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Merci Papa merci Maman - Commentaires

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Elea Laureen

Elea Laureen Le 14-07-2022 à 22:18

Coucou Ancolies, désolée je sais que tu n'es pas gay, mais c'est cette phrase que ta maman a dite qui me fait penser qu'elle, peut-être sur le coup l'a cru "tiens, on en parle, les anglais sont portés sur la chose" comme si elle savait ce qui allait t'arriver et que ça ne la dérangeait pas ! Mais comment ont-ils pu te considérer coupable, tu n'étais qu'un enfant ! C'est dingue cette histoire chez les scouts, ils n'ont rien demandé ... Incroyable ! Bonne soirée à toi, prends bien soin de toi, bises, Laureen

Ancolies

Ancolies Le 14-07-2022 à 14:41

Bonjour Laureen. Tu vas un peu vite en besogne : mes parents ne m'ont pas considéré comme gay mais comme coupable. Pour le reste ils ont pris de mauvaises décisions - me renvoyer dans la gueule du loup- et comme chez toi, le sujet a été tabou et ils n'en ont jamais parlé. D'ailleurs, autre anecdote, ils m'avaient inscrit - contre mon gré - chez les louveteaux puis les scouts marins, où je passais mon temps à être emmerdé par des plus âgés ou la scoutmestre (les dirigeants). Une fois, lors d'un camp d'été d'un mois en Bretagne, nous campions dans une forêt et une nuit j'en ai eu ma claque. Alors, à 15ans, une nuit j'ai pris mon sac à dos et mon duvet, ai traversé les bois jusqu'atteindre une route, marcher jusqu'un village où un obligeant habitant m'a emmené en voiture à la ville ferroviaire la + proche et donner de quoi me payer un billet jusque Paris. J'ai rejoint l'appartement familial, suis entré avec ma clé et tombé devant mes parents stupéfaits de me voir là. Les scouts c'est fini, ai-je simplement dit. Ils n'ont posé aucunes questions. Ils avaient compris mais... honte et tabou tabou.

Elea Laureen

Elea Laureen Le 12-07-2022 à 13:07

Bonjour Ancolies, j'ai lu avec attention ton histoire incroyable ... Comment des parents censés ont ils pu tirer comme conclusion, après les horreurs que tu leur as raconté, que tu pouvais avoir aimé cela et être gay ? C'est grave ... Ils devaient avoir l'esprit bien étroit pour s'arrêter à cela et te renvoyer direct en enfer ! Les miens ont fait comme si de rien n'était, n'en ont jamais parlé, le sujet était tabou ... Ils pensaient peut être que j'étais trop petite pour aborder le sujet et puis en grandissant ils ont du croire que j'avais oublié ! Après avoir découvert ton texte et le mal que tes parents ont fait, je comprends très bien tes cicatrices et que tu vois ta vie comme "brisée" car elle aurait pu être toute différente s'ils avaient entendu différemment et compris, et surtout pris les bonnes décisions pour ton avenir ! Courage mon cher ami, agréable journée, bises, Laureen

Ancolies

Ancolies Le 29-06-2022 à 11:36

Bonjour David. Je déduis de votre commentaire que selon vous la laisse du destin qui me retient est courte. C'est probablement vrai. J'ai été, (comme les victimes de ce genre d'actes en général je crois), culpabilisé très longtemps par ce qui m'est arrivé, et qui sait, peut-être le suis-je encore. On entend souvent, et particulièrement actuellement avec le mouvement Me Too, l'expression "vie brisée". Qu'en est-il ou qu'en a t'il été de la mienne ? Je ne saurais vraiment le dire. Je pense que je me suis réfugié dans la création et l'hyper-production. Et comme il est dit à la fin de ce texte, je découvre 50 ans plus tard la colère que j'éprouve envers mes parents relative à leurs réactions et qu'il me donc faut traiter, avec ces autres traumatismes, psychiatriquement. La démarche est lancée. Il n'y a pas de questions : ce qui doit être fait doit être fait.

Benadel

Benadel Le 28-06-2022 à 19:57

Ancolies, merci d’avoir eu le courage de vous mettre à nu, littérairement parlant. On fait une enquête sur les parents désirant adopter un enfant, mais on ne délivre aucun permis de procréation aux parents désirant avoir un enfant. Cela dit, votre vécu a été aux mains du destin, et celui-ci est comme une laisse qui tient les hommes ici-bas. Pour certains elle est longue, pour d’autres elle courte, et restreint notre liberté. Mes amitiés. David

Hika

Hika Le 21-06-2022 à 6:39

jBonjour Ancolies, je l'ai supprimé car témoigner de moi n'aide que moi et m'a aidée -sur un divan-( en plus, mon fis m'ayant demandé d'écrire sur ma famille qu'il ne connaît pas. je l'ai fait ( et ici) (" histoire d'yeux et d'oreilles". ). Replonger dans famille, enfance et adolescence fait revivre remonter sentiments et colères et sutout leurs sources , s'éclairer soi-même dans ses fonctionnements . on n'est pas " psychanalysé" on s'analyse, c'est un acte personnel et salutaire , et un professionnel vous y aide. Il en est de bons , honnêtes, etvraiment professionnels et compétents. Comme dit Christiane, il s'agit de- dénouer les noeuds- le faire est parfois éprouvant selon les phases , mais la route devient moins caillouteuse et l'on marche plus léger, plus à l'aise en soi - sans avoir rien perdu de ses atouts, au contraire. On est- délesté -de ce qui collait aux semelles , ou de" boutons" tenaces . vrai sentiment de libération, et de renaissance comme dit Christiane. Oui, belle continuation Ancolies, amicalement . Hika

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 20-06-2022 à 18:23

Ancolies, quand je lis tes réponses, tu me fais penser à moi. Dès lors que l'on sait d'où viennent nos rages et colères on n'a besoin de personnes pour se faire annalyser par des imbéciles qui partent du principe que ? Par contre, je suis d'accord avec toi et avec mon recul, moi aussi j'au un duché au titre ronflant de comte.. Mais sans la reconnaissance du nom, et une famille tuyeau de poêle au sens concret du terme. Sans finance, avec les huissiers aux portes, bref soeurs et frère et des autant de demi etc... On se doit de s'éloigner de ce qui nous est nocif, famille ou amis, chacun ses choix de vie, ses certitudes et on ne peut rien y changer, ni les changer. Certains sont trop bornés pour se remettre en cause. Le principal est de se sentir bien dans ses basckets. Ton analyse sur ta vie est telle que la mienne et chapeau de dirais mon psy pour avoir fait déjà 80 % du travail, entre nous mon psy me coûte 50 euro/h et quand ca déborde même d'une 1/2 h il ne demande rien de plus. Pas simple de défaire les noeuds de sa vie, moi j'ai écris mon enfance, mon adolescence et j'avoue que ça permet de mieux comprendre nos actes. Mon futur livre se finalise le titre : Le lien coupé. Mes amitiés jeune homme et belle continuation sur le chemin de la renaissance. Christiane

Ancolies

Ancolies Le 20-06-2022 à 10:20

Hika, vous l'avez supprimé mais j'ai eu le temps de lire brièvement votre commentaire sur votre famille, brièvement donc je n'ai pas eu le temps de comprendre si votre mère et votre frère étaient de bonnes ou mauvaise personnes. Votre frère est décédé, je n'ai pas compris si vous l'aimiez. Comme je vous l'a dit j'ai 3 sœurs et un frère, tous plus névrosés, quasi névropathes, les uns que les autres, vivant dans "les privilèges de leur caste" et donc avec lesquels je ne peux guère échanger tant nos mondes sont différents, (idem pour mon fils avec eux). Je trouve cette situation débile, avoir une fratrie devrait constituer une grande richesse, eh non dans mon cas, auquel je pourrai ajouter que je n'ai pas eu en quelque sorte de parents, ma mère ayant été toute sa vie une parfaite étrangère pour moi, et s'étant également occupée d'empêcher au maximum les liens entre mon père et ses enfants. Oui j'ai eu un parcours de vie très difficile, survivant et miraculé plusieurs fois, et peut-être, peut-être eût t'il été différent si mes parents m'avaient laissé jouer dans ce film de Bresson que j'évoque dans le texte et dont le titre était Le diable probablement. Nous sommes un nouveau lundi matin, je vous souhaite une bonne semaine et vous remercie pour vos réponses.

Hika

Hika Le 20-06-2022 à 9:41

( je ne sais pas quoi dire...quelle douloureuse " expérience "que la vôtre )

Ancolies

Ancolies Le 19-06-2022 à 20:13

Transferts Hika, vous parlez de votre expérience. Peut-être avez-vous ressenti une pulsion positive à imposer ou infliger un Waterloo personnel à ce docte iatre, et à travers lui à toute cette clique de surtout sûrs d'eux même, totalement supérieurs et pédants et autres adjectifs du même acabit ? Personnellement, si moi j'ai choisi seul de faire cette analyse jeune, c'était pour rassurer mon entourage qui craignait toutes les nuits de recevoir un coup de fil de la police annonçant une catastrophe, ce qui s'est produit plus d'une fois. Je me suis dit que je ne pouvais leur imposer ça et soit je partais, emportant mes problèmes loin d'eux, soit si je restai, je faisais cette démarche pour les "rassurer". Mais je n'ai fait aucun transfert, m'en allant 4 fois par semaine toujours à contrecœur chez cet inCONpétent, très officiellement et prestigieusement reCONnu dans les hautes et prétentieuses officines parisiennes. Une fois il est venu me voir dans une chambre d'urgence dans un hôpital à une cinquantaine de kms de Paris, je sortais de 3 mois de coma et il ma annoncé qu'il m'envoyait dès que mon état le permettrait à Ste Anne, hp de Paris où j'avais déjà séjourné et c'était beurk. J'ai refusé, aussi m'a t'il dit que dans ce cas il me ferait rester plusieurs mois enfermé pour raisons médicales, coincé dans une chambre dans ce lieu où je me trouvais, alors qu'à Ste Anne, je pourrai sortir de ma chambre, sortir dans le jardin, lier des relations avec d'autres pensionnaires etc... Coincé pour coincé je n'avais d'autre choix qu'accepter. Il a là poussé un grand soupir de soulagement et s'est assis victorieux en m'expliquant que la médecine avait elle aussi grand besoin de se reposer. Ah oui ? Et qui l'a dans le poumon le drain, connard, me suis-je dit.

Hika

Hika Le 19-06-2022 à 14:12

rebonjour Ancolies, à propos des "psy", j' ai personnellement soupé d'un docte "iâtre" reconnu avec une majuscule publique ( en plein divorce pour sa part, et sans enfant . je n'avais pas vingt ans, envoyée par ma mère avec mon consentement d'ailleurs, autant que lorsqu'il m'a baisée entre ses draps... moins savant que ses livres, jouant sur le fameux " transfert"... On peut dire que je l'ai . vu " tout nu". et lui ai clairement signifié , dès l'instant en partant, d'aller en f...d'autres, moins " intelligente et autres compliments . Dans sa lettre - oui!- ce napoléon parlait de son " Waterloo"...personnel . Voila pourquoi je ne ferai jamais le " portrait" d'un être , livresque au sûr. Mais curieusement il m'a aidée à envisager - ma -vie. ( qu'il l'ait voulu ou non , peut-être, ce dont je doute sur ce dernier point ). .Une psy ( analyste ) m'a dit " vous en avez fait les deux tiers, vous êtes et vous vivez ". je lui ai offert un bouquet d'orchidées ( après avoir travaillé quatre ans avec elle ). Elle ne parla jamais - qu'avec et réponses. là encore, juste mon témoignage, autres autres, et bien à vous cher Ancolies, Hika

Ancolies

Ancolies Le 19-06-2022 à 12:55

Bonjour Christiane. Merci de ta lecture et ton commentaire. Je te réponds de façon détaillée en te renvoyant sur le paragraphe ci-dessous, ma réponse à Hika. A bientôt.

Ancolies

Ancolies Le 19-06-2022 à 12:51

Bonjour Hika. Merci pour ce long commentaire. Relativement aux psychanalystes, j'ai fait une longue et lourde thérapie (7 ans, 4 rv par semaine) entre mes 20 et 30 ans, chez l'un de l'école lacanienne si mes connaissances sont exactes. C'est-à-dire qu'il ne parlait pratiquement jamais et si je passais 3/4 d'heure sur mon fauteuil sans rien dire, c'était un long silence qui se terminait invariablement par un "C'est l'heure, 400 francs, à après-demain". Ce gars-là était particulièrement incompétent, il n'a su empêcher plusieurs TS (ce qui le rendait furieux). Il voulait absolument que mon problème soit celui de la disparition précoce de mon père, qui m'avait donc abandonné donc trahi. C'était sans doute exact mais j'avais bcp plus de pbs avec ma mère, épouvantable perverse narcissique responsable de dégâts considérables autour d'elle. Rien à faire, ce psy me ramenait toujours à mon père, et en 7 ans, je n'ai même pas abordé ces traumatismes sexuels dont j'avais été le sujet. 7 ans pour rien si ce n'est que j'ai payé à ce bon monsieur une limousine. C'est cette semaine que repensant à tous ces abus sexuels je me suis aperçu que je ne les avais jamais traités et qu'il me fallait réaliser une nouvelle thérapie. Du coup l'attitude de mes parents m'est également revenue et je me suis aperçu de cette colère enfouie dont je donne 2 motifs (parmi tant d'autres) dans ce texte. Quant à cette particule et cet ancien régime que vous évoquez, il se trouve que j'ai dit il y a une dizaine d'années lors d'un déjeuner avec ma mère, ma sœur ainée et son grand comte de mari (j'avais été embauché et éhonteusement exploité pour remastiquer et repeindre toutes les fenêtres extérieures de leur maousse château en Bourgogne), lors d'un déjeuner j'ai donc dit que si d'aventure il m'arrivait de faire un nouvel enfant, peut-être préférerais-je qu'il porte le nom de sa mère. Que n'avais-je pas fait ? Je me suis pris 3 jours de volées de bois vert jusque ma sœur finalement me dise texto "Si toi tu ne veux pas des privilèges de ta caste, tu n'as pas le droit d'en priver tes enfants". Les privilèges de ma caste, c'est ainsi qu'ils vivent mes 4 frère et sœurs, tous plus névrosés les uns que les autres et qui ont généreusement transmis leurs tares à leur progéniture très fournie, tandis que je préservais mon fils de cette famille. Ce qui me vaut d'être méthodiquement engueulé par cette même sœur ainée les rares fois où je l'ai au téléphone. Certains de mes amis me disent que j'ai brisé la chaîne maudite par mon émancipation. Que je paye au prix fort, c'est mon fils qui en retire les bénéfices, c'est-à-dire d'être tout simplement normal, si tenté que ce mot signifie quelque chose. C'est-à-dire que mon fils a le pouvoir. J'entends par là que (pour moi) le vrai pouvoir c'est la relation : être capable de parler tous les langages, savoir dialoguer avec un grand de ce monde comme avec un sdf, avec un bourgeois comme avec la classe moyenne... Et pour vous répondre sur d'autres points que vous évoquez, non je ne pense pas que mes parents s'aimaient. Ma mère était incapable d'amour, victime de son enfance difficile et toute sa vie n'a été que tenter de prendre une revanche jalouse, être la référence, la first one, celle que l'on admire et envie parce que son mari, ses enfants, son appartement, ses dîners mondains sont plus réussis que ceux de ses 3 sœurs et par extension des femmes entières puis du monde entier qui n'est qu'un imbécile, tandis qu'elle seule sait quoi faire et comment. Et mon père n'était un être faible, certes droit et intègre (enfin je crois mais avec quelques doute quand même) mais successivement victime de sa propre terrifiante mère puis de sa encore plus terrifiante femme. Il s'est marié presque contre son gré, poussé au cul par ses parents et sa caste. Ensuite il avait trop de principes pour partir. Quant à ma colère au monde et à sa corruption, à ses moutons et leur incapacité à utiliser leur libre-arbitre, j'y suis en révolte permanente, la dénonce méthodiquement dans mes chansons et écrits (et mes citations et aphorismes quasi quotidiens qui polluent le site) et pense que je n'en sortirai jamais, ce qui ne doit pas être très mature de ma part, comme si je ne savais justement faire la part des choses. Chère Hika, je suis toujours heureux et enrichi d'échanger avec vous, et bien à vous.

Hika

Hika Le 19-06-2022 à 11:22

(et oui, " que cela fait du bien , un- bon - psy" , comme l'exprime et l'a vécu elle aussi , Christiane)

Hika

Hika Le 19-06-2022 à 11:11

Beau sursaut, Ancolies, que cette -colère – dont on lit l’itinéraire , pour ma part avec un sentiment de manipulation généralisée, des uns et des autres , face à un être- riche de personnalité , artiste, et volontaire, Vous, livré aux pièges et aux agressions des êtres « institués » , parents notamment . Merci papa , merci maman…et leurs- actes-… au nom de leurs certitudes et principes appris, acquis , tout entiers dans « la particule » et l’évaluation de « la réussite , style « ancien régime » - sans s’apercevoir que vous étiez l’enfant des deux , le leur, doué de leurs talents - mais- sans être eux , mais Vous . On ne sait s’ils s’entendaient bien , mais on peut se demander si le couple ne s’est pas –uni, par votre intermédiaire….on peut dire, je trouve , ce n’est que mon écho bien sûr, que- se- voir – faire-, aurait su – respecter- l’existence des atouts et des aptitudes à l’exploration des autres et de soi…sans en « piéger » aucun à son aulne. Quant aux « psys »… logues, iâtres ou analystes, voici pour moi : les premiers parlent, les seconds soignent, les derniers sont allés eux-mêmes sur- leur- divan . Pour avoir , disons approché du métier en privé , chacun des trois en famille ou dîner , oui, attention à qui n’a fait que se croire sorti de sa propre panade et investi de respect , à son tour, ne cherche plus, ). Mais, il en est des d’aplomb et qui ne plombent pas ! « Explorer sa colère » pour vivre, ils savent y plonger. Ils comprennent et saluent , ceux –là, qui - l’entreprend et –vit « libéré, de sa colère », au monde . Voilà mon écho Ancolies. Hika

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 18-06-2022 à 11:05

Ancolies bonjour. Ton texte me parle quand dans mon enfance j'ai moi-même échappé au pire et tout comme toi concernant le début de ton écrit le gamin était assez mal vu alors que lui n'y était pour rien. C'était l'époque ou les parents ne voyaient pas plus loin que honte et tabou. Un parcours de vie n'est pas simple avec de tel bagage, mais je rebondis sur ta fin. J'aurai attendu 60 ans pour voir un psy qui heureusement pour moi lui en vaut dix. Grâce à lui j'ai eu un peu de reconnaissance sur mon estime et je regrette de ne pas avoir fait le pas plus tôt. Alors cherche le bien, tu le trouvera celui qui te correspond. Mon Dieu que ça fait du bien un bon psy. Amitiés Christiane