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Alain Pattou

Alain Pattou Le 27-03-2020 à 2:51

Toujours avec toi mon ami...

L'âme oiseau

Le 27-03-2020 à 1:46

Bonjour ou bonsoir Alain, j'avais bien poussé cette "différence" de poème il y a longtemps. Aujourd'hui j'ai un peu plus de force pour te dire combien ton poème est bien écrit à mon avis et l'histoire qu'il conte est bien émouvante. Je crois que tu as tout dis en bas en plus des commentaires. Alors merci, surtout, prends soin de toi, à plus. Bisou, Gabriel.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 23-10-2019 à 22:32

Merci Laurent et merci Sally, une réponse à vous deux mais une réponse complète... , en effet il m'a fallut 50 ans pour mettre des mots sur cet épisode douloureux de ma fin d'enfance ou plutôt début d’adolescence, je n'étais qu'un enfant de 10 ans mais très précoce, le physique en avance et des kilos en trop alors cela était un bon prétexte pour une bande de garçons idiots et encore petits dans leurs corps et leur tête pour s'attaquer au "gros" de service, facile quand le nombre compense la faiblesse unitaire, j'ai fini par comprendre à la fin du CM2 que je pouvais être plus fort qu'eux , dès que les deux ou trois premiers attaquants avaient reçu un bon coup de poing , les autres ne s'y risquaient plus mais cela a pris du temps à la fois pour savoir me défendre et aussi pour ensuite calmer ma hargne, les années qui ont suivies au début du collège ont été difficiles car j'étais constament sur la défensive et ma force était bien présente, je m'étais affiné, à 13 ans en 4° je faisais 1.80m pour 80 kg donc on ne me cherchait plus mais je n'arrivais toujours pas à faire confiance et à me lâcher heureusement la mixité était là et ce sont les filles et leurs charmes nouveaux à mes yeux qui m'ont sauvés, mais cela est une autre histoire..;Amitiés... Alain

Sally

Le 23-10-2019 à 21:47

Quel poème ! Très touchant et bouleversant dans ce qu'il raconte et dévoile notamment dans la conclusion ! Il n'y aura jamais assez de prévention sur le sujet je crois malheureusement tant le harcèlement à l'école semble traverser tous les temps malheureusement, une partie de moi espère qu'un jour, bientôt peut être, que ce genre d'exactions n'existera plus mais l'autre partie de moi est réaliste. Ce qui me touche beaucoup dans ton poème c'est le fait qu'il mette en lumière le lourd impact que peuvent avoir toutes les formes harcèlement que l'on peut subir. Au final les années passent mais rien n'efface les traces de ces tristes souvenirs. Le savoir le plus tôt possible pourrait peut être éviter, freiner le passage à l'acte de certains. En bref, j'Aime beaucoup ton poème qui fait beaucoup réfléchir !

Dacie

Le 23-10-2019 à 20:58

Bonsoir Alain. Je découvre ce Poème malheureusement trop souvent d’actualité. Je suis impressionné du courage qu’il t’a fallu pour décrire ce calvaire (ton calvaire). La versification en alexandrins, le choix des mots assemblés avec beaucoup d’élégance décuplent la puissance de ton texte, qui porte très haut le droit à la différence rendant cette poésie très belle, au point de la porter en émissaire devant tous les cas de harcèlements et faire réfléchir sur leurs conséquences. Bravo Alain pour ce texte et pour ton courage. Amicalement Laurent.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 19-10-2019 à 10:47

Bonjour Laureen, oui c'est vrai pas souvent ce style pour moi mais ici il était nécessaire et réeel, une courte page de ma fin d'enfance qui a été perturbée par ce phénomène trop souvent ignoré des enseignants surtout à cette époque là. J'ai mis quelques années avant de m'en remettre et je pense que cela a influencé mon comportement après... Merci ..; Amitiés... Alain

Elea Laureen

Elea Laureen Le 18-10-2019 à 16:54

Bonjour Alain, je découvre un poème tragique ! Etant dans l'enseignement, je connais ce harcèlement et je ne le tolère pas !! Ton texte est émouvant, intense et empreint d'une grande sensibilité... J'espère mon ami que cette écriture t'a apporté un peu de soulagement car je sais que tout cela laisse des traces ! Merci d'avoir partagé avec nous ce moment de vie intime ... Bel après midi, amicalement, Laureen

Alain Pattou

Alain Pattou Le 09-10-2019 à 23:39

Merci Paulette, c'est d'autant plus réaliste que cela a été vécu, heureusement je m'en suis remis même si ça a un peu perturbé mon début d'adolescence, en ce temps-là ce problème n'existait pas pour les enseignants, ils détournaient le regard et faisaient comme si rien ne se passait et pourtant je n'étais pas le seul, au contraire j'étais sans doute un des moins harcelés parmi ceux qui l'étaient et je savais me défendre ce qui n'était pas le cas de beaucoup..; Merci pour ta lecture... Amitiés... Alain

Paulette Pairoy-Dupré

Paulette Pairoy-Dupré Le 08-10-2019 à 13:51

Un beau texte fort émouvant , une description très réaliste et bien déclinée du harcèlement à l'école. Pas toujours facile d'y remédier car cela se passe bien souvent loin des yeux des surveillants et de plus le harcelé ne vient pas toujours se confier. C'est un thème sur lequel beaucoup d'enseignants travaillent en vie de classe ou en formation de délégués-élèves pour essayer de l'éradiquer. Amitiés, Paulette

Alain Pattou

Alain Pattou Le 07-10-2019 à 10:43

Merci Mireille, c'était un autre temps, aujourd'hui les choses changent comme le disait Maune dans son commenatire, il y a des professionels qui s'en occupe mais pas toujours, il y a encore du chemin à parcourir, difficile de changer la nature des hommes et même des enfants qui sont malheureusement d'un naturel à se moquer de ceux qui sont différents... Amitiés... Alain

Aubussinne

Aubussinne Le 06-10-2019 à 13:49

Bonjour Alain, Tu nous décris une situation qui existe depuis longtemps et qui décrit si bien la cruauté banale des enfants. On pourrait penser que le harcèlement serait seulement lié aux réseaux sociaux et au portable. Doit-on conclure que les enseignants qui laissaient faire étaient aussi harceleurs. J'ai des échos de situations difficiles dans des internats. Alors, que pouvons-nous faire aujourd'hui sinon faire une confiance absolu aux adultes à qui les enfants sont confiés. Comment juguler la violence si elle germe entre les murs de ceux qui doivent élever, faire passer d'un niveau inférieur à un plus élevé ? On entend assez peu les enseignants sur ce sujet, ce ne serait pas leur mission. Merci d'avoir aborder ce douloureux sujet de société, amicalement Mireille

Alain Pattou

Alain Pattou Le 06-10-2019 à 11:19

Merci Maune, il est important que le corps enseignant se saisisse de ce problème car de mon temps c'était totalement ignoré et caché, les instituteurs d'antan n'y attachaient aucune importance surtout dans une école de garçons où la rudesse et les sanctions physiques étaient considérée comme normales y compris par les "maîtres"..; Merci pour ta lecture et ton commentaire... Alain

Alain Pattou

Alain Pattou Le 06-10-2019 à 11:16

Merci Manu pour ce long et délicat commentaire, j'ai mis un demi-siècle à coucher cela sur le papier, comme une blessure qui ne se refermait pas et qui d'ailleurs a beaucoup influencée ma vie dans mon rapport aux autres , on devient méfiant et on a du mal à faire confiance quand on a connu ce genre de problème et souvent comme toi on a tendance à le reproduire , moi ça n'a pas été le cas , par contre c'est vrai qu'en réaction à cette fin d'enfance difficile, j'ai été un adolescent assez arrogant et fier, il est vrai avantagé par ma taille (1.80m et 80 kg à 13 ans). Ensuite avec le temps et l'amour je pense avoir muri même si j'ai gardé une sensibilité interne intense et une aversion épidermique contre l'injustice...Amitiés... Alain

Anthémis

Anthémis Le 05-10-2019 à 9:32

Un texte émouvant qui a du vous coûter à l'écrire mais qui vous a peut-être aussi permis de libérer une douleur... Je n'ai jamais vécu ce genre de situation, mais je suis régulièrement sollicitée dans le cadre de mon travail pour intervenir de façon collective et individuelle (je suis assistante sociale scolaire en collège et lycées). Je suis très sensible à ce type de violence génératrice beaucoup de souffrance, qui pendant des années a été mal prise en compte. Les choses évoluent heureusement et certaines équipes sont plus réactives que d'autres.. Bien à vous, Maune

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 04-10-2019 à 23:12

Bonsoir Alain, dès le premier vers j'ai été saisi parce que j'ai senti le romancier ou le nouvelliste, bref le conteur, derrière le vers mélancolique. Et le reste du poème m'a emporté. J'ai revécu certaines épreuves de ma propre vie, puisque j'ai été harcelé à 8-9 ans, et j'ai été harceleur (quand j'étais en terminale, je harcelais un surveillant, fallait-il que je sois un crétin à cet âge…). La fin de ton poème a tout fait ressurgir. Depuis que je suis entré dans l'Education nationale, je fais tout pour lutter contre ce fléau et je suis ravi d'avoir déjà sorti plusieurs gamin(e)s de ce pétrin infernal, aussi bien des harcelé(e)s que des harceleurs/euses car finalement on souffre des deux côtés. Et c'est très dur d'oublier parce que l'intimité est touchée et la vision que l'on a de soi et des autres est distordue pour un bout de temps, voire irrémédiablement. J'ai vraiment aimé ton poème, bravo Alain. Amitiés, Manu

Alain Pattou

Alain Pattou Le 04-10-2019 à 19:09

Franchement je trouvais parfois ma mère trop attentionnée, je crois que j'ai eu plus de chance que toi... c'est vrai que les gens sont cruels, individualistes, opportunistes et intolérants, enfin pas tous heureusement... Bonne soirée mon ami...

Ancolies

Ancolies Le 04-10-2019 à 18:39

Les adultes sont bêtes et cruels aussi entre eux. Quand j'ai une crise de paralysie, il y en a que ça fait rigoler, ils trouvent ça marrant. Quant à ma mère, elle me trouvait "gênant". Je me vois dire ça à mon enfant auquel j'ai malencontreusement refilé cette saloperie de maladie...

Alain Pattou

Alain Pattou Le 04-10-2019 à 18:19

Salut Gilles, merci pour ta lecture et ton long commentaire (LOL) je ne savais pas que tu avais aussi souffert de ce genre de brimade et agression, c'est vrai que les enfants sont cruels entre eux et surtout vis à vis de ceux qui semblent différents. la faute est corrigée, merci... Amitiés... Alain

Ancolies

Ancolies Le 04-10-2019 à 16:09

Oui, touchant poème. Souvenirs difficiles, sombres marronniers. Et ces adultes absents. Des histoires trop souvent répandues. J'en ai eu ma part aussi, différente de la tienne, à cause justement de ces différences. Moi je n'ai jamais eu envie de pardonner à mes tortionnaires. Je n'ai jamais compris, les enfants sont cruels. Les hommes sont cruels. Pourquoi ? Je pourrais le rajouter à ma chanson éponyme. La différence est pourtant ce qui doit créer la tolérance. Attention strophe 5, je ne sais pas non PLUS.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 03-10-2019 à 22:54

Bonsoir mes amis, je me permet de vous répondre ensemble afin de pouvoir exposer pleinement mon propos, Merci Hannie ,je vois que dans ce domaine, je ne suis pas le seul, cela ne m'étonne pas car je pense que souvent le besoin d'écrire nait aussi de ces épreuves que la vie nous inflige, dès que l'on n'est pas comme "tout le monde" , on devient une cible et en plus les enfants dans ce cas sont souvent méchants, que font les adultes devant cette situation, on peut se le demander. Merci Véronique, tu ne fais pas mention de ce genre de triste expérience dans ton commentaire, tu as eu plus de chance que nous mais tes mots sont un réconfort pour tous ceux qui en ont souffert, en effet si ce genre de texte pouvait être lu en classe, peut-être que les choses changeraient... Merci Fabrice, l'isolement est aussi une souffrance pour un enfant, cette année on a du changer d'école un de mes petits fils qui subissait aussi l'isolement de ses "camarades" de classe, depuis cela va mieux mais il est un peu comme toi, un peu timide et réservé alors voilà on le mettait de côté... A tous les trois, je vous remercie de vos commentaires, il faut apprendre à nos enfants ce qu'est la tolérance et l'humanisme, c'est important, j'ai mis 50 ans à écrire ce texte tellement c'était difficile pour moi puis c'est venu d'un seul coup avec le souvenir des marronniers dans la cour... Avec toutes mes amitiés... Alain

FABS

FABS Le 03-10-2019 à 21:58

Bonsoir, Alain. Le harcèlement scolaire (avec le racket) est sans aucun doute le fait le plus dur que peut rencontrer un jeune enfant, fille ou garçon. C'est du vécu, en plus, ce qui renforce encore plus l'émotion qu'on ressent à la lecture de ce droit à la différence. On ne choisit pas ce que l'on est, on vit avec, mais quand des imbéciles en groupe vous le rappellent sans cesse en vous brimant et vous humilient en toute occasions, on est sans cesse sur le qui vive. Tu as choisi de te battre, même si tu savais que tu n'avais aucune chance de l'emporter, et je trouve que c'est un comportement admirable et courageux. Je n'ai jamais connu ce genre de soucis. Moi, j'étais juste "l'ignoré", celui qu'on prenait en dernier quand on faisait les groupes en sport, ou qui se retrouvait seul à la récré, à cause de ma timidité. Rien de comparable avec ton combat. D'autant plus que tu n'étais pas aidé par tes instituteurs. Mais tu as su résister, et cela a sans doute contribué à forger ton caractère. Chapeau bas, Alain. C'est une belle leçon de courage que je salue. Avec toute mon amitié. Fabrice.

Lucie.

Le 03-10-2019 à 16:16

Bonjour Alain, une poésie touchante et intimiste, qui raconte avec réalisme et émotion le calvaire du harcèlement. Tes mots donnent à ton poème une portée universelle, et beaucoup s'y reconnaitront sans doute. Un texte qui mériterait d'être largement diffusé et pourrait servir de support pour un débat en classe sur le sujet. Amicalement, Véronique.

Hanh

Hanh Le 03-10-2019 à 13:40

Bonjour Alain et merci pour ce très beau poème digne et fier d’une victime de harcèlement moral et d’agressions physiques. Je suis une victime aussi car je suis une eurasienne après la fin de la guerre du Vietnam qui nous a laissés vaincus et également parce que je suis une enfant précoce à Haut Potentiel. J’ai été battue également comme toi par un groupe d’élèves qui dans mon cas étaient plus grands que moi qui n’avais que 5 ans dans une classe unique ... d’après mes souvenirs... oubliés depuis quelques peu. J’en ne pardonne pas non plus. La méchanceté existe à tout âge. Amitiés. Hanh

Alain Pattou

Alain Pattou Le 03-10-2019 à 10:18

Merci Jenny, ma différence était surtout d'ordre physique ( plus grand et plus gros que les autres) mais tu as raison sans doute aussi plus sensible , cela n'a duré "que " deux ans mais ça m'a beaucoup perturbé pour la fin de l'école primaire, sans heureusement affecter mes résultats scolaires. Je n'ai jamais compris l'attitude indifférente des instituteurs de l'époque, c'était un autre temps, l'école était plus dure, cela aussi je pourrais le raconter mais beaucoup d'autres en ont parlé avant moi... Pour les commentaires des autres auteurs, je trouve que ça se ratifiât en ce moment, les "nouveaux" sont peu loquaces et même répondent rarement aux commentaires liasses sur leurs textes...Amitiés... Alain

Jenny

Jenny Le 03-10-2019 à 0:15

Très touchant ce nouveau poème, Alain. J’ai beaucoup souffert enfant dans la peau des autres car je n’ai jamais été harcelée mais la vibrante souffrance des enfants, la cruauté sans nom parfois, l’indifférence du corps enseignant m’ont rapidement élevée au rang des combattantes de l’ombre et parfois de lumière pour alerter ou défendre les sans rien dans les mains. Je ne sais quelle était cette différence sinon cette sensibilité du poète qui s’ignorait encore, mais tu as su t’affranchir de ces obstacles même si comme tu le dis, tu n’as jamais pardonné à ceux qui t’ont fait des trous à l’âme. Très belles émotions tout du long de ce poème qui parlera sûrement à beaucoup. Amicalement, Jenny.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-10-2019 à 23:08

Merci Patricia , mon drame d'enfance n'est rien à côté du tien d'adolescence mais j'ai très mal vécu ces deux années de fin de primaire, j'ai mis du temps pour réagir et m'en remettre et surtout d'en parler... Amitiés... Alain

cyrielle33

cyrielle33 Le 02-10-2019 à 19:41

Bonsoir Alain, un poème puissant sur un sujet qui me touche. La différence et le harcèlement qui devient un enfer pour ceux qui le vivent dès l'enfance. La peur de parler devient une prison. J'ai écrit un poème "Ophélie" sur le harcèlement scolaire en général. Merci pour ce partage très touchant et important.. Amitiés. Patricia

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-10-2019 à 15:56

Bonjour Anne, comme j'ai dit à Bruno, ci-dessous, c'est malheureusement du vécu, mes parents n'en ont rien su car simplement je n'ai rien dit sauf à ma mère 50 ans plus tard, elle n'avait rien vu de tout cela et les instructeurs de naguère n'avaient pas le même sens de la psychologie que de nos jours, ce problème alors ne faisait pas débat..; Merci… Amitiés... Alain

Annefleur16

Annefleur16 Le 02-10-2019 à 15:37

Un poème qui pose le problème de la différence auquel sont parfois confrontés très tôt certains enfants... Il est du devoir des parents et des enseignants de parler de cette différence, quelle qu’elle soit, car cela pourrait éviter bien des moqueries et des incompréhensions par la suite... Les adultes eux aussi ne devraient pas considérer ces différences comme des tares mais plutôt avoir de l’empathie pour ceux qui souffrent d’une différence qu’ils n’ont pas choisie mais que la nature leur a imposé.. Merci de ce partage qui nous invite à réfléchir sur un problème de société très important... Amitiés... Anne.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 02-10-2019 à 14:43

Bonjour Bruno, malheureusement c'est du vécu, mes deux dernères années de primaire ont été difficile sur ce plan, une école de garçons à l'ancienne avec un conflit permanent juste parce que j'étais plus grand et plus gros que la norme, je n'ai compris qu'à la fin du CM2 que j'étais aussi plus fort et comme je l'ai dis , ça a saigné, ensuite je suis parti au collège mixte dans une autre ville et là tout à changé, je l'écrirais un de ces jours... Merci mon ami... Alain

Anclume

Anclume Le 02-10-2019 à 14:29

Magistral, la vérité dans toute sa splendeur... la différence est devenue souffre-douleur où la violence est le langage de ceux qui n'ont rien à dire ceux-là même qui se plaignent des sourires moqueurs pour eux, c'est un péché que de devoir mentir...