Judith 17000 Le 10-08-2022 à 13:16
Bonjour Ancolies. Au travers de ta belle écriture, tu as cette faculté d'aborder ton mal-être sans retenue, je t'envie pour cela. Jusqu'ici, j'ai toujours voulu enfouir tous mes traumatismes pensant ainsi, en les refoulant, les surmonter et les oublier. C'est une erreur, ils ressurgissent à tout moment.Aussi j'ai pris la décision d'entamer une thérapie, ce que je m'étais refusée jusqu'à maimtenant. Je me réfugie dans l'écriture et le chant de chorale. Ces activités m'apportent beaucoup.
Je te souhaite une belle journée et te dit à bientôt, là où nos plumes s'envoleront...Chantal
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Ancolies Le 10-08-2022 à 14:19
Re Chantal. La thérapie : malheureusement indispensable pour plus ou moins tous. Mais gare à celui ou celle sur le(la)quel(le) tu tombes. J'ai fait de mes 18 à 25 une lourde psychanalyse, 4 séances par semaine, chez un incompétent, qui a tenu absolument pendant 7 ans à ce que j'ai un problème avec mon père, qui était décédé, donc m'avait abandonné donc trahi. Pour juste que cela soit, il n'en demeurait pas moins que j'avais 10 fois plus de pbs avec ma mère, perverse narcissique de 1er ordre qui a fait un mal considérable autour d'elle, ainsi que bien d'autres sujets que je n'ai pas pu traiter, notamment plusieurs abus sexuels par des pédophiles. Plus tard dans ma vie, j'ai fait 2 autres psychothérapies, et chaque fois le praticien me parlait sans cesse de mes addictions sans jamais poser la question du pourquoi. Non traités, les problèmes ressurgissent un jour ou l'autre, la technique de les oublier sous un tapis ne résolvant pas l'affaire. Donc tu dois faire un bon choix de personne et surtout travailler toi-même pour aborder les bonnes questions. L'écriture est un excellent remède. Ecrire sur un fait et le dérouler permet d'y réfléchir et d'arriver à des découvertes que tu traiteras avec ton thérapeute. Quant à chanter c'est là-aussi excellent pour aussi bien le corps que la tête. On dit que chanter c'est respirer, au propre comme au figuré. Enfin une autre chose qui fait du bien : aider les autres à travers une association. Cela fait presque 15 ans que je suis bénévole à temps partiel au Secours Catholique (d'où précisément je t'écris), et s'occuper un peu des problèmes des autres procure un petit sentiment d'utilité, à ne pas négliger en une époque où presque tout est artificiel et corrompu. Bon après-midi.