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Sur les traces de la Vérité oubliée - Commentaires

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Abdellah

Abdellah Le 04-07-2025 à 13:26

Chère Ancolies, Les mots que vous déposez sont des pierres levées sur le chemin des vérités qu’on voudrait enfouies. Les peuples que l’Histoire a tenté d’effacer bâtissent encore, avec courage et dignité, des abris pour l’âme humaine. Sans rancune, mais avec mémoire. Sans colère, mais avec présence. La vérité ? Ils l'ont repeinte aux couleurs du mensonge, vendue à la découpe médiatique, et transformée en slogan d’un carnaval sans conscience. Mais malgré les clowns en costume doré, malgré les pantins qui beuglent pour couvrir le silence des sages, la vérité — la vraie — reste nue, droite, invendable. Elle dort dans les yeux des enfants, elle veille dans la bouche des anciens, elle attend, paisible, qu’on se souvienne. Merci d’avoir tendu la main à cette mémoire. Merci d’écrire, sans peur, avec lucidité et amour. Abdellah

Ancolies

Ancolies Le 04-07-2025 à 11:10

Je reviens sur ce texte. Les amérindiens exterminés ne sont pas rancuniers. Là où ils vivent aujourd'hui, ils bâtissent à la hâte de nouveaux campements pour les toujours plus nombreux arrivant. Pour eux ils dressent des lits sans couvertures variolées. La vérité aujourd'hui ? Elle est un luxe. Pour Donald Duck Trump, elle n'est qu'une opinion parmi d'autres. La vérité et l'humilité étant l'unique et même chose, on en déduit que cette humilité n'est également qu'une opinion parmi d'autres pour le futur Prix Nobel de la Paix. Écoutons-le, il crie et piaille : l'élection a été truquée, on m'a volé le Prix Nobel de la Paix. Donald Beurk Trump, pantin de Poutine.

Abdellah

Abdellah Le 11-05-2025 à 4:28

Chère Ancolies, Merci pour ces mots qui, loin du bruit, résonnent en profondeur. Vous touchez juste : la responsabilité ne se clame pas, elle se porte, souvent en silence, parfois à contre-courant. Nous vivons un temps étrange où la vitesse dévore la mémoire, où l’illusion d’accès universel remplace l’effort d’une quête sincère. Brûler les manuels, dites-vous ? Oui… Mais pas ceux écrits avec l’encre des peuples oubliés, Ceux qu’on a interdits, censurés, effacés… Ceux-là, il faut les exhumer. Ce qu’il faut brûler, c’est l’arrogance des récits officiels. Désapprendre, oui. Pour redevenir vivants. Et dans ce désapprentissage, peut-être que renaîtra l’écoute. Merci d’avoir lu, senti, et relayé cette trace. Ce n’est pas rien. C’est déjà un souffle.

Ancolies

Ancolies Le 10-05-2025 à 10:06

Bonjour Abdellah. On ne peut que regretter que votre texte si puissant - et également poétique - n'ait pas reçu plus d'échos. Ce que j'en retiens le plus : la responsabilité, silencieuse ou pas forcément. Nous sommes dans un monde déresponsabilisé, planqués derrière nos écrans. La vérité, l'Histoire n'a jamais été écrite que par les vainqueurs, il faut brûler tous les manuels, il faut brûler presque tout ce qui nous fait aujourd'hui. Il faut tout désapprendre pour tout apprendre. Pas demain la veille...

Abdellah

Abdellah Le 10-04-2025 à 14:53

Merci Ted, Il faut parfois désapprendre, écouter le vent en soi et la mémoire des peuples oubliés. Votre message est un écho précieux : la vérité respire encore sous les ruines du vacarme. Fraternellement, Abdellah

Ted

Ted Le 10-04-2025 à 7:54

Bonjour Abdellah, Vous dites avec force ce que sans doute beaucoup ressentent confusément : que le monde qu’on nous décrit est souvent un reflet déformé, et que la vérité, la vraie, se cache dans les plis de l’histoire qu’on ne raconte plus, dans les voix qu’on n’écoute jamais. Vous rappelez avec justesse que les peuples qu’on a voulu effacer sont porteurs d’une sagesse que le vacarme moderne n’a pas su étouffer. Qu’il faut parfois désapprendre, se taire, écouter le vent, une chanson, ou le rire d’un enfant pour entrevoir l’essentiel. Merci de nous rappeler que marcher autrement est encore possible et qu’il existe au-delà du bruit une manière plus vraie d’habiter le monde. Amicalement Ted