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La maladie de la vie - Commentaires

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Diamantina Tina R

Diamantina Tina R Le 07-11-2017 à 9:58

Bonjour Ancolies, je n'avais pas attendu ton conseil pour lire ton texte, j'avais déjà mis un pouce même si je n'avais pas laissé de commentaires car c'est tellement vrai ce que tu dis ici de la vie...bonne journée. Diamantina

Antoine A.

Antoine A. Le 02-11-2017 à 10:37

Dès notre naissance, on est piqué par ce poison insidieux qu'est la vie. Woody Allen la qualifiait de maladie mortelle sexuellement transmissible. Merci pour ce court instant de partage et de réflexion sur la vie et son antonyme. Antoine

Ancolies

Ancolies Le 01-11-2017 à 19:37

November, merci de votre réflexion, juste à beaucoup de titres. Par contre je n'agrée pas que ce texte soit noir à souhait. Découvrir de son vivant qu'on est donc malade ne peut (normalement) que nous apprendre à accepter et accompagner notre souffrance. En tout cas moi, j'y puise un réconfort.

November

November Le 01-11-2017 à 19:28

C'est noir à souhait, ça grince et ça renâcle et j'aime énormément. Ces chemins, je les ai cheminés...dans tous les sens et aller-retour et je retrouve dans ce texte lapidaire et de douleur granitique, bien des enfers que j'ai portés. Ce soir, après avoir visité les bouts du bout dont j'ai bien failli ne jamais revenir...le croirez vous, j'aime la vie. Je l'aime avec passion et je l'aime de toutes les forces de ma vieille jeunesse ! Puissiez vous la rencontrer cette vie, puissiez vous la goûter envers et contre tout et malgré tout. Et que l'on croit ou non à une vie après cette vie, pour l'heure, nous avons celle ci et c'est un cadeau, malgré les amours foirées, malgré les cancers vicieux qui guettent au fond des bois, malgré les fins de mois au pain sec et que sais-je encore ? Pour autant, je n'aurai peur ni de ce néant somnolent que vous appelez de vos voeux pas plus que je ne refuserais un peu d'éternité, sans doute fort surprenante. Mais au nom de ce que j'ai traversé, j'aime vraiment beaucoup votre texte !!

Benadel

Benadel Le 01-11-2017 à 19:19

Je respecte vos désir. Allez, on se tape dans le dos.

Ancolies

Ancolies Le 01-11-2017 à 19:16

Benabel, z'êtes encore dur avec moi. Je ne veux pas d'autres vies.

Benadel

Benadel Le 01-11-2017 à 19:11

Ancolies, la croyance n'a rien à voir avec l'intelligence et encore moins avec la réflexion. Bien au contraire : plus on réfléchit, plus on se rend compte de l’inanité des religions. Et la qualité des gens croyants devrait être : ne jamais juger autrui, nul n'est à la place de celui-ci. Vous n'êtes de loin pas une image que l'on classe, la preuve : votre plume a de la classe. Vous avez raison, la seule religion c'est celle qui lie l'humanité entre elle avec la chaîne de la solidarité. Et pour en revenir au néant, le vide absolu n'existe pas, les physiciens vous le confirmeront. Car il est rempli de toutes sortes d'ondes. Mais la vie est aussi une maladie qui se guérit par d'autres maladies appelées aussi "D'autres vies". Amitiés. David

Ancolies

Ancolies Le 01-11-2017 à 18:51

Benabel, je souhaite que vous n'ayez pas raison et que le néant existe autant que nous existons sur cette terre avec nos âmes et nos cœurs. Mais qu'en sais-je ? Beaucoup de gens autour de moi me dise que je ne suis pas croyant parce que je ne suis pas intelligent suffisamment et que je n'ai pas réfléchi suffisamment. C'est vrai, mais ne puis-je leur retourner la pareille avec leur position et leur avis. Que savent-ils du chemin que j'ai parcouru ?Une image, qu'on classe dans un tiroir ? Désolé, je ne suis pas de ceux-là. C'est très prétentieux mais peut-être pas faux. Je me suis fait ma religion et je peux vous dire qu'elle est de bonne composition et bienveillante. Bien à vous.

Benadel

Benadel Le 01-11-2017 à 16:13

J'ai bien peur Ancolies que la maladie de la vie soit contagieuse. Et cela non seulement pour ceux qui ont vu le jour après vous, mais aussi pour vous-mêmes. Eh oui, que vous le vouliez ou non, cette maladie ne se guérit jamais, car la vicieuse se manifeste sous de myriades de formes. Atome, pierre, fleur, animal, homme ou encore surhomme, elle se manifeste dans ce dieu qui se montre parfois odieux, et parfois miséricordieux. Et sachez le, à votre grand désarroi, que la mort est le microbe qui vous infectera derechef. Incarné dans un minéral, végétal, ou dans une quelconque créature dont la nature a le secret, vous aurez toujours le regret du néant. Car, et je vous le dit entre quatre yeux, nous sommes tous une parcelle de dieu à travers laquelle il se contemple depuis la fameuse explosion originelle. Ô oui, la déité aussi est malade de sa propre maladie. En tout les cas, merci Ancolies, d'avoir si bien disserté sur un "mal" nous causant tant de supplices.