Ancolies Le 28-07-2021 à 14:49
J'écoutais cette chanson version Brassens à 18 ans et en éprouvais une grande mélancolie, notamment aux vers "Et quand je me dis en moi-même, où sont ceux que ton cœur aime, je regarde le gazon". Puis je me suis dit, Quoi ? regarde le gazon ? A 18 ans, qui avais-je à pleurer réellement sinon hélas mon père ? Alors cesse de t'apitoyer, c'est de la complaisance.
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Dauphinelle Le 15-01-2022 à 7:26
Je me demande parfois si la quête, qui peut être éperdue, d'une Parole poétique, ne serait pas la progressive épiphanie du langage au moyen duquel les morts communiquent avec les vivants... Les morts nous manquent, mais nous manquons encore plus aux morts...