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La poupée remaqée - Commentaires

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Hika

Hika Le 16-02-2024 à 11:44

re bonjour Ancolies , sincérité /honnêteté, partage /mise en valeur de soi , orgueil/humilité , réalisme /sublimation s, c'est propre au vivant et à l'humain pour cette dernière ...prophètes et auto prophètes ne manquent pas , laïques ou autres , - ça régule , ça manipule, ça interprète et ça pèse , en sourdine ou clamé pour ne pas sombrer dans la solitude intrinsèque et la fragilité de la vie et de la sienne . c'est " l'esprit religieux " dont je me distancie, ses effets façons humaines , et n'ai pas compris qu'ils s'opposent , chacun détenteur de lumière ..jusqu'à enténébrer la vie ..des autres .( mieux vaut donc , que je me taise , sur le site , sans pouvoir le quitter, car si je suis misanthrope , incapable de 'bader d'adhérer et de de volonté de puissance , ni humble ni humiliante, j'en aime lire et leur dire , ressentir réfléchir écouter de kaléidoscopes à kaléidoscope , et je vous le dis en toute estime et sympathie à vous , réellement ouvert multiple et nuancé , vivant et créateur , honnête et vigilant, prenez soin de vous et merci d'être là

Ancolies

Ancolies Le 15-02-2024 à 3:17

Bonjour Hika. Toujours heureux de vous lire. Voyez-vous je me sens humble. Vraiment. Mais je suis persuadé d'être sans que je le comprenne trop - où et comment - pétri d'orgueil. Disons que je le pressens. Vous avez raison, la sincérité n'est pas la vérité, juste une tentative d'honnêteté. Mais l'honnêteté n'est pas forcément la sincérité, celle qui s'engage tandis que l'honnêteté peut faire du sur-place. Je ne dis rien, donc pas de conneries. Mais si je ne dis rien, je ne donne rien. Mon désir est de partager, et c'est également ma frustration car il n'y a pas grand monde au portillon. De plus mais je m'en fous, nombre confondent désir de partager avec mise en valeur de soi-même, retour à l'orgueil. Et des croyants m'injurient et me tancent que je ferais mieux de ramper nu devant mon Créateur plutôt que tenter à tout crins de devenir célèbre. Où vont-ils chercher ça ? Dans leur propre désir probablement alors que pour moi vivons heureux, vivons cachés. Et impossible de leur en faire démordre. Enfin, comme partout, il y a les bons et les mauvais croyants. Un ami me dit que je ne suis pas croyant mais pratiquant. Je le crois. La volonté de puissance sur les autres dont vous parlez est un poison très répandu. De toute façon nous sommes dans une société de compétition et je me demande d'où les gens tirent leur argent pour s'acheter des suv qui croient-ils en jettent. C'est vrai que cela en jette aux imbéciles. Je préfère ma vieille carriole. Oui, les sinistrés sans dignité et les sinistrants sont fatiguant. Je tente de les ignorer mais mon cercle social est du coup réduit comme peau de chagrin. Ce qui m'a mené, moi le solitaire originel, à la profonde solitude. Je ne m'en plains pas, je l'apprécie mais elle non plus n'est pas très partageante et je me sens bien souvent enfermé, sans avancer. J'ai 2 lecteurs (lectrices) fidèles sur le site et lorsque je vends 5 de mes bouquins je peux m'estimer heureux. Quant à mes chansons n'en parlons pas. D'ailleurs, bien que j'ai fait une exception cette année parce que la chanson m'a paru trop "importante" pour ne pas être finalisée, j'ai fait le serment l'année dernière de le plus retourner en studio enregistrer : trop d'argent pour 4 écoutes. Alors comme je le dis et que vous le relevez, je fais mon petit boulot, qui ne sert pas à grand-chose. Mais si je ne le fais pas, que me reste-t'il ? Devenir aigri et paranoïaque ? Je refuse. Je veux l'harmonie et l'apaisement. Passez une bonne fin de semaine et merci pour votre lecture et votre long commentaire où vous vous livrez pas mal.

Hika

Hika Le 14-02-2024 à 18:48

Bonjour Ancolies Vous abordez de face des questions de taille car ‘éternelles , l’homme et ses fonctionnements ‘ entre ciel et terre ‘ , - solitude / liberté, , amour/ don, mort/ consolation, et pour finir sublimation et foi - qui serait alors apparenté à l’humilité au divin , au-delà des erreurs humaines, le mal n’étant qu’humain . ( J’ai aimé mon mari, lui, sa personne, je m’en suis séparée, et après réflexion ,car ‘ la suite ‘ m’a paru dangereuse , notamment pour notre enfant …je n’irai pas me justifier , ce n’était pas un coup de tête ni pour quel qu’autre coup de cœur ou de désir , le seul étant pour moi de construire à deux une relation et son évolution d’estime et d’abandons et cadeaux pas seulement charnels en réciprocité ). Cela dit, ce qui mène à Dieu , à la Grâce , au pardon , ne peut qu’aider à dépasser les épreuves en leur donnant sens et grandeur , certes et tant mieux . Mais , ( même si j’ai une cousine convertie , ce que je peux comprendre), je n’accepte pas son sens de l’humilité , sa volonté de puissance sur les autres et sur elle sous-jacente ; en cela , je ne mets en cause que l’humain , en ses actes si partageurs sauf en clans , spirituels ou autres) . ainsi Ancolies , je me sens ‘proche’ de votre « une seule solution, faire son boulot » et de votre « crainte pour les générations qui viennent » et quant à « ce siècle de tous les dangers » , le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel semblent unis dans la dévastation , la revanche, le mépris, et la surpuissance ,de gré par la manipulation ,par la force et les armes . Et je n’opposerais donc pas le savoir et dite raison à croire et dite ouverture et bonté .. je crois à ce qui dépasse notre existence , c’est pour moi l’ Univers et il n’a pas de nom . L’humilité consiste , à signer ses actes et s’apercevoir qu’ils sont résultats …affectifs et vécus et en soi distanciés aussi. . ( c’est se demander d’ailleurs , je trouve , honte et disgrâce à moi, si un site d’écriture, n’est utilisable et partage que sous forme de déshabillages en courriels , de soi et des autres , si bien et bon ressentis, présentés , et écrit s . Pour vous exprimer Ancolies , que j’ai sympathie à vous lire , non pas parce que vous êtes ‘ne mécréant’ , maos parce que vous ne cédez pas à la sincérité comme à une vérité, pas plus que vous ne forcez, et surtout pas moins que vous n’écrivez et retroussez vos manches en toute responsabilité , ouverture et humour ( affiché grinçant , mais surtout présent, responsable , créatif , humble et bien là) . je le dis , je le pense , voila . c’est de ma part , même si pas de la vôtre en retour , ( un peu marre des sinistrés du cœurs et des sinistrants) etc , Hika

Deogratias

Deogratias Le 11-02-2024 à 3:42

Bonjour Ancolies, merci pour votre réponse. Votre récit dans votre bateau face au déchainement de la mer est très intéressant ! Merci pour ce partage. Vous n'avez jamais eu peur ? Eh bien, heureusement que je n'étais pas dans votre embarcation !..:) car moi j'aurai été terrorisée !! Tout ce que vous dites me semble très vrai. Surtout ce que vous dite sur l'amour et le don de soi. Cela est vrai. Avec votre vocabulaire à vous, je crois que nous disons la même chose. ..Il y a des êtres qui ne sont plus accessibles à l'amour tant ils ont été brisés. C'est alors qu'il faut procéder comme dans le film : "Murmures à l'oreille des chevaux" : il s'agit alors de procéder par apprivoisement. Le temps qu'il faut...L'apprivoisement : voilà un mot qui me parle énormément. Pour tout un tas de raisons. C'est un mot qui chante à mon coeur. Je crois que je vais écrire un pt'it quelque chose là dessus...Je félicite votre sens de la petitesse consentie, avec paix, face à la mer en colère...Avec le Bon Dieu, c'est un peu la même chose. Mais sans la colère. A tout bientôt. Sylvie.

Ancolies

Ancolies Le 10-02-2024 à 22:18

Bonsoir Deo. Non, Forêt ce soir, c'est le week-end. Ah non, ce n'est pas approprié vue votre mauvaise expérience cette semaine avec votre mère. Alors va pour Deo. Voyez-vous, vous parlez de la joie devant le divin de se sentit si petit, comme par exemple au pied d'une vertigineuse pyramide et tout ce qu'elle représente. Eh bien, si vous aviez le pied marin vous connaîtriez également par ce biais ce sentiment. Lorsqu'on traverse un océan à la voile, on est totalement dépendant du temps, une tempête, un calme plat... On ne peut compter que sur sa force morale pour faire face à une situation sur laquelle on n'a absolument aucune prise, à part manœuvrer plus ou moins bien le bateau ce qui est un peu secondaire. Et ce sentiment de petitesse face à ce vent et cet océan est également un grand sentiment d'apaisement. On se remet totalement entre les mains de quelque chose d'infiniment plus grand que soi. J'ai connu d'énormes tempêtes, avec des vagues de plusieurs mètres de hauteur, et à chaque vague le bateau montait, montait, pour s'écraser ensuite quelques mètres plus bas en donnant à ses occupants la sensation que la coque allait chaque fois s'ouvrir en 2. Eh bien je n'ai absolument jamais eu peur : si c'était mon heure c'était mon heure, voilà. Pour en revenir aux couples qui se reforment pour se consoler dîtes-vous, puis souvent pour se séparer à nouveau, j'ai eu hier ma belle-fille de 35 ans au téléphone qui ai-je appris s'est séparée de son mari il y a 9 mois, et ne l'a pas remplacé à ce jour. Naturellement je ne l'ai pas félicitée mais j'ai pensé Au moins elle ne fait pas n'importe quoi. Quant à donner et se donner, je suis bien d'accord avec Sainte Thérèse. Lorsque j'avais 18 ans, j'ai eu une fulgurance : Donner c'est comprendre. Oui c'est comprendre l'autre, être à même de se mettre à sa place pour comprendre ses difficultés ou souffrances, ou joies d'ailleurs. Quelquefois j'éprouve de la joie et je n'ai personne avec laquelle la partager. Et puis il y a une chose que j'ai comprise plus récemment : Donner c'est aussi savoir-recevoir, autoriser l'autre à vous offrir un peu de joie, ce qui lui en procurera à lui-aussi. Lorsque l'on dit non à tout, on ne donne pas, on ne donne rien. Enfin, relativement à la solitude, elle n'empêche pas non plus de beaucoup donner, et recevoir si l'on vous offre. Je crois que finalement donner c'est aimer, et accepter d'être aimé. Bonne soirée ou journée selon le moment auquel vous me lirez. A bientôt Deo. Ps ; vous ne m'avez pas court-circuité avec votre publication de cette chanson de Zaho, je la programmerai en son temps, cela n'a aucune incidence. Donc je n'ai pas remarqué de maladresses de votre part.

Deogratias

Deogratias Le 10-02-2024 à 17:52

Bonsoir Ancolies, en espérant que vous avez pris connaissance de mon dernier commentaire sur le texte de ma mère. Pour ce qui est de votre texte, comme toujours, il y aurait tant à dire. Pourquoi les femmes ou les hommes se remettent si vite en couple après une rupture ? Vous vous étonnez que ces mêmes personnes n'aient pas besoin de consolation quand vous les appelez. Cela prouve une chose : vous êtes un romantique hyper sensible et pour vous, passer si vite de d'un ou d'une partenaire à un autre vous interroge. Sans doute parce que pour vous dire un Adieu à un amour qu'on a passionnément aimé est très pénible. Mais vous voyez, il y a une autre raison, et vous donnez la réponse vous mêmes dans votre texte : les gens se consolent. Ils se quittent mal et se consolent vite. Le souci, c'est que la consolation une fois sur deux ça finit par ne plus fonctionner non plus. Regarder en soi, se remettre en cause est plus difficile que de se remettre dans les bras d'un ou d'une autre. On se fait du bien en quelque sorte. Pas toujours bien sûr. Mais souvent en effet... Je connais une personne de mon entourage qui a mis moins de 6 mois pour se remettre en couple avec une autre femme après 18 ans de son premier mariage. Ce fut pour moi un choc en effet...Ou bien une autre collègue qui me raconte son divorce et qui est déjà avec un autre à peine un mois après. Alors que je compatissais à son divorce, elle me répondait étonnée : "Oh non, mais moi ça va très bien !". Bon, je passe pour une imbécile, une ringarde sans expérience. la vérité c'est que depuis ces mêmes personnes sont de nouveau séparées. ...Alors je vous comprends cinq sur cinq. Un ami prêtre me disait que pour bien se remettre avec une autre personne, il faut avoir bien quitté la précédente : c'est à dire avoir fait vraiment une séparation en prenant le temps de se parler, (quand c'est possible) en effectuant un travail sur soi. En tirer des leçons en quelque sorte...Sans quoi, on risque de cumuler les expériences de mariages ou d'amour libre puis de divorces...Ce qui finit par abîmer le coeur. J'ai remarqué personnellement que souvent les gens finissent par ne plus faire la différence entre le désir et l'amour. Ils confondent tout. Et de ce mauvais discernement, de ce manque de clarté intérieur, il en résulte des choix pas toujours judicieux...Je suis d'accord avec vous, la solitude apporte une grande autonomie : faire ce que l'on veut, quand on veut, comme on veut, à l'heure qu'on veut. Mais l'autonomie n'est pas la liberté. Ou c'est une forme de liberté peut être. Je pense que la vraie liberté se vit toujours à l'intérieur d'un amour qui nous finalise et nous prive par là même d'une certaine autonomie : on ne fait plus toujours ce qu'on veut, on doit tenir compte de l'autre et surtout on renonce à tous les autres ou toutes les autres pour un choix de préférence...Quant au Bon Dieu, y croire est un Don. Sans doute aussi il faut un peu d'humilité. Plus on s'approche du Divin, plus on constate sa petitesse. Non pas l'humiliation mais l'humilité. On éprouve même de la joie à se sentir si petit, si enfant près du Divin...On apprend à faire confiance. Sans compter ceux et celles qui font l'expérience de Dieu en tant que Père (non pas père fouettard)...mais voilà qui est un long chemin et sur DPP, ce n'est pas le lieu de développer cela...Certains pourraient penser que je suis une intégriste. Ce qui n'est pas du tout le cas...L'amour humain est un mystère si grand et si profond. Il nous finalise mais nous sommes si petits, nous y laissons souvent des ailes...On est si maladroits, si lâches en effet. On est si vite dans le concupiscible ou l'irascible. Surtout on est des orgueilleux. Et quand je parle comme cela, je parle aussi de moi même. Nous sommes des petits qui, devant la vie, ne savons pas toujours bien nous en sortir. Est-ce la faute du Bon Dieu ? je vous laisse le choix de la réponse. Notre humanité est mal foutue dites vous. C'est vrai. Tellement vrai. Plus j'avance et plus je remarque combien nous ne savons pas aimer. Je me souviens d'une citation dans le film, je crois que c'est le dialogue des carmélites de Bernanos, une soeur déclare : "La vie est souvent pour moi un manteau trop grand dont je n'arrive pas à enfiler la manche". J'aime cette phrase car je suis de ceux là. Je n'arrive à rien moi non plus, pas vraiment dans la vie. Et pour ce qui concerne la vie de couple, je n'ai jamais pu connaitre cette joie même si j'ai déjà aimé. C'est si vrai voyez vous, mais ce qui est chouette, c'est que jusqu'à la mort, nous pouvons continuer d'apprendre à aimer. Je suis sûre que vous le faites merveilleusement bien dans votre bénévolat malgré votre solitude quotidienne. L'amour conjugale n'est pas la seule forme de l'amour. Heureusement ! ...Tant de sourires à donner, tant de joies à offrir. Cet après midi j'ai confectionné un tablier japonais pour un voisin handicapé qui souffre d'hydrocéphalie. Il était ravi...On peut toujours se donner. D'une façon ou d'une autre. "Aimer c'est tout donner et se donner soi même". (Ste Thérèse). Je vous cite une sainte bien que ce ne soit pas votre tasse de thé. Pardonnez mes références. Je ne suis pas très douée pour falsifier ma nature en vu de plaire. A tout bientôt Ancolies. Sylvie.