GuiliuG Le 08-07-2023 à 16:33
Faudrait-il dans ce cas « aimer son prochain » plus qu’on ne s’aime soi-même ? Ou au contraire faudrait-il « s’aimer plus que l’on aime son prochain » ? L’amour d’autrui découle-t-il de l’amour de soi ? Ou est-il au contraire possible d’aimer autrui même si l’on ne s’aime point ? En voilà une question difficile… Mais ce qui semble certain, c’est que l’amour de soi découle de l’amour d’autrui ; et que si l’on aime son prochain, il est plus que probable que ce fameux prochain se mette à s’aimer un peu plus ; et qu’en contrepartie, il aime à son tour un peu plus aussi ses prochains, formant là une sorte de cercle vertueux. Mais comment s’aimer si l’on n’a pas été aimé, ou pas été aimé suffisamment, c’est un problème qui n’a pas encore été bien résolu, je le crains ! Merci pour cette réflexion très personnelle, Ancolies !
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Ancolies Le 08-07-2023 à 17:20
Bonjour GuiliuG. Ouh là, vous me donnez le tournis avec votre cercle vertueux. Une chose est certaine pour moi : l'on peut aimer son prochain même si l'on ne s'aime guère soi-même. Et heureusement. Par contre, un catholique pratiquant m' répondu qu'on aimerait plus son prochain si l'on s'aimait soi-même. Ma question reste entière : comment s'aimer soi-même ? Merci de votre lecture et à bientôt sur vos lignes.