Cathou inafrica Le 10-09-2018 à 0:40
Bonsoir Adilson. Bienvenue sur ce site et dans notre petit cercle. Waoww quel compliment que votre commentaire. Merci ! Il est agréable d'écrire dans ce domaine et encore plus lorsque les lecteurs disent y prendre plaisir; J'ai réussi ! Attention, il est dangereux de me proposer un câlin brésilien, le dernier poète qui m'a proposé, sur DPP, un câlin de France a pris un risque: je vivais alors en Afrique de l'ouest, j'ai pris un avion quelques semaines après pour le retrouver et... j'écris depuis nos instants érotiques ahahah ;-)) Trêve de plaisanterie (mais l'anecdote est véridique, c'est écrit à plusieurs reprises sur nos lignes), trêve donc, j'accepte ce câlin avec délice et vous prie de recevoir doux baiser toulousain. Catherine
Vous devez vous connecter pour voir les commentaires
cevenol Le 18-09-2018 à 0:08
Bonsoir Catherine, en commençant la lecture de ton poème, il m'est presque immédiatement revenue la phrase de Clémenceau qui affirmait qu'en amour, le meilleur moment était celui où l'on montait l'escalier… Le Tigre avait certes une belle réputation auprès des femmes mais ce propos, ( peut-être d'ailleurs apocryphe, qui sait…?) laisse tout de même la part belle à une réflexion pour le moins jubilatoire… Ton poète laisse éclater un rire heureux et salubre au moment de monter le fameux escalier qui le conduira sans nul doute au septième ciel… La voix de Nicole Croisille résonne soudain: " Toi tu es gai comme un italien quand il sait qu'il aura de l'amour et du vin "... Tu le reçois, déjà conquise, presque soumise, exquise, et votre désir s'électrise soudain…" et Nicole Croisille susurre dans l'atelier : " ...et entre tes bras je me suis sentie enfin redevenue femme, une femme avec toi"... Mais déjà vous n'entendez plus, glissent le lin et la soie, l'homme devient géographe de l'amour, étudiant avec fébrilité les boucles du haut et bas rein … A peine se soucie t-il de sein qu'il s'attaque déjà à la traversée de la hanche avec la volupté d'un tendre et amoureux explorateur...Tout est ensuite baisers fougueux et exquises indécences, instants merveilleux et désir des sens… Ton poème suit avec ferveur le cycle de l'acte d'amour, envie et séduction, souffle court et impatience rythment ses débuts et au fil des strophes monte le tourbillon des caresses et du plaisir jusqu'à atteindre le nirvana, le sommet des sommets, l'Everest de la jouissance…
Erotique, oui, merveilleusement, un couple enlacé qui fait l'amour avec une incomparable envie l'un de l'autre, tes mots, tes vers sont brûlants mais toujours sublimes, troublants sans jamais être vulgaires, érotiques et poétiques… L'amante comblée dépouillée du lin de sa robe, et n'ayant plus accès à la route de sa soie qui gît au pied des marches de l'escalier qui n'en finit plus depuis de craquer de plaisir décide alors de vêtir de dentelle et de velours sa plume scintillante de bonheur, et ce poème alors prends vie pour immortaliser ces heures et les placer hors du temps, sous la garde de Cupidon et d'Aphrodite, immortels messagers de l'amour…
Merci Catherine pour cet instant, érotique assurément, romantique définitivement… à très vite, bises… Noel.