Deogratias Le 13-12-2023 à 17:08
Bonsoir Stéphane, c'est un texte bref et complexe tout à la fois. Préférer goûter le temps présent pour ne pas se risquer à revivre les blessures du passé ni s'ouvrir à l''avenir. Se blinder d'une cuirasse, s'anesthésier quelque part pour ne plus sentir le poids de la souffrance qui nous oppresse...Nous passons tous par là. Et ce n'est pas évident à vivre...Un jour ou l'autre le refoulé remonte à la surface, la cuirasse se fendille, les armures tombent...Et alors ?...Tout dépend ce qu'on en fera, à nous d'y voir une grâce ou une blessure de plus...Bonne soirée. Sylvie.
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Sté Toqué Le 13-12-2023 à 17:24
Tout à fait Sylvie... Et c'est pour ça, à mon sens, qu'Esther Granek nous dit dans sa chute - fin du poème: ["dans ma cuirasse à trous / où s’installe comme chez soi / ce dont je ne veux pas!"] > témoignant là de sa propre vulnérabilité. Bien bonne soirée à vous Sylvie (dans votre cuirasse ou pas) :-) Amicalement, Stéphane :-)