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Femme de voyou - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 28-06-2026 à 16:33

Bonjour Donald. Ce divisionnaire doit être un farouche défenseur de l'avortement puisque selon lui chacun qui naît est coupable. Et effectivement femme de voyou ou femme de flic n'est pas une position de tout repos puisque cette histoire fait a minima 5 veuves. Ce mini récit rentre dans la catégorie d'un éditeur qui m'a demandé de pondre des polars en 8000 signes maxi. Merci de votre lecture. A bientôt.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 28-06-2026 à 12:07

Bonjour Ancolies, la narration est presque en caméra embarquée, de la position de la femme qui entend tout ce qui se passe dans la maison. C'est particulièrement flagrant tant que la scène se passe sur place. Ensuite, il y a la poursuite en voiture, écrite toujours de manière directe, sans fioritures stylistiques mais la position de la femme est mineure, presque absente. Ensuite, son personnage - et celui du bébé - reprend une place dans le récit, dans la conclusion tragique et le jugement péremptoire du policier en chef, le représentant d'une institution où parfois l'humain est dépassé par la statistique. C'est glaçant, une telle conclusion. Amitiés. Donald.

Ancolies

Ancolies Le 21-06-2026 à 12:46

Bonjour Abdellah. Tous coupables : en effet ce divisionnaire est tout-à-fait radical. L'homme est corruptible donc l'homme est corrompu. Ou alors il s'en faut d'un cheveu, la frontière est extrêmement tenue. Combien de fois en une semaine, un mois notre honnêteté vacille-t-elle sous les coups de la facilité, du mensonge ? Il faut être sacrément intègre pour toujours résister. Peut-être même est-ce dans cette corruption qui ravage les civilisations que se situe l'origine du Mal. Je ne parle pas particulièrement du politicien, du douanier, du policier véreux, muis du citoyen lambda avec ses petit ou grands arrangement avec lui-même. Bon dimanche à vous.

Abdellah

Abdellah Le 20-06-2026 à 7:49

Bonjour, J'ai trouvé intéressante la place accordée à cette femme qui, du début à la fin, se retrouve prise dans des événements qui la dépassent. Le suspense est présent et le rythme ne faiblit guère. Mais ce qui demeure en mémoire après la lecture n'est pas tant la poursuite ou les coups de feu que cette réflexion finale sur la culpabilité. Une phrase qui interpelle et qui continue de résonner une fois le récit terminé. Merci pour ce partage. Bien amicalement, Abdellah