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Don Cretino - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 19-06-2026 à 8:16

Bonjour Dukehoka. Merci pour votre lecture. Effectivement j'eus pu faire tourner l'histoire en cycles répétitifs et faire succéder les cretino, stoupido, bouffoné aux cretino, stoupido, bouffoné. Et également m'attarder sur le clown Président du monde libre, roi du brushing et des rodomontades. Mais le brief de l'éditeur qui m'a commandé cette histoire était 8000 signes maxi espaces compris. ce qui est donc très court. A bientôt.

Dukehoka

Dukehoka Le 18-06-2026 à 18:37

Bonjour Ancolies, j'ai adoré cette histoire. La boucle infinie ou infernale fonctionne très bien. Le style léger et facile donne du rythme et colle très bien à l'ambiance. On regrette juste que ce soit aussi court. Surtout la fin sur le "Président du monde libre". Si ça ne sonnait pas aussi vrai ce serait vraiment reposant. A renouveler pour notre (mon ?) grand plaisir.

Ancolies

Ancolies Le 09-06-2026 à 10:12

Eh oui Donald, les petits dictateurs d'Amérique Centrale manipulés par la première puissance du monde qu'on dit libre. Et au-delà du désastre la rigolade pendant que les peuples crèvent. Don Crétino, Don Stoupido, Don Bouffoné... sans problèmes 13 à la douzaine. Sommes-nous fondamentalement si différents ici ? Quoiqu'il en soit, maudite soit la colonisation... Amitiés.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 08-06-2026 à 20:56

Bonjour Ancolies, cette histoire respire bon la politique étrangère américaine des années soixante-dix et quatre-vingts, avec dans le rôle des brutes de coups d'états de vulgaires malfrats, remplacés quand il le faut par d'autres malfrats tout aussi dépourvus de conscience politique, d'idéaux ou autres ingrédients propres à faire rêver leurs administrés. Ce qui est "roots" dans ce texte, c'est la crudité du ton. Don Cretino, ça c'est du titre ! Parce que ces gars ne sont rien d'autres que des voleurs de poules à qui un président autoproclamé du monde a donné des moyens pour prendre le pouvoir dans un pays à piller, au détriment d'un peuple qui ne peut se défendre contre des brutes épaisses surarmées. C'est l'Amérique Centrale. C'est l'Afrique. Autant d'exemples de ces pays redécoupés après la colonisation européenne et exposés aux prédateurs de tous bords dont leurs propres bandits. C'est une fable politique dans l'intention, écrite de manière crue, bien vue dans la progression cyclique entre le début et la fin. Don Cretino a devant lui de beaux jours à vivre, même si sa vie ne dure jamais très longtemps. Merci pour le moment de rigolade. Amitiés. Donald.

Ancolies

Ancolies Le 07-06-2026 à 11:38

Bonjour Abdellah. En effet, les noms, les personnes changent mais en fait ce sont les mêmes et la dernière scène est strictement la même que la première à la seule différence des noms des protagonistes. L'homme est corruptible donc à 90% (90 ?) corrompu. Et les choses elles ne changent pas. J'ai ici pris l'exemple d'une comme on dit république bananière genre d'Amérique du Sud mais il n'est pas utile de partit si loin pour assister à ce même phénomène. La roue tourne, la routine, en fait la roue ne tourne pas. Bon dimanche à vous.

Abdellah

Abdellah Le 07-06-2026 à 0:37

J'ai lu ce texte comme une fable politique où les noms changent, les uniformes changent, les discours changent, mais où le pouvoir semble souvent reproduire les mêmes travers. Ce qui m'a particulièrement intéressé, c'est cette construction circulaire qui ramène presque le lecteur à son point de départ. On croit assister à une libération, puis l'on découvre peu à peu que la roue continue simplement de tourner. Une réflexion qui dépasse finalement le simple récit d'aventure pour interroger la nature humaine et les illusions du pouvoir. Merci pour ce partage. Bien amicalement, Abdellah