Ancolies Le 18-07-2023 à 16:37
Non ce n'est pas de Tagore, dont j'ai habité 5 ans dans la rue portant son patronyme à Paris, mais de Khalil Gibran, que je ne connais pas plus que cela.
Ancolies Le 18-07-2023 à 16:37
Non ce n'est pas de Tagore, dont j'ai habité 5 ans dans la rue portant son patronyme à Paris, mais de Khalil Gibran, que je ne connais pas plus que cela.
Johann Christoph Schneider Le 18-07-2023 à 16:10
Rebonjour Ancolies Les parents qui font des enfants trop jeunes, c'était précisément le cas de mes géniteurs (à peine plus de 20 ans à ma naissance), et vous avez raison ça ne donne rien de très valable non plus. Heureusement j'ai été en grande partie élevé par mes grands-parents, sinon je ne sais pas ce que je serais devenu. Son Altesse le Rejeton Unique de Ma Fille Chérie n'aura pas cette chance, tant pis pour lui (je rigole !). Non je ne connais pas ce poème hindou, c'est de qui ? Tagore ? Bonne fin de journée. JC
Ancolies Le 18-07-2023 à 15:05
Bonjour JC. Je ne peux dire que dommage pour votre petit fils. Les enfants sont sacrés mais pas rois. N'avez-vous d'influence sur votre rejeton géniteur, le père ou la mère. Je sais, il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre. Je ne sais pas dans votre cas, mais trop de parents font des enfants trop jeunes, sans avoir atteint la maturité nécessaire à une éducation équilibrée, quand ils ne les prennent pas tout simplement pour les objets de leurs propres aspirations qu'ils n'ont pas réalisées. Vos enfants ne sont pas vos enfants... peut-être connaissez-vous ce poème hindou qui prône l'identité des enfants. A bientôt.
Ancolies Le 18-07-2023 à 14:19
Bonjour Laureen. Merci de votre lecture. Votre commentaire me fait pense à une réflexion du philosophe allemand Schopenhauer : Si vous voulez une boussole sûre pour vous guider dans ce monde, le mieux est de le considérer comme une sorte de colonie pénale. Parmi les maux de cette colonie, il y a la présence des autres prisonniers. C'est la seconde partie de la citation qui nous intéresse. L'enfant est un loup pour l'enfant sitôt qu'ils se rencontrent dans une cour de récré, recréant à leur tour les absurdes rivalités qui existent dans le monde des adultes. C'est bien triste.
Johann Christoph Schneider Le 18-07-2023 à 9:24
Bonjour Ancolies Je suis l'heureux (!) grand-père d'un mouflet de deux ans 1/2 qui est l'archétype de l'enfant-roi, avec tout ce que ça suppose de démission parentale... je ne m'étendrai pas davantage sur le sujet. Puisque vous évoquez les chiens, je vais risquer un parallèle : les professionnels du dressage ont coutume de dire qu'il n'y a pas de mauvais chiens, il n'y a que de mauvais maîtres. Je peux prédire que mon descendant sera un ado à chier et un adulte merdique si ses parents ne se ressaisissent pas fissa. Personne ne peut faire le job à leur place, personne. C'est tellement évident que de voir ce qui se passe en ce moment me plonge dans la plus profonde consternation. Bien à vous. JC
Elea Laureen Le 14-07-2023 à 23:23
Bonsoir Ancolies, bravo pour cette pause mélancolie, j'ai 2 petits enfants, ma Luciana n'a qu'un an et pas une once de méchanceté c'est un pur rayon de soleil ... Son frère, lui a 5 ans, il était comme elle, adorable jusqu'à ce qu'il aille à l'école ! Au début, ça allait et puis l'effet de bande déjà à 4 ans, où l'on doit montrer qui est le plus fort, on se bat déjà, on répond, on est grossier entre eux et quand on rentre à la maison, et bien il fait pareil, il répond à sa maman, des mots qu'il n'a jamais utilisé ... Il donne des coups de pied, bref il faut le recadrer ! Un petit exemple ; il rentre en classe avec ses 2 copains et il dit à son prof : "Nous on est des mecs" à 5 ans ! Je n'en reviens pas moi-même ... Tout ça pour dire que les enfants d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec les enfants d'avant ! Mais il y a encore des enfants très sages, on ne peut pas tous les mettre dans le même panier ! Leano quand il est avec nous, c'est un ange ... Va comprendre ! Merci pour ce partage et douce soirée, soignez vous bien, amicalement, Laureen
Valerie Pocard Le 13-07-2023 à 12:06
Bonjour Ancolies, chacun a son rythme de lecture et de commentaire; aucun souci pour ce qui me concerne. 😁 En attendant d’avoir le plaisir de vous lire à nouveau, prenez soin de vous et bon rétablissement. Amitiés.Valérie
Christiane Bonnavion Le 12-07-2023 à 18:48
Ancolies l'enfant qui imite ses parents, continue à l'école et en celà la faute en revient aux parents. Ce qui se dit, se critique à la maison est souvent répéter dans la cour d'école, voir face à un gamin. S'aimer les uns, les autres est assez utopique et ma foi bien souvent j'entends des enfants qui ont du répondant dans le mauvais sens s'entend ! Mais quand on écoute les parents, on comprend que la progéniture suive l'exemple. Rien qu'en réunion de sou des écoles, il faut vraiment avoir envie de participer. Les parents veulent tout, gérer tout et vouloir être la mouche pour surveiller. Laissons nos enfants en dehors des prises de bec etc. Mais voilà ce n'est que mon opinion. Belle soirée et bon repos mon ami. Christiane
Ancolies Le 12-07-2023 à 15:43
Bonjour David. La raison de ma réponse brève et tardive est expliquée ci-dessous à Sylvie - que j'appelle Forêt car c'est la signification de son nom. Il y aurait trop à dire sur ce que vous écrivez et je ne suis pas, pour les raisons évoquées ci-dessous en état. Mais j’entends bien votre appel au bien. Merci de votre lecture et à bientôt.
Ancolies Le 12-07-2023 à 15:15
Bonjour Forêt. Ma réponse va être assez brève relativement à votre commentaire tant fourni. Vous abordez tant de choses, et en évoquez tant d'autres, ce serait un débat de plusieurs heures. . Et moi je sors d'une opération laser des yeux qui limite pour quelque temps drastiquement ma présence devant les écrans. Aussi je médite sur ce que vous avez écrit et vous souhaite bon courage avec votre mère. A bientôt.
Ancolies Le 12-07-2023 à 14:45
Salut Christiane. Pas tout-à-fait d'accord avec toi sur l'enfant qui imite ses parents. Certes il le fait dans une grande mesure mais c'est à la crèche puis l'école qu'il apprend les différences et devient peu à peu qui il est. Au contact des autres, ce poison. Gloire à qui n'ayant pas, d'idéal sacro-saint, se borne à ne pas trop emmerder son voisin (Brassens). A +
Ancolies Le 12-07-2023 à 14:31
Bonjour Valérie. Merci de votre lecture, il faut absolument que je vous rende la pareille. Tout-à-fait d'accord avec ce que vous écrivez. La souffrance n'est jamais normale mais en fin de compte la normalité est assez rare. Et oui, les adultes peuvent être (sont souvent) très cons, d'ailleurs ils n'ont même pas dans leurs têtes atteint le cap adultes. Et pour finir, re oui, saleté de réseaux sociaux. S'il s'agissait plutôt de roseaux sociaux, la vie serait sans aucuns doutes plus harmonieuse. Bonne continuation à vous et à bientôt sur vos lignes.
Benadel Le 10-07-2023 à 14:17
Ancolies, votre texte, et selon le style qui vous est propre, pose cette question existentielle «Quand l’enfant est-il attiré par le mal ?» Pourtant, si si l’enfant naît bon, c’est bien la preuve que la bonté est innée dans l’homme. Alors, pourquoi ne mettre au grand jour le mal uniquement ? Si le mal était ce terrible fléau, il aurait depuis longtemps emporté toute l’humanité. Et pour en revenir aux enfants, le fait d’être jaloux, qui en soit relève du sentiment de vouloir avoir aussi tout pour être heureux, n’empêche pas qu’un enfant puisse pleurer lorsqu’on maltraite son ami, etc. Ancolies, ne nous laissons pas influencer par les médias qui jamais au grand jamais parleront de ceux qui anonymement aident leur prochain, font du bien autour d’eux. Par ailleurs, le fait même que nous nous révoltons contre le mal est déjà un signe que l’homme par essence est doté de nobles sentiments. La violence, quant à elle, c’est ce déchaînement d’élans, qui se traduit soit par le geste soit par la parole. Elle est propre au règne animé. Toutefois, si le monde animal subsiste grâce à elle, car la loi du plus fort y dicte ses règles, le genre humain, quant à lui, obéit en plus à des lois immatérielles. L’immatérialité englobe tout ce qui se situe en dehors des contingences de survie, comme les sentiments envers autrui. Ceux-ci se manifestant pour le pire et le meilleur, les hommes y sont soumis selon les tendances innées de chacun d’eux. C’est pourquoi lorsque les humains ne doivent pas se battre entre eux pour manger à leur faim, ils peuvent exprimer de la violence pour des raisons immatérielles. L’ambition d’accaparement des ressources économiques ou des territoires à des fins égotiques, le rejet de l’autre pour des motifs de foi font partie de ces raisons. Transformons cette agressivité qui est innée dans l’humain en volonté d’arriver au but que l’on s’est fixé. Ce débat n’est pas terminé, car il est très vaste, et frappe la sensibilité de chacun d’entre-nous. Amitiés. David
Deogratias Le 10-07-2023 à 4:23
Coucou Ancolies, merci pour votre texte. Il y a deux types de réponses : 1/ Psychologique, humaine, 2/ théologique (du moins la chrétienne puisque c'est à elle que vous faites allusion. L'un comme l'autre, c'est une argumentation qui prendrait trop de temps sur ce site. En gros, je dirai comme Christiane cela vient souvent des parents, des mauvais exemples des adultes autour d'eux. Un enfant jusqu'à ce qu'il découvre la liberté de manipuler ses pensées autonomes est dans l'imitation. Il reproduit. Et quand il ne reproduit pas, son comportement est juste le révélateur des autres. Le porte-symptômes des dysfonctionnements dont il est le témoin et/ou la victime. Pour l'aspect théologique, le Christ n'a jamais dit de tendre la joue à quiconque nous bat. Tout dépend du contexte. Selon St Jean le même qui l'avait giflé, Il a répondu : "Si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes tu ?". Il ne s'est pas laissé faire. Dans un autre évangile, il dit de tendre l'autre joue. Chaque évangile correspond à un public différent. Mathieu s'adressait en particulier aux pharisiens de l'époque très légalistes et au sujet duquel le Christ a eu bien des déboires...Alors, non, on ne nous demande pas de nous jeter dans la gueule du lion et de dire Amen. Loin s'en faut. Il y a un hymne à l'Esprit-Saint, le "Veni Créator" qui dit en substance : "Il n'est rien en l'homme, rien qui ne soit perverti". Voilà, une clef de réponse, celle que vous effleuré dans votre texte : le péché originel...Mais cela nous emmènerait trop loin dans la réflexion à votre texte...plus profondément cela nous emmènerait aussi dans tout le débat sur le bien et le mal. Sur la création des anges. Les anges déchus entre autre qui ont utilisé leur pure intelligence pour choisir le mal. ...Enfin, tout ça tout ça...C'est une question de foi. Comme toujours. Au niveau humain, les enfants ont ce don de capter intuitivement tout ce qui les entoure. Sans forcément comprendre. Ils reproduisent. Ou ils comprennent sans comprendre, au niveau des émotions, ce qui se passe autour d'eux. Il y a des conflits de loyauté, des conformités inconscientes aux attentes parentales etc...Les exemples seraient si longs...Cependant, vu la nature, la génétique, je connais des enfants qui ont tout pour eux : famille aimante, amis attentionnés etc...pourtant, voilà, à fond dans la maladie psychique et incapable de se prendre en main...Tourné vers le morbide...Ce serait un si long débat...Sans compter la part inaliénable de notre liberté souveraine. Qui s'exerce très tôt. On sous-estime notre propre liberté. On est dans un climat victimaire, revendicateur, agressif. Le dialogue n'existe pas. Pas assez. ...Voilà Ancolies. Un peu. Un petit peu de réponse. Blague : il parait qu'en Palestine, ce ne devait pas être un pommier l'arbre au jardin d'Eden. Mais un figuier dont ils ont pris les feuilles pour cacher par la suite leur nudité. Donc : Adam n'était pas édenté. Et puis, tout le monde le sait, il n'y avait pas de dentiste à l'époque !! (MDR). Quant au récit de la genèse. C'est une vieille légende de la Mésopotamie voisine qui a été revue et corrigée par l'auteur pour nous faire comprendre autre chose. Ce n'est pas tout à fait la vérité objective des faits...Enfin bref, encore une longue histoire...Bonne semaine Ancolies. La mienne continuera entre lectures et la prochaine hospitalisation de ma mère dont je vais devoir m'occuper. A bientôt. Sylvie.
Christiane Bonnavion Le 09-07-2023 à 12:59
Ancolies bonjour. Un texte fort qui raisonne dans notre âme. De mon avis un enfant quelque soit son âge reproduit ce qu'il vit à la maison, il imite les parents. Les phrases assassines sortent bien de quelque part, un enfant ne les invente pas. Après il est vrai qu'en étant seul on n'a pas d'avis, d'esprit critique, de jalousie, ce tout arrive face à l'autre, avec l'autre. Le plus fort fait envie, tout le monde le craint, le plus faible, lui n'ose pas se rebiffer. Il nous a été dit de tendre l'autre joue. Tous ces mensonges font que la vie n'est pas si belle que ça. dès la naissance un enfant ne connaît pas le mal, il apprend des grands. Et comme tu le dis si bien notre seul réalité vrai, concrête- 1 la naissance- 2 la mort ! Pour le reste la violence s'étend de plus en plus, les parents sont aux abonnés absents et nombreux sont ceux qui incitent à encore plus de violence. On oublie que le gourou est humain et pas forcément le bon exemple à suivre. Sur une note positive je dirais apprenons à nos enfant à savourer l'instant, apprécier la nature et avancer sans trébucher sur les obstacles qu'est notre voisin. Mes amitiés, bonne journée à toi et entre nous c'est un sacré débat là que tu as lancé. Christiane
Valerie Pocard Le 09-07-2023 à 12:09
Bonjour Ancolies, beaucoup de questionnements dans cette pause mélancolie : pourquoi la cruauté chez certains enfants, quelle part entre l’inné et l’acquis, quelles influences, rôles des réseaux sociaux,… Je crois que ce qui me sidère le plus, concernant le harcèlement, ce sont les adultes qui le justifient en disant que c’est l’apprentissage de la vie, c’est un passage,… Même si la vie est compliquée, pour moi la souffrance n’est jamais normale, quelle qu’en soit la cause. Et l'être humain n’a pas vocation à faire souffrir ses semblables, même enfant… Merci pour ce texte vecteur de réflexion. Bon dimanche. Valérie
Elea Laureen Le 19-07-2023 à 21:41
Bonsoir Ancolies, pour répondre à cette dernière question, Khalil Gibran était un peintre et un poète né en 1883 au Liban dont le plus célèbre des recueils "Le prophète" a connu le succès chez nous dans les années 60. Je vous invite à le découvrir sur la page que je lui ai dédiée ici -> https://www.de-plume-en-plume.fr/membre/25032/khalil-gibran Belle soirée, prenez soin de vous, amicalement, Laureen