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L'oiseau forçat - Commentaires

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Hika

Hika Le 07-05-2022 à 21:57

( les plus forts ? ou ceux qui le veulent .. Pas- besoin- d'être- fort -.. vivre suffit , sans peser tant aux autres qu'à soi. quant au " libre arbitre"... c'est bien un oxymore -humain- , qui écrase ou le tente , et au nom de la paix , dont tout le monde parle tant ..tout en faisant la guerre , cette loi de nature. Mais à l'échelle humaine, ça fait sont dangereux beaucoup de dégats entre et contre congénères , et pas seulement. c'est la seule évidence pour moi : les humains sont souffrants et très dangereux, si seulement ils ne voulaient se sortir " du lot" , ils en feraient des cadeaux et moins de justifications, agressives défensives,sous couvert de penser et d'aimer, qu'il l'exprime doux ou moins, au nom du bien dire et faire - ... sagesse s. Oui , je n'en vois qu'une "un jour à la fois , en règle et à l'heure avec soi...un défi accessible.."( ce sera déjà beaucoup, pour les autres ... aussi. .politiques de tout poil d'ailleurs et experts divers) . c'est à la vie et elle en soi qu'est le " défi" , pas aux autres .Et j'ose mes sincères amitiés cher Ancolies

Ancolies

Ancolies Le 07-05-2022 à 15:27

Bonjour Hika. La loi du plus fort inéluctable dans la nature, laissée au libre-arbitre des humains qui en profitent pour majoritairement écraser leur prochain. Et comme dit je crois Balzac, il faut des siècles aux âmes nobles pour comprendre le mensonge et la corruption. Ce sont elles l'oiseau forçat, tentant d'élever sa conscience mais prisonnier de la ficelle de la médiocrité ambiante qui l'empêche de s'envoler. Ce n'est pas le courage qui m'a fait m'émanciper (je ne l'ai jamais cru) mais simplement une incapacité à m'adapter et à accepter l'injustice tant sociale qu'individuelle. Cela ne fait guère de moi un chevalier, j'ai fait beaucoup souffrir par mes problématiques, mais à mon âge et puisque je suis encore là, trop tourmenté pour me laisser faire par la force d'inertie, je ne cherche qu'à avancer tant que cela durera, sortir de ma zone de confort et chercher encore. Picasso disait Je ne cherche pas je trouve, moi je vois mes ressources s'amenuiser et je suis fatigué. Reste encore une fois un jour à la fois, simplement tenter de rester en règle et à l'heure envers soi-même, et par là envers les autres. Voilà un défi accessible. Bon we chère Hika.

Hika

Hika Le 07-05-2022 à 13:23

Bonjour Ancolies. " forçat" s .. à tire d'ailes ou de nageoires, de cornes , de crocs en fourures, et en toute espèce, c'est la bouffe , grande et seule loi de nature. Rien d'un " nihilisme" , je trouve, mais un constat tant des autres que de soi, en vie, j'aime bien cela. j'aime bien aussi, à propos des réponses au- mystère-, ce "emmêle-toi les cheveux ...tu comprendras peut-être...cheval sauvage" . il est tant , je trouve, de nihilistes de l'autre pour ne pas se nier et donc rêvent des autres comme d'eux, que je ne trouve pas que vous en êtes. et que vous êtes sorti de la ficelle accrochée, sans subir ni périr ( une expression à moi, sans plus). chouette "position " et musique s plumes et sons

Ancolies

Ancolies Le 06-05-2022 à 9:03

Salut Franck. Encore un texte qui ne me disait rien et que ton com me fait découvrir. Bon je le relis et n'y vois rien de très gai si ce n'est peut-être le combat, si l'on peut qualifier celui-ci de gai. Non j'y vois du nihilisme, fréquent chez moi même si je fais contre. L'oiseau forçat qui bat toujours des ailes sans arriver à s'envoler, une ficelle reliée à un poteau accrochée à son pied. Merci de ta lecture.

SLuna

SLuna Le 05-05-2022 à 14:48

bonjour Ancolies. je suis loin de trouver ce texte aussi triste qu'il le paraît ; je dirai plutôt qu'il est ultra-réaliste. certains prétendent que la vie est un long fleuve tranquille. hélas ! il n'est encore venu à l'idée de personne de nous dire où ce dernier se trouvait :-) amicalement. Franck

Ancolies

Ancolies Le 14-01-2021 à 9:50

D'Jenn, quand les requins n'ont plus d'idées, ils s' bouffent entre eux et ça va vite...

Jenny

Jenny Le 12-01-2021 à 23:22

Re moa ^^ je te le concède, ici il s'agit de toa et non de moa... difficile de ne pas faire un certain // avec ma propre vue de l'esprit. Ton fils est encore jeune, il aura le temps en vieillissant d'apprécier et considérer votre complicité. Ton amour pour lui n'est plus à démontrer ; cela ne se négocie pas, ne s'achète pas non plus... au moins ça de sauvé sur cette planète où les requins se bouffent entre eux. A bientôt d'jY?

Ancolies

Ancolies Le 09-01-2021 à 19:44

Eh oui Christiane, les derniers bastions l'art les livres...

Ancolies

Ancolies Le 09-01-2021 à 19:42

Salut D'Jenn. La vie par définition est oxymore, aussi ne me prive-je pas d'en utiliser. Ici j'écris que la fin n'est pas délivrance, la semaine précédente dans un autre texte qu'elle le sera... La vie et son mystère sont points d'interrogation dont personnellement et comme tant d'autres j'imagine je ne parviendrai jamais à bout. Qu'ai-je encore écrit dans un des textes de L'Ivoire Rouge : Aux dernières demeures le mystère meurt. J'étais bien sûr de moi ce jour-là. Et toujours cet oiseau forçat irrémédiablement accroché à sa plume... Je termine l'enregistrement d'un double-album, axé sur la simplicité, que j'appelle mon album testament. Mais tu me souhaites encore et toujours de bonnes surprises, lequel a raison ? Quant à la complicité avec mon fils que tu me souhaite également, elle traverse quelques accrocs ces temps-ci, ce jeune homme s'étant aperçu qu'en réalité je n'étais qu'un homme doté comme tout un chacun de faiblesses. J'espère que cette découverte ingérée, cela ne fera que nous rapprocher, mais à ce jour il a besoin de travail sur lui-même et de temps, guère soutenu par l'actuel environnement. Voici un petit bilan de début d'année, dont je m'inquiète (et même sans aller chercher trop loin pour la suivante) qu'elle ne se révèle pire que ce nous avons et continuons de traverser. Merci d'être venue me lire, je te retourne tes vœux. La prochaine fois tu me diras ce qu'est le moa.

Jenny

Jenny Le 09-01-2021 à 0:02

Hello Ancolies ! J’ai beaucoup aimé cet oxymore qu’est cet ‘’oiseau forçat’’ né pour être libre et condamné à être prisonnier des réalités apprises tout au long de son survol terrestre (on dirait du moa). Le gris s’assombrissant à chaque couche de pinceau et s’achevant sur un fond noir où l’apaisement n’est qu’un mot, où cette non-délivrance semble faire réponse à une question implicite. Rien de gai sur cette toile de la vie où tu sembles fixer cette fin inéluctable comme cet objectif programmé au jour 1. En attendant le jour dernier… je te souhaite malgré les jours sans espérance, une année 2021 pleine de bonnes surprises (après tout, elles nous surprennent parfois), de belles complicités avec ton fils et tout ce que la vie peut offrir au détour d’un sourire. A bientôt cher Gilles. D’jenny

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 05-01-2021 à 19:46

Ancolies, par le fait d'écrire déjà la noirceur peut devenir une lumière, on se décharge de son poids et c'est un pas vers l'avant. Christiane

Ancolies

Ancolies Le 05-01-2021 à 18:50

Bonjour Christiane. Je suis étonné que vous trouviez de l'espérance en ce texte qui pour moi est très noir. Mais chacun ses images associées aux mots choisis par l'auteur. Merci de votre lecture et tous mes bons vœux également.

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 05-01-2021 à 14:36

Ancolies bonjour, ce texte est plein d'espérance, ne serait-ce que par cet écrit, son titre, la beauté des mots en vous souhaitant mes meilleurs vœux pour 2021. Christiane

Ancolies

Ancolies Le 03-01-2021 à 15:11

Salut WW. Laminer cette année pourrie... Beaucoup souhaitent la nouvelle sauvée par un vaccin. Je crains que le problème ne soit pas médical mais social.

Ancolies

Ancolies Le 03-01-2021 à 15:09

Bonjour Lily. Merci de votre lecture. En effet sombre. La terre et la mort sont corruption, que dire à nos enfants ?

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 31-12-2020 à 19:13

hello Ancolies, pas forcément gai, ton poème mais romantique et réaliste à la fois, avec le train-train qui nous grille et l'espoir qui se cheville à nos ailes invisibles. la chute d'Icare se pointe, inéluctable, et je trouve qu'avant elle, cette troisième strophe est de toute beauté. Le titre est magnifique et m'a fait penser à "I Know Why the Caged Bird Sings" de Maya Angelou, c'est dire si tu as frappé un grand coup pour laminer cette année pourrie. Je te remercie. Ciao amigo, WW

Paradise

Paradise Le 31-12-2020 à 17:08

Bonjour Ancolies, un poème mélancolique aux teintes grises et sûrement inspirées par celles que nous observons malgré les lumières scintillantes des villes. Aucune lumière ne peut nous leurrer ; seule la volonté de chasser au plus vite toute cette grisaille. Très joli poème même si la délivrance n'existe pas. Meilleurs vœux, Lily