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Le garçon et son fils - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 30-08-2024 à 18:13

Merci de votre lecture David. Mon fils est en effet quelqu'un de très gratifiant. Je n'en suis pas le seul responsable, il y a également sa mère et son beau-père. Je vous souhaite un bon we.

Benadel

Benadel Le 30-08-2024 à 15:15

Ancolies, elle est hautement touchante cette tranche de vie relatant la relation père fils et qui est fort bien racontée. Le papa peut créer ces liens qui permettront à l’enfant d’avoir une père comme point de repère. C’est tout à votre honneur de les avoir si bien entretenu. Rien de mieux pour garder les enfants dans le droit chemin que d’entretenir une affection qui leur serviront de direction morale durant toute leur vie. Mes amitiés. David

Ancolies

Ancolies Le 30-08-2024 à 10:11

Bonjour Ted. Merci pour votre lecture et commentaire. Et merci d'être allé écouter ces 2 chansons. Pour l'instant mon fils va aussi bien que possible et il est très gratifiant pour ses géniteurs. Je souffrirai qu'il aille mal. Donc pourvu que ça dure. Et ces valeurs comme vous dîtes que je lui ai transmises, pour le moment il en fait très bon usage. A bientôt.

Ted

Ted Le 30-08-2024 à 8:25

Bonjour Ancolies, En parcourant ce texte, je suis allé écouter vos chansons "Pour mon fils". J'espère que votre fils appréciera cette chanson que vous lui dédiez comme un cadeau magnifique, une belle déclaration d'amour, avec une chouette musique. Et comme vous dites dans "J'ai trahi ma jeunesse", "Nostalgie mélancolie", c'est très joli et "Il n'y a rien à regretter". Bravo pour ces valeurs transmises à votre fils qui est libre d'en faire qu'il voudra... Amicalement Ted

Deogratias

Deogratias Le 28-08-2024 à 16:25

Re moi, Vous savez tout le monde n'a pas cette force d'âme : pas de geigneries, plaintiveries, gémissements, pleurnicheries. Je me souviens une fois où j'étais à l'hôpital. J'avais dit à l'infirmière : "Je suis une bien mauvaise malade" (parce que j'étais scregneugneu)...Elle m'a rassurée : "Il n'y a pas de bons ou de mauvais malades, il y a des malades c'est tout" : même là, on fait du mieux qu'on peut et nous ne sommes pas tous égaux non plus en la matière...Bravo de n'attendre rien de personne et d'accueillir avec gratitude tout ce qui arrive : c'est une grande vertu que le consentement...Là aussi, je me sens bien plus petite que vous...Bonne soirée. Sylvie.

Ancolies

Ancolies Le 28-08-2024 à 13:42

Sur votre second adage, moi je simplifie à C'est son problème, pas le mien. Ce qui n'enlève rien à la compassion si elle a matière à être. Ma seconde réflexion : on n'est pas responsable de ses maladies mais on est responsable de son rétablissement (ou son établissement en apprenant à gérer la maladie lorsqu'elle est incurable). J'ajoute que je déteste et ne pratique les geigneries, plaintiveries, gémissements, pleurnicheries, les c'est pas de ma faute. et sans effort je ne me plains jamais. Car je suis comme dit ma chanson mon propre père et son fils en même temps. Je n'attend donc rien de personne sauf de moi et tout ce qui vient, je le reçois avec gratitude. Bon tee-shirt réfractaire.

Deogratias

Deogratias Le 28-08-2024 à 11:41

Bonjour Ancolies, il est très touchant votre texte. Ce n'est pas facile d'être parent. Je n'en ai pas l'expérience personnelle n'ayant pas d'enfants...Mais j'ai un frère et des soeurs. Rien n'est aisé. Rien n'est définitif. Tout est fragile. Les deux chansons que vous avez écrites et dont vous parlez dans votre texte, je les ai écoutées plusieurs fois. Elles sont très belles. Je crois que c'est un beau cadeau que de lui avoir écrit deux chansons...Vous savez, j'ai appris deux choses au cours de mes stages de CNV (Communication Non Violente) et j'en parle souvent. Mais de temps en temps je me les redis pour moi même et je vous le re partage. 1/ La plupart faisons de notre mieux, du mieux que nous pouvons. La plupart. Même quand ce sont des choix qui semblent mauvais pour nous, ce sont les choix dont nous avons besoin pour nous, pour des raisons qui nous regardent, qui s'expliquent. Cela ne veut pas dire que c'est l'idéal. Mais celui qui les fait ces choix, à part quelques exceptions, c'est ce qu'il fait le mieux. Il fait ce qu'il peut, du mieux qu'il peut. (même boire, se droguer etc...)..C'est ainsi que même un SDF, aussi étrange que cela puisse paraitre, bien qu'il y aurait sans doute mieux à choisir, dans l'instant T, il fait du mieux qu'il peut. Et si il y a une chose dont je suis sûre, c'est que vous avez fait du mieux que vous pouviez. 2/ Il y a un adage que je mets de plus en plus en pratique : "Je ne suis pas responsable de ce que tu ressens. Tu n'es pas responsable de ce que je ressens". Cela veut dire que le "JE...suis malheureux...parce que TU as fait..." : c'est une phrase pleine de jugements. Il faudrait dire : "JE suis malheureux parce que J'AI besoin de ceci ou cela...et je n'ai pas ceci ou cela"..On reste dans le JE. "Je suis fatiguée parce que tu ne m'aides pas". C'est faux. "Je suis fatiguée parce que j'ai besoin d'être aidé. Peux-tu l'entendre ?" : c'est vrai. C'est un besoin personnele qui n'est pas satisfait. "Je suis triste parce que tu ne viens pas". On devrait dir e: "Je suis triste parce que j'ai besoin de compagnie et j'aimerai te voir". Cela est bon. Cela peut paraitre anecdotique mais ne l'est pas. Je suis pas responsable si aujourd'hui dans ta vie d'adulte tu es triste ou malheureux...ou n'importe quoi d'autres...Je ne suis pas responsable de ce que tu ressens (ton émotion, c'est ton choix, c'est ce qui est à toi. C'est à toi de la gérer)...Et tu n'es pas responsable de ce que je ressens (ma solitude, mon chagrin c'est mon émotion. Je pourrais réagir de bien d'autres manières etc...)... Je ne suis pas responsable de ce que tu ressens. Tu n'es pas responsable de ce que je ressens : cet adage permet de se dé-mélanger de l'autre. De ne pas culpabiliser l'autre...Cela peut paraitre je le sais une recette de développement personnel. Mais c'est bien plus que cela...Cela permet de ne pas se victimiser à tort et à travers, de ne pas culpabiliser et de pourvoir soi même à ses propres besoins. Et de ne pas compter sur la seule et même personne de notre entourage pour nous aimer ou nous venir en aide... Ensuite, vous savez, j'ai vu cela avec mon entourage et mon expérience, avec l'âge, la maturité vient. Il y a des choses dont on prend conscience plus tard : comme l'importance d'aimer ceux qui sont encore parmi nous...C'est souvent le deuil qui nous apprend cela...On revoit alors ses vraies priorités...Mais à 20 ans, on n'y pense pas beaucoup et c'est normal. Ensuite, c'est aussi logique qu'avec le temps, on soit plus distant avec ses enfants. On n'est père ou mère pour la vie mais on ne reste pas son parent pour la vie. Ce n'est pas du tout la même chose. Ma mère restera ma mère. Mais il y a bien longtemps qu'elle n'est plus mon parent. Chacun sa vie. ...Et c'est bien logique... J'espère que la bonne relation que vous avez réussi à avoir avec votre fils, malgré les blessures passées pour lui comme pour vous, demeurera toujours. C'est un cadeau de la vie. ...Et puis aussi, on ne répare jamais tout à fait le passé. On ne peut pas réparer. J'en ai l'expérience...mais on peut choisir de faire avec. C'est cela la véritable résilience. Pour vous comme pour lui... ...Vous pouvez être fier de cette relation filiale positive et durable...Malgré la vie qui sépare, qui écarte et continue de s'écouler...J'espère ne pas avoir été trop longue encore...Je m'en vais coudre un tee shirt réfractaire pour mon voisin handicapé. Bon après midi. Sylvie.