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L'homme posthume - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 08-11-2018 à 23:55

Bon je n'ai pas été exact dans ma réponse à Benabel. Mon père est mort en 77 et je me suis donné la vie en 85. Cela fait donc exactement 8 ans, et pas 14 comme je l'ai indiqué.

Ancolies

Ancolies Le 08-11-2018 à 0:08

Merci pour l'amitié Alain. C'est pas la postérité qui me travaille le plus, c'est le désir de voir mon travail exister. Sinon ma vie s'efface d'un coup de chiffon. Et c'est pour ça que j'ai fait tout ça ? Bah, homme civilisé bien orgueilleux et délicat !

Alain Pattou

Alain Pattou Le 07-11-2018 à 23:14

Posthume et j'assume comme tu le dis, je ne sais pas si tu passeras à la postérité mais tu mérites bien ta place dans l'amitié... Alain

Ancolies

Ancolies Le 07-11-2018 à 23:03

Cher David je vous donne raison. Je suis né 14 ans après la mort de mon père. Comment l'aviez-vous deviné ?

Benadel

Benadel Le 06-11-2018 à 17:49

En fait, Ancolies, votre poème est splendidement allégorique, car la définition de « Posthume », c’est aussi : celui qui est né après la mort de son père. "Oui, ce sont eux", se référerait donc aux spermatozoïdes qui ont fécondé une ovule bien malgré vous, si tant est que votre esprit préexistait ; la statue que l’on vous aurait élevée, honorerait l’homme que la caste dirigeante voulait qu’il devienne célèbre, et cela nonobstant le fait que de son vivant il n’était guère considéré. Nombre d’artistes et d’écrivains ont été dans ce cas. Mes amitiés. David

Lucie.

Le 03-11-2018 à 11:07

Une grande valeur je crois, qui ne se mesure pas toujours en euros, même si bien sûr, ça aide à manger... A propos de la valeur des choses, si tu en as envie (et seulement si tu en as envie, ce n'est pas un poème), tu peux aller faire un petit tour sur mon texte "Héritage", j'y parle moi-aussi de certaines valeurs, dans un contexte très différent. A bientôt Ancolies,

Ancolies

Ancolies Le 03-11-2018 à 10:11

Véro, merci de ton passage et ton compliment. J'ai écrit ce texte d'une traite, après avoir pensé au titre. Je ne sais pas quelle valeur (!) ça a.

Lucie.

Le 03-11-2018 à 10:02

Bonjour Ancolies, j'ai tout de suite été accrochée par le titre, qui m'a intriguée, et pas du tout déçue à la lecture de ton poème. Tu y utilises un langage direct que je trouve vraiment bien adapté à ton thème, j'aime beaucoup. Tiens-nous au courant de l'avancement dans tous tes beaux projets en cours, je crois bien que tu as plus d'un fan ici... A bientôt, Véronique.

Ancolies

Ancolies Le 03-11-2018 à 9:44

Georges, je me porte bien comme je peux, toujours sur le fil. J'aime bien Les anciens grecs qui n'étaient pas des truffes.

Ancolies

Ancolies Le 03-11-2018 à 9:42

Wolfgang, le titre de ce texte m'est venu presque comme ça, en réfléchissant sur moi et mon destin. Après j'ai écrit le texte sans y penser. Merci de ta fidélité.

Tychillios

Le 02-11-2018 à 19:51

Les anciens Grecs (qui n’étaient pas des truffes) méprisaient cénotaphes et mausolées. Ils disaient que, seule, la gloire transportait le Héros vers l’éternité. Cher Ancolios que les Dieux de l’Olympe benissent ta postérité. Jusque-là, porte-toi bien mon pote. Georges.

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 02-11-2018 à 18:46

Salut Ancolies, encore un texte bien engagé avec une patte très personnelle qui fleure bon le rock du vingtième siècle -c'est un compliment venant de chez moi- et un côté Brassens en même temps (j'avais en tête un passage de "l'Auvergnat" en te lisant). L'homme posthume...quel étrange concept, mais que c'est bien trouvé ! Cela fait écho également à Radio Ga Ga de Queen, dans le deuxième couplet quand il dit(je traduis) "on n'a presque plus besoin d'utiliser nos oreilles" (on écoute la musique en toile de fond et c'est de la m...) et "reste dans les parages car on pourrait bien avoir besoin de toi quand nous seront gavés de toutes ces images" (trop de vidéos et de mises en scène, pas assez de vraie musique). Ne change rien, Ancolies, tu as au minimum un fan. A bientôt, W.W.