FABS Le 17-03-2020 à 21:52
Bonsoir, Lucky3. Ayant connu cette situation, je ne peux que comprendre votre ressenti sur ces jeunes envahissants les halls d'escaliers ou des ruelles, voire affalés sur la carlingue des voitures, sans se soucier de ce qu'en pense son propriétaire (qui souvent n'ose rien dire, de peur de voir son véhicule malmené par la suite). Un texte qui soulève le problème des groupes pour qui l'irrespect et l'intimidation sont les maitres-mots. Cependant, ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier (en référence aux canettes de basse-cour). Il m'est arrivé, à force de discuter avec certains, de découvrir des personnalités moins sombres sur leur devenir qu'il parait. Souvent plus ou moins forcé à passer le plus clair de leur temps dehors, la faute à des parents se désintéressant d'eux ou régulièrement en proie aux disputes violentes, afin de ne pas passer pour des "faibles", ils ont parfois tendance à se mettre au même niveau que les autres groupes, plus vindicatifs. Si on prenait la peine de parler avec eux, de les conseiller, afin de les sortir de la rue et ses canettes, peut-être y en aurait il plus qui pourraient prendre leur envol vers un avenir moins noir, au même titre que les canettes de campagne, symbole d'une certaine liberté. Avec toute mon amitié. Fabrice.
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Lucky3 Le 17-03-2020 à 22:03
Merci Fabrice, pour votre commentaire très pertinent, sur les jeunes des quartiers. Vous avez bien analysé ce problème de société. Il est plus facile de critiquer les autres plutôt que de se remettre en question soi-même. Les jeunes sont dans la provocation parfois, pour donner l'impression d'exister, et ils se sentent plus forts en groupe. Bonne continuation.