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Ce sera mieux hier - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 23-12-2022 à 0:01

Oh, je pense que la simplicité et l'humilité survivent à la déconstruction générale. Brassens a toujours été simple, mais d'une façon plus générale et pour le commun des mortels et leurs fichus ego, j'ai envie de dire que pour savoir rester simple, il faut d'abord apprendre à le devenir. Sinon, Porte des lilas, c'est bien ça. Mais Brasens n'aimait pas, mal à l'aise dans le rôle de l'acteur, ce qui se comprend lorsque l'on est quelqu'un de toujours sincère. A +

Jenny

Jenny Le 22-12-2022 à 19:37

— Oh que oui, je la connais... elle est affichée en troisième position sur mon profil depuis toujours. Il y en a -7- classées dans un ordre précis qui me résume assez bien. Quant à Brassens, ça me rappelle ce très vieux film en noir et blanc : Porte des lilas (je crois) ; il n'a jamais pris la grosse tête, lui ! Que restera-t-il de lui après la déconstruction générale ?! Les fumeurs de pipe, c'est fini (mon père fumait aussi la pipe, j'ai encore en mémoire l'odeur du Clan...)

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 22-12-2022 à 13:29

Ancolies je t"envoie de l'air pur de ma montagne et malgré tout, espère que tu pourras profiter de ces moments de fêtes. Je penserais à toi mes amitiés Christiane

Ancolies

Ancolies Le 22-12-2022 à 9:16

Pince-toi D'Jenny, pince-toi et rouvre les yeux : tout et rien n'a changé. La lucidité prive de toute illusion et enferme les espoirs. René Char disait qu'elle est la blessure la plus proche du soleil, mais je suis sûr que tu connais déjà cette citation. Mais bah...! S'ils peuvent nous avoir de l'extérieur, nous restons maîtres de nos pensées et libre-arbitre, restons maîtres de notre mépris pour tous ces calculateurs manipulateurs va-t’en guerre... Je clôturerai le livre de ma vie toujours insoumis (ce sont les mots de mon fils), je ne sais pas - je n'ai jamais su - faire autrement. Tu as dit anxiogène de chez anxiogène ? Que vienne le temps du vin coulant dans la Seine, les gens par milliers courront y noyer leur peine (auteur : trop facile, 4 points).

Ancolies

Ancolies Le 22-12-2022 à 9:02

Bonjour David. Ce poème se mord la queue dès son titre. Mais sous le jeu de mots, nos maux. Nos zones industrielles, notre déforestation et autres misères infligées aux nappes phréatiques, nos effarants réseaux sociaux... Sur ce dernier point je sais puisque nous avons échangé déjà sur le sujet que vous y trouvez du bon, et certes il y en a, mais dans quelle proportion relativement aux dégâts qu'ils causent, des arnaques au cyber-harcèlement, ou tout simplement à l'idiotie illettrée pure et simple et l'idiotie affective... Il est de plus en plus difficile de rester vivant et vaillant. Tenez bon nos plumes. Bonne fin de semaine à vous.

Jenny

Jenny Le 21-12-2022 à 23:53

— De mémoire, je n'ai jamais été aussi pessimiste sur l'avenir de l'avenir en règle générale. Tout semble partir en vrille entre ceux qui mettent tout en oeuvre pour faire passer de vie à trépas un maximum d'encombrants et ces autres qui révolutionnent le genre pour le démultiplier... bref, tout cela pourrait sortir tout droit d'un SF si à force de se pincer, le cauchemar prenait fin ! Force est de constater que nous sommes tous devenus les figurants de cette SF absurde sans suspense. La lucidité est un handicap dont je suis également affectée ; ça ne se soigne pas, j'ai tenté en vain. On né, on meurt avec cette inaptitude. @+ d'Jenn

Benadel

Benadel Le 21-12-2022 à 20:15

Un merveilleux poème nostalgique. C’est vrai que les grandes villes sont devenues ces cités où le mal-être a droit de cité, et les vallées de charme se sont transformées en vallées de larmes se déversant sur des paysages n’ayant plus de visage. Il est également vrai que notre belle sphère bleue et verte est devenue un dépotoir de pollution inerte. Et il est tout aussi vrai que si les humains voyagent de nos jours autant, ils arriveront à cette gare terminus qui leur signaleront la fin du temps. Alors, même si naguère, éclataient toujours les guerres, l’homme pouvait toujours se repaître des rêves que lui inspirait une Dame Nature non souillée, afin de s’accorder un oasis de paix et renaître. Mes amitiés. David

Ancolies

Ancolies Le 21-12-2022 à 14:47

Salut Christiane. Eh oui, tout ça n'est guère brillant. La technologie fait-elle plus de mal que de bien ? Où est passée la simplicité (et la poésie) ? Maintenant que ce maudit mundial est terminé, j'espère que le quatargate va leur exploser tous à la figure. Tu parles si je vais bien finir l'année : sous assistance respiratoire 24 h sur 24. Merci de m'avoir lu. A bientôt.

Christiane Bonnavion

Christiane Bonnavion Le 21-12-2022 à 14:07

Ancolies bonjour. Très beau texte, qui nous donne des envies de plus de simplicité dans nos vies. On paie le prix des excès en tout genre, et aujourd'hui on arrive plus à suivre le soi-disant progrès. On nous scothe la bouche, on nous met des oeillères et on avance comme des moutons. Ma foi comme le dit si bien la chanson sauf : notre liberté de penser ! Merci à toi de l'écrire, avec tes mots qui nous reflètent. Fini bien l'année Amitiés Christiane

Ancolies

Ancolies Le 21-12-2022 à 10:56

Hello D'Jenn. J'ai écrit plusieurs textes ou chansons sur le thème de retourner hier. En plus de mélancolique je suis peut-être nostalgique. Bon, pas vraiment car je n'ai pas la plus petite envie qui soit de revivre mes années de jeunesse, elles ont été trop dures. Mais hier nous étions endormis. Nous n'avons pas vu la menace poindre, qu'elle soit technologique ou carrément guerrière avec les événements actuels en Ukraine. Paraît que 2 français sur 3 pensent que nous sommes partis pour la 3ème guerre mondiale. C''est super gai tout ça. Hormis mes démons intérieurs je ne sais pas si j'ai déjà (si nous avons déjà) vécu une période autant anxiogène. Seule réponse : continuer chacun à faire ce que nous avons à faire, toujours dans un esprit de tolérance, bienveillance et élévation. Mais je crois que seule une minorité comprend cela. Telles que sont et vont les choses, mon travail mourra avec moi. Quelle ironie. Ah ça, Dieu le Père a bien organisé le désordre des choses, et nous avons embrayé comme un seul homme. En tout cas ce n'est pas moi qui ai croqué la pomme. Autre ironie : je faisais super gaffe à ma consommation énergétique (climat et portefeuille) et avec mes dernières aventures médicales arrivées, j'ai des appareils d'aide respiratoire qui fonctionnent h24. Parfois j'ai envie de baisser les bras. Mais, pas nouveau, pas le droit. Il y a 45 ans, dans ma chanson Mille neuf cent quatre-vingt con, j'écrivais : k' liberté c'est l' droit, k' ça n'existe pas, pas l' droit d' mettre les bouts, payer jusqu'au bout, payer son loyer sur terre prisonnier... Oui, cette obligation à rester vivant me pèse. On m'a souvent dit que ma lucidité était mon pire ennemi. Merci de ta lecture fidèle et ton long mp. Bonne journée.

Jenny

Jenny Le 20-12-2022 à 23:03

Hello Mel’Ancolies ! Encore une jolie signature sur une chanson mélenco/réaliste de mon point de vue, ce qui n’a rien d’étonnant, car nous appartenons à la même génération. Celle où l’horizon brillait à qui avait de l’audace même si on coinçait toujours les femmes aux virages. En ce temps-là, les sens interdits ne sortaient pas de terre à chaque séance ; les filles pouvaient faire de l’auto-stop (et j’en ai beaucoup fait) sans songer au pire à chaque tournant (j’ai tout de même eu quelques frayeurs) ; on pouvait rentrer seule de discothèque (eh oui !), il y avait les Macumba et les Pacha ; les gars improvisaient des baraques à frites dans de vieilles carlingues pour se faire des tunes l’été ; sur le marché, les retraités vendaient leurs légumes du potager sans avoir besoin de payer, prouver, délivrer… , la ménagère vendait ses tartes pour mettre du beurre dans les épinards sans avoir besoin de… Bref, la liste est longue de ce qui était possible et ne l’est plus. Aujourd’hui, les normes UE et autres french en sus ont saboté tout ce qui donnait du sens à tout ce qui nous entourait. Tout est imposé, protégé, formaté, pasteurisé, javellisé. Envolés, la solidarité de proximité, les dispensaires de quartier, les cinémas à 3fr, les médecins à l’écoute. Hier ne sera plus demain, car aujourd’hui l’a tué. Nos existences sont sous contrôle avec mention de vulnérabilité et péremption programmée ! Demain, on sera sous muselière, nos mots seront scannés et nos maux ‘vaxinés’ ; on ne possèdera plus rien, on sera tolérés ou reniés ! On sera vulnérables, obéissants convaincus, et seuls quelques rebelles orwelliens s’accrocheront en vain à leurs illusions de liberté (et moi et moi si chuis encore là). Well ! Ce doit être une excellente chanson, vu comment ça m’a fait blablater. Ta signature, un témoin vestige en mémoire de ce qui fut pour qu’il en reste une archive. Il ne faut pas s’étonner de voir le nombre de jeunes refuser d’enfanter pour ne pas être responsables du futur d’un futur si dépourvu d’Humanité. Robots interdits de penser dans des corps à recycler en pièces détachées. Pas un hasard si l’anticipation n’avait rien anticipé. @+ d’Jenny

Elea Laureen

Elea Laureen Le 20-12-2022 à 19:13

Bonsoir Ancolies, c'est tellement vrai ... Mais on va en revenir de tout cela, d'ailleurs les hackers sont de plus en plus malins, s'attaquant aux banques et aux services médicaux ! Bientôt, nos jeunes ne connaitront même plus la vie normale grâce au métavers, vive la vie virtuelle qui s'impose de plus en plus et à tous les niveaux ! Belle soirée, amicalement, Laureen

Ancolies

Ancolies Le 20-12-2022 à 10:06

Bonjour Laureen. C'est assez banal de dire C'était mieux hier. Peut-être que toutes les générations l'ont dit. Mais, l'on se rejoint, en quelques décennies la technologie a tout mis cul par-dessus tête et le résultat est effarant, entre coups politiques à coups de fake news, guerres d'informations et tous ces jeunes illettrés qui passent leurs heures le nez sur leurs écrans etc... Papa, Maman, je veux être influenceur quand je serai grand ! Je me permets de me citer : Peut-être y lirions-nous moins de sottises et un peu plus de poésie s'il s'agissait de roseaux sociaux. Grand merci de votre lecture et bonne semaine à vous.

Elea Laureen

Elea Laureen Le 19-12-2022 à 21:22

Bonsoir Ancolies, un texte un poil nostalgique et pourtant je suis d'accord, c'était tellement mieux avant ! Avant tout ce béton, avant internet, avant toute cette technologie ! Très beau partage cher ami, merci et belle soirée, amicalement, Laureen

Ancolies

Ancolies Le 18-12-2022 à 20:22

Bonjour Ginette. Pas tt à fait d'accord avec vous. Les 2 temps qui se heurtent ici sont me semble t'il hier et aujourd’hui (avec des perspectives de lendemains moroses). Cet aujourd'hui envahi par tous les défauts de tous temps de l'homme (corruption, avidité etc...) mais surmultipliés par la technologie, mère également des effarants réseaux sociaux. Ceci dit, il paraît selon les sociologues que la génération Y (ceux qui sont nés entre 80 et 2000) sont beaucoup plus en recherche de sens que leurs aînés, ou encore leurs cadets qui vivent dans leurs écrans. Et puis le covid a réveillé pas mal de consciences. Qu'est-ce que ça donnera avec tous ces fous furieux à droite et à gauche ? Je ne sais et ne serai peut-être plus là pour le voir (à moins que tout pète avant et moi avec, 2 français sur 3 croient à la 3ème guerre mondiale). Sans parler du climat, de l'économie, du social... Et que faire ? Simplement continuer ce qu'on a à faire, en faisant confiance aux générations suivantes. Je ne vois rien d'autre. Merci de votre lecture et bonne soirée.

Ginette Flora

Ginette Flora Le 18-12-2022 à 16:37

Bonjour Ancolies Deux temps se heurtent , hier et demain et dans cette singulière contradiction se produit une belle expression de la nostalgie, revisitée d'une manière originale, invitant le coeur à se réveiller pour regarder ni devant ni derrière mais pour apprécier le balancement du temps qui fait que ce que nous avons vécu reste gravé dans son existence première et sa finitude . Et toujours l'espoir d'offrir un temps nouveau : "moins bien demain , beaucoup mieux hier " La lecture de cette poésie laisse une profonde impression d'éveil à l'écoute de sensations perdues mais qui peuvent être retrouvées . Bien amicalement , Ginette.

Ancolies

Ancolies Le 18-12-2022 à 10:08

Bonjour Judith. Merci de votre visite. Heureux que ce poème vous ait plu. Je sais que nombre disent toujours "C'était mieux hier" et que cette phrase sonne comme un cliché. Il n'empêche, il me semble que la technologie fait de tels ravages à une telle vitesse... Le monde est ce qu'il est depuis longtemps et l'herbe ne repoussait pas là où passait le cheval d'Attila, mai sil me semble que la dite technologie a surmultiplié les dégâts et que ce cheval passe par des millions de chemins à la fois. Les infos me rendent dingo. Bon dimanche.

Judith 17000

Judith 17000 Le 18-12-2022 à 9:45

Bonjour Ancolies. Ce sera mieux hier, un titre qui interpelle. J'ai beaucoup aimé ce poème écrit d'une plume nostalgique qui gratte ce temps d'hier et l'évoque au futur, paupières closes pour mieux l'apercevoir...Bravo c'est très réussi. Je vous souhaite une bonne santé et des jours heureux. Judith