-rouge. Belle description poétique de cet indien qui ramant sur les flots de la félicité se trouve confronté à la noire calamité. Amicalement. David