Donald Ghautier Le 30-09-2017 à 9:42
Merci Jean Luc, je vois que Pink Floyd, autant "The Wall" que "Animals" a marqué beaucoup de jeunes ayant vécu la fin des années soixante dix. A bientôt. Donald.
Donald Ghautier Le 30-09-2017 à 9:42
Merci Jean Luc, je vois que Pink Floyd, autant "The Wall" que "Animals" a marqué beaucoup de jeunes ayant vécu la fin des années soixante dix. A bientôt. Donald.
Jean-Luc Broudin Le 30-09-2017 à 2:39
Il y a ces petits détails qui fourmillement dans ce texte et qui nous entraînent vers différentes émotions. le rire d'abord avec les personnages caricaturaux ou les lectures de Raymond, la curiosité face à l’énigme de de la boucle de la laisse, puis, l'envie de se lever avec eux pour dire stop... Moi, quand je vois un mur, je pense Pink Floyd, même quand je vois un cochon, alors j’étais pas perdu dans ton univers sur ce coup là ! Merci Donald Jean-Luc
Donald Ghautier Le 25-09-2017 à 22:06
Merci Laurence. Je crois au système éducatif, peut-être parce que ma mère, ancienne professeure de lettres, m'a montré qu'il n'y avait pas que des mous du bulbe dans la corporation des enseignants. J'avoue quand même les avoir bien chahuté pendant mes études, cela d'autant plus que j'étais un élève assidu, avec d'excellentes notes et que je savais que je ne terminerai pas au fond de la classe, scotché au radiateur. Bon, je me suis confessé. A bientôt, Laurence. Donald.
Le 25-09-2017 à 16:02
Miam! J'avais la zique des Pink Floyd tout du long! Sous couvert d'une écriture pleine de clins d'oeil avec son Dugommeau harceleur de rouquins de fond de classe tu abordes un sujet passionnant. Penses-tu néanmoins que le système éducatif repose sur la pensée unique? Je ne l'espère pas même si on nous donne parfois à croire qu'une seule interprétation est possible (référence à mes études de lettres et d histoire de l'art). Allons, malgré tout j'y crois encore. Je vais tenter d'aborder la question avec mon lycéen de fils et de lâcher du lest sur les devoirs des deux petits derniers. Merci pour l'esprit de rébellion ça fait vachement de bien quand même, dit-elle en desserrant sa muselière. Et maintenant pourquoi pas une nouvelle haletante sur l'air de Goodbye Blue Sky...d'actualité malheureusement. Merci pour cette chouette "leçon". Amicalement, Laurence
J.L.Miranda Le 20-09-2017 à 19:49
Une fable originale sur notre système éducatif. Un style précis, acide à souhait pour pimenter les dialogues. M. Dugommeau en prend pour son grade, et c'est un amusant de voir le corps enseignant déboussolé devant la révolte des mômes. Merci, Donald.
Le 17-09-2017 à 18:02
Moi j'ai bien aimé ce coup de pieds donné à tous les déterminismes de la planète ! Tu nous présentes ce Monsieur Dugommeau comme un être pétri dans ses certitudes et ses a priori sur des élèves pour lesquels tout semble écrit à l'avance dans leur code génétique. La preuve en est des propos qu'il tient sur Raymond et sur l'avenir tout tracé qu'il semble entrevoir pour lui. Raymond qui va se libérer, lui et ses camarades, de ce pouvoir de détermination que semble avoir l'école telle qu'elle avait été conçue à l'époque. Renversement de la fatalité des lois par l'indépendance de la pensée dont l'école n'a donc plus la paternité. Et vive la liberté ! Ce texte a un côté un peu fictionnel par la manière dont cette petite "révolution" se passe. Mais je pense que toutes les "révolutions" ont eu une dimension surréaliste. Il y a comme une espèce d'énergie conductrice invisible qui relie spontanément les élèves les uns aux autres en faveur d'un soulèvement collectif. Et cette énergie qui paraît presque surnaturelle est en fait tout ce qu'il y a de plus vraisemblable. La preuve par l'histoire ! Merci pour ce très bon moment de lecture. Je ne m'ennuie jamais avec toi ! Amitiés. Soulyne
Evzone Le 17-09-2017 à 10:34
Donald bonjour ; ce texte m'a beaucoup plu car comme à ton habitude, sous une apparence presque fictive, tu abordes des sujets très sérieux en faisant quelques clins d'œil ! Ce pauvre monsieur Dugommeau n'a peut-être pas tout compris à la géométrie euclidienne, car le cercle selon l'angle sous lequel on le voit, peut être soit une simple ligne verticale, soit un ellipsoïde de "révolution"!! C'est sans doute ce qu'a p(ressenti) Raymond qui, malgré ce qu'en pense Dugommeau, n'est pas tout à fait idiot. Qu'à partir de la réponse d'un "cancre" s'ensuit un début d'émeute qui bouleverse les sacro-saintes certitudes pédagogiques de tout le corps professoral, prouve si besoin en était que les connaissances livresques ne suffisent pas, l'essentiel étant de les faire passer. Par extension, on peut également se poser la question de savoir pourquoi l'illettrisme aujourd'hui en France est aussi important ? Bien amicalement Alain.
Donald Ghautier Le 16-09-2017 à 21:33
Bonjour Mireille, je suis en phase avec toi, parce que c'est le sens premier de ce texte, inspiré certes par la chanson de Roger Waters mais aussi par des films comme "l'invasion des profanateurs de sépulture" dans la version de Philip Kaufman. La force irrésistible, c'est le début de la fin d'un système, d'une société basée sur le rapport enfant-adulte. Bravo, tu as bien décodé ce texte écrit il y a déjà presque deux ans. Amitiés. Donald.
Mireille Masson Le 16-09-2017 à 21:28
J'ai une vue différente sur ce texte ; je vois une touche de science-fiction sur fond de réalité ! oui, les élèves quittent leurs écoles tous ensemble, mais, pourquoi ont-ils tous un regard de fièvre, un regard d'une étrange fixité et ils ne se rebellent pas, ils ne crient pas, ils sont silencieux. Le dénommé Raymond, un cancre reconnu devient tout- à-coup subtil et très fin dans ses réflexions, il tient tête à M. Dugaummeau qu'il écrase de ses raisonnements ; si on peut déduire plusieurs versions de cette histoire, c'est qu'elle est riche dans sa narration, une histoire en double face qui m'a fait penser à ces films de science-fiction où l'on voit, tout-à-coup, les gens se diriger vers ... on ne sait quoi, d'ailleurs, par une force irrésistible. Bref, voilà ma version et moi, je me suis régalée sur ce texte très bien écrit. Amitiés, Mireille
Donald Ghautier Le 16-09-2017 à 12:18
Merci Sally, le système scolaire anglais est longtemps resté plus ringard que le notre, avec un enseignement fatigué de ses propres boursouflures. Roger Water l'a bien décrit dans sa fameuse chanson. Le notre, dans mes souvenirs, permet encore à des Dugommeau de briller par leur vision étriquée de la société, alors que ce n'est pas leur rôle.
Donald Ghautier Le 16-09-2017 à 12:16
Merci Hannie, oui il y a une référence à Mai 68, une période que je n'ai pas connu mais qui a son importance dans notre histoire, malgré ce que notre ancien président à talonnettes ne cessait de déclarer.
Donald Ghautier Le 16-09-2017 à 12:14
Merci Kika. On a tous connu des Mr Dugommeau, ce genre de petit qui se croit grand en face d'élèves, juste parce que sa fonction lui confère une autorité. Il en oublie ses devoirs d'enseignant, une profession pourtant si belle.
Le 16-09-2017 à 10:48
Cette histoire, inspirée par une superbe chanson, est superbe également ! J'ai bien aimé la façon dont Raymond a défini le cercle et la stupeur du professeur face à une telle définition. C'est certainement un point parmi tant d'autres que Roger Waters a voulu souligner en écrivant cette chanson. En bref, c'est une histoire sacrément bien inspirée qui nous pousse, comme la chanson, à la réflexion quant à l'art et la manière d'enseigner, d'éduquer nos enfants.
Le 16-09-2017 à 10:18
Bonjour Donald. Votre texte m'a fait réfléchir sur ma définition de la liberté. Chacun a la sienne qui lui est personnelle, le tout bien sûr est de respecter celle des autres, cela va mieux en le disant. Ces élèves s'en vont quérir leur liberté selon moi et cette rébellion semble être ce que les professeurs leur ont appris. C'est un texte quasi philosophique sur mai 68. Hannie
Hika Le 16-09-2017 à 9:51
Détestable Mr Dugommeau, " petit chef "investi d'un pouvoir, qui règne par la crainte , le mépris et ses certitudes. Vive la prof d'histoire. Cela me fait penser à cette petite phrase " Quelqu'un a t-il une question à poser? j'ai une réponse toute prête". On peut souvent la vérifier, même pour soi d'ailleurs. C'est la question qui compte, au fond. Après..je ne sais pas. Mais la révolte est un bon moment, et votre texte fort ,plaisant, et toujours actuel.Hika
Donald Ghautier Le 16-09-2017 à 8:09
Merci Alain, j'avoue que ça m'a également souvent démangé. J'aime bien ta définition du cercle. Amitiés. Donald.
Alain Pattou Le 15-09-2017 à 23:59
D'une certaine manière ça me fait penser à la vieille pub... " Ce n'est pas en dessinant des couverts que vus réussirait, monsieur Guy Dergrennes..." la liberté quand elle est prise d'assaut par toute un classe a un gout de révolte..J'aurais adoré en faire partie pour dégommer monsieur Dugommeau... Merci pour ce texte si simple en apparence mais si fort dans le fond... Alain ;; PS : au fait c'est quoi un cercle ?? Une ligne qui tourne constamment sur elle-même?
Donald Ghautier Le 23-02-2026 à 8:59
Attention: ceci est la version réécrite en 2020 de cette nouvelle. L'histoire reste la même, ainsi que le mode narratif. Seule l'écriture a été modifiée pour plus d'impact.