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Toi, toi, toi et toi - Commentaires

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Ancolies

Ancolies Le 24-11-2025 à 18:47

Bonjour IliryC. Eh oui, déclarer la guerre à l'impossible est une de mes spécialités. Tout âgé que je sois je sais que l'absolu existe ici-bas, j'ai eu l'incroyable privilège de le rencontrer quelquefois. A travers la beauté des femmes, à travers l'extase d'être armé d'un micro sur une scène porté par un groupe rock, encore à travers l'ivresse de l'écriture... Nous cherchons cet absolu, la plupart du temps nous ne trouvons que des choses, mais lorsque l'on met la main dessus c'est la vie format grandiose. Merci pour votre lecture.

lliryC

lliryC Le 24-11-2025 à 7:31

La quête de l'impossible idéal, contée à la façon d'un road-movie. Sans oublier l'habillage poétique des allitérations et assonances qui donnent au texte son tempo de temps qui passe parfois en boucle. Mais toujours cette incertitude et cette insatisfaction, propres à l'esprit bohème qui habite le texte. Une bien belle complainte qui respire la sincérité autant que la coquetterie : de l'art, en somme. bravo !

Ancolies

Ancolies Le 20-11-2025 à 12:26

Abdellah bis : Demande la poussière, titre d'un bouquin de John Fante. J'aime bien cette vision des choses de la vie.

Ancolies

Ancolies Le 20-11-2025 à 12:17

Sûr Abdellah, j'aime l'errance car sur sa route on découvre tout un tas de trucs extrêmement intéressants. Encore faut-il pour qu'elle prenne sens parvenir aux portes de la rédemption et en franchir le seuil. Je peux dire que je l'ai fait et que j'en suis à une paix intérieure tout ce qu'il y a d'appréciable. L'écriture : celle qui m'intéresse aujourd’hui est la prose poétique, sans savoir si je remplis correctement son contrat. Merci de votre lecture et de la générosité de votre commentaire.

Abdellah

Abdellah Le 20-11-2025 à 11:51

Bonjour Ancolies, Ce texte respire la route et l’errance. On y sent l’usure des kilomètres, les noms de villes comme des cicatrices, les silhouettes croisées comme des fragments de soi. Il y a une voix qui marche, tombe, se relève, et qui cherche dans l’autre non pas un refuge, mais une présence qui traverse le temps. Une écriture dense, rugueuse, où chaque phrase semble porter un monde. On lit cela comme on suit une trace dans la poussière : avec respect, avec lenteur. Amicalement Abdellah

Deogratias

Deogratias Le 20-11-2025 à 3:36

Bonjour Ancolies, la vie passe avec tous nos souvenirs, les voyages et les rencontres, les sottises et l'aventure. Pourtant, ce qui met la mémoire en flammes ce sont nos je t'aime et 'os amours perdus, nos tendresses et nos joies partagées, les bras où nous nous sommes lovés...tant il est vrai qu'au soir de la vie, ce que nous emportons c'est l'amour donné et reçu...pour le reste, nous repartirons nus comme un ver...ce n'est pas tant le toi toi et toi qui nous enflamme mais le nous nous nous et nous que nos coeurs enlaçaient même quelques instants seulement. Bonne journée.