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J’ai dormi - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 03-02-2026 à 11:50

Bonjour Albert. En effet, j'utilise de plus en plus souvent une phrase, ici j'ai dormi, récemment 10 heures avant l'été, comme un leitmotive, un refrain, qui me permet d'aborder différents thèmes dans un même texte. J'aime bien cette façon de faire pour me livrer à des introspections intérieures ou extérieures. Il m'arrive parfois de m'adonner, non sans mal, à quelques fictions mais la plupart de ce que j'écris est en effet du vécu, que ce soit du ressenti ou de l'observation du monde et ses étranges processus, les nôtres surtout. Merci de votre lecture fidèle. A bientôt.

Albert B

Albert B Le 02-02-2026 à 8:39

Bonjour Ancolies, votre texte est fort et marquant. À travers la répétition du « j’ai dormi », vous racontez des moments décisifs de votre vie, entre errance, inconscience, réveils brutaux et prises de conscience tardives. Le récit est direct, sans détour, et donne une impression de vérité vécue. On ressent la fatigue, les erreurs, mais aussi la lucidité acquise avec le temps. Ce texte interroge le sens d’une vie, ce que l’on fait du temps qui nous est donné, et ce que signifie vraiment être éveillé. Une lecture qui ne laisse pas indifférent. Albert.

Ancolies

Ancolies Le 01-02-2026 à 18:23

Je vous salue Deo, mère de Gratias, et Gaston, fruit de vos entrailles est béni. Pardonnez-nous nos souffrances et faîtes que nos lendemains soient des saints. Criez pour nous, pauvres pêcheurs, qui n'attrapons rien dans cette satanée rivière. Faîtes que les saumons remontent à la source et svp dans un élan de dépouillement multipliez nos ressources.

Deogratias

Deogratias Le 31-01-2026 à 20:36

Bonsoir Ancolies, "j'aime bien naviguer en laissant le bateau courir" : vous faites bien, plus de gouvernail, plus de direction à tout prix. Si ce n'est vers le phare qui éclaire et nous guide. S'abandonner à la sagesse du vent, au soutien de l'eau...Moins on contrôle tout, mieux c'est je pense...Je me souviens d'une séance chez un kiné, il y a quelques années, il m'avait demandé de lever mon bras qu'il tenait dans sa main, puis, il le lâchait d'un coup et mon bras ne retombait pas. Il en a conclu : "Vous êtes bien trop volontaire madame". Je n'avais pas compris. ..Etant absente de moi...Maintenant je comprends...J'aurais dû bien plus tôt "naviguer ne laissant le bateau courir"...Quant au passage sur le Bon Dieu qui "doit racler ses croquenots sur mon paillasson" : je vous donne pour pénitence de réciter un Ave au moins jusqu'à "vos entrailles", histoire de vous mortifier un peu. ça ne fera pas de mal ...:):)...Bonne soirée. Sylvie.