Connexion :

Les Treize Rêves - Commentaires

Navigation : > Les Treize Rêves > Voir les commentaires
Jenny

Jenny Le 19-05-2021 à 22:56

♦ Bonsoir Moussa. Il est vrai que Maurice Rollinat a écrit des textes plus légers et que celui-ci est assez impressionnant de réalisme. Merci de vous y intéresser. Amicalement, Jenny
♦ Excuse-moi Manu, je constate que ton commentaire m'avait échappé, la raison en est que les com' sur les domaines publics n'arrivent que dans les notifications et que les miennes sont souvent noyées quand je mets un certain temps à repasser sur mon compte. Je reconnais avoir été très impressionnée par ces cauchemars, raison pour laquelle, j'ai partagé un tel poème... Contente de t'avoir fait découvrir ce poète de la famille des poètes maudits. Amicalement, Jenny

Moussa Barry 180

Moussa Barry 180 Le 19-05-2021 à 6:18

Bonsoir Jenny, je connaissais Maurice Rollinat par ses Rondeaux , merci de m'avoir fait découvrir cette autre face du poète, à travers ses contes en des vers quoique trop forts, mais impeccables même quand il décrit l'horrible chose, c'est un poète que j'ai admiré dès ma première lecture, merci Jenny pour cette précieuse découverte. Bonne nuit à vous.

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 03-05-2020 à 18:23

Bonjour chère Jenny, je connaissais pas du tout cet auteur que tu m'as fait découvrir ici. Je pense, comme tu le dis dans l'avant-propos, qu'il était sans aucun doute capable d'avoir un style personnel. Je me suis déjà "amusé" à mettre mes cauchemars sous la forme rimée (sans être sûr de pouvoir les appeler "poèmes") alors cette présentation m'a particulièrement intéressé. Le neuvième cauchemar, ici, m'a vraiment remué, j'imagine que cela a dû remuer quelque chose dans mon inconscient...Je te fais mes amitiés, au plaisir de te lire, Manu

Jenny

Jenny Le 22-11-2014 à 1:53

C’est exact, il faut davantage y lire « admirateur », ce que je mentionne plus bas. J’ai repris le terme choisi dans la biographie que j’ai lue, écrite par « les amis de Rollinat », amis qui ne l’ont jamais connu car tous en vie =). Rollinat éprouvait une profonde amitié pour l’homme et une profonde admiration pour son œuvre.
Quant aux détracteurs médisants de Rollinat… toute méchanceté, cynisme, dédain ou injustice arbitraire infligée à des auteurs estimables par des médisants infatués m’affectera toujours ! Hier comme aujourd’hui, rien ne change ! Je n’y accorde aucune crédibilité. On tue assurément avec des mots et quand ces mots sont lâchés pour broyer ; ils sont misérables.
J’apprécie un certain nombre des écrits de cet auteur ; j’avoue que celui-ci m’a glacé, je me demande bien pourquoi je l’ai partagé. Peut-être, en y réfléchissant, que sa douleur ainsi extériorisée m’avait émue au-delà du texte. Il est vrai que je suis une grande migraineuse et que je compatis avec tous ceux qui souffrent…
Je t’invite à lire du même auteur, mon second partage que j’ai, lui, apprécié sans autre considération. :)
Ah, j’ai envie d’ajouter que personnellement, il m’arrive fréquemment d’éprouver de l’amitié pour des personnes inconnues uniquement en lisant certains de leurs écrits ; ou biographies. Il en est de même sur DPP, où l’amitié n’a souvent ni nom ni visage. (Enfin, je parle d’amitié non feinte) ;)

Paradise

Paradise Le 17-02-2013 à 13:32

Maurice Rollinat n'a rien à envier au très illustre E.Poe (que j'apprécie bcp). Question frayeur, il l'égale, avec ce 13ème rêve/cauchemars dont le suspense est très bien ménagé tant on ne pense pas à lire plus horrible que les 12 premiers ! sans conteste le 13ème est bien le pire... merci de nouveau pour cette découverte.

Jenny

Jenny Le 21-01-2013 à 19:35

Tu as raison :) je viens de mettre un avertissement : Ces treize rêves sont surtout treize cauchemars :( Merci d'être passée ;)

Amandine Roux

Amandine Roux Le 20-01-2013 à 22:30

Je connaissais pas Rollinat, j'aime bien son style :) Par contre j'aurais peut-être pas dû lire ça avant de me coucher ! ^^' XD
Merci pour avoir partagé ta découverte Jenny !

Jenny

Jenny Le 19-01-2013 à 23:16

J'avais choisi de faire découvrir Rollinat en publiant sur DPP son poème "l’introuvable" que j’aime beaucoup. Poème bien éloigné de celui-ci. Cependant, difficile de ne pas dévoiler, la face sombre de ce poète de la lignée des "poètes décadents". Ce texte très macabre symbolise bien des frayeurs. Le treizième cauchemar n’est guère surprenant quand on a lu les douze premiers. Rollinat qui était en proie à de terribles migraines a vu mourir sa compagne Cécile Pouettre, de la rage. L’extrême solitude que cette mort engendra le plongea dans un désespoir insurmontable.
Jean-Claude, je pense que ces cauchemars sont la représentation de l’enfer, un enfer terrestre. L’imaginer éternel, c’est se vouer à l’enfer éternel. Je précise qu’après avoir subi le calvaire de la mort lente de sa compagne, il fit deux tentatives de suicide.
Emma, le serpent évoquant les zones très obscures de notre psychisme, leur évocation n’est pas étonnante.
Merci à vous tous d’avoir surmonté vos frayeurs ^^ en venant déposer vos impressions.
Afin de ne pas rester sur cette prose sombre, je copie ci-dessous – quelques vers bien plus doux –
(Le cœur guéri, chant royal)
Celle que j’aime est une enchanteresse
Au front pudique, aux longs cheveux châtains ;
Compagne et sœur, ma muse et ma maîtresse,
Elle ravit mes soirs et mes matins.
Svelte beauté, sensitive jolie,
Elle a l’œil tendre et la taille qui plie ;
Moi, le suiveur des funèbres convois,
J’ai frémi d’aise au doux son de sa voix,
Et maintenant que l’amour m’électrise,
Toujours, partout, je l’entends, je la vois ;
Mon pauvre cœur enfin se cicatrise.
[…]
À toi ces vers dont l’Amour a fait choix
Tu voudras bien les lire quelquefois ?
Reine aux doux yeux dont mon âme est éprise,
Tu m’as rendu le plus heureux des rois !
Mon pauvre cœur enfin se cicatrise.
M.Rollinat

Emmalys

Emmalys Le 19-01-2013 à 18:40

J'aime les poèmes qui racontent des histoires mais c'est plutôt rare quand ils sont aussi effrayants. Si Baudelaire avait une certaine fascination pour le macabre (je garde un souvenir vivace d'Une Charogne), les vers de Rollinat ont une profondeur et un symbolisme différent. Par exemple, je me demande ce que représentent les serpents, présents dans au moins trois des rêves racontés. L'auteur apporte également une réflexion intéressante sur la peur de la mort et le sens de la vie.
Une très belle découverte, merci Jenny !

Briséis

Briséis Le 19-01-2013 à 17:41

Je ne connaissais pas non plus cet auteur, qui apparemment est resté pour la postérité dans l'ombre de Baudelaire et de Poe. Pourtant en lisant ces Treize Rêves, j'ai découvert un style et un esprit qui peuvent exercer autant de fascination sur le lecteur que ceux de ces deux grands poètes à qui on l'a comparé. Même les morts les plus atroces ne sont rien comparé à la perspective de subir les tourments de la vie indéfiniment...Après avoir lu sa biographie, le poème m'a paru encore plus fort. Merci pour cette découverte!

Quit

Quit Le 19-01-2013 à 16:33

Je ne connaissais pas du tout Maurice Rollinat, et je crois bien que j'avais raté quelque chose !
Dès le premier poème, je me demandais déjà comment allait être la chute, parce qu'il ne pouvait pas ne pas y en avoir.
S'il ne sont pas joyeux, ils sont magnifiques, ces vers !
Merci de nous les avoir partagés Jenny ! :)

Fatima

Le 19-01-2013 à 15:28

ça me laisse bouche-bée, pleine d'admiration les vers de Maurice Rollinat ! Merci Jenny pour m'avoir permis de découvrir à travers ce texte, ce poème que j'ai dégusté avec plaisir, un tel poète !

ergoul

ergoul Le 19-01-2013 à 12:26

Jenny
Si je vous loue à bien des égards, il en sera un qui fera date pour moi et c’est celui de me faire découvrir et ceci sans me lasser : auteurs et textes dans ce domaine dit publique.
Dans le noir de ces treize rêves au style évocateur, qui en mon esprit … Font hurler bien des peurs de la douleur !
Et naître d’une naïve pensée, une question :
« À ces douze premiers viveurs : est-ce l’espoir de ne point mourir qui leur fait peur ? »
Ah ! La vie éternelle… Belle inconnue m’épargnerait d’aller aux sans soucis…
Mais au fait ? Qu’en est-il de ce là-bas ? Où de ces treize rêves l’on n’y accède par tant de tracas
Merci !