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Nanuq - Commentaires

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SLuna

SLuna Le 23-12-2021 à 14:43

bonjour Kanth. la mise en scène est parfaite comme toujours. visuelle, tout en mouvements... difficile de ne pas avoir des images plein la tête à mesure que l'on avance dans la lecture de ce poème. j'ai aimé. amicalement. Franck

Kanth

Kanth Le 11-10-2021 à 11:58

Bonjour Delvina, j'ai moi aussi rencontré ce Nanook (orthographe de l'époque) dans un livre qui décrivait la vie de ceux qu'on n'appelait pas encore les Inuits, mais les Eskimos. J'ai appris depuis qu'il s'agissait d'un nom péjoratif donné par les Amérindiens et qui signifie « mangeur de viande crue ». Malgré la simplicité apparente de leur environnement, ces Inuits ont une mythologie particulièrement riche, au sommet de laquelle trône ce grand ours blanc que j'ai eu plaisir à imaginer dans son élément pur, pour échapper un peu à la grisaille des temps. Merci pour votre message. Amitiés. Kanth

Kanth

Kanth Le 11-10-2021 à 11:12

Cher Wolfgang, c'est moi qui vous remercie, ainsi que les autres lecteurs prenant sur un temps précieux pour laisser un message bienveillant. Pour beaucoup d'entre nous, la vie quotidienne est trop souvent - pour reprendre votre analogie - une course qui nous laisse peu le loisir de lever la tête et admirer le paysage. Je suis heureux d'avoir pu un instant proposer un coup d'oeil sur un horizon élargi, même s'il est un peu froid... Bien amicalement. Kanth

Delvina

Delvina Le 10-10-2021 à 15:19

Bonjour Kanth, Nanuq est un nom souvent attribué aux ours blancs dans les fictions pour la jeunesse (dont j'ai avalé un bon nombre de volumes au cours de mon adolescence), je comprends aujourd'hui pourquoi cette récurrence! Votre poème m'a permis de me replonger, pour quelques instants, dans cet univers blanc, féérique et envoûtant, ou j'avais voyagé lors d'anciennes lectures... et de le revisiter sous le prisme de votre poésie, dont j'admire la richesse. En bref, un très bon moment! Merci pour ce partage. Amicalement, Delphine

Wolfgang Warren

Wolfgang Warren Le 08-10-2021 à 23:02

Bonsoir mon cher Kanth et pardon de ne pas être passé vous lire avant mais je suis le nez dans le guidon en ce moment. Assez parlé de moi. Je viens de littéralement lâcher un "oh ce que ça fait du bien de lire quelque chose de si beau !" dans mon salon. J'avais besoin de beauté et j'en ai trouvé en passant sur votre page. Ce poème est un bijou, c'est d'une beauté crue dans son contexte et d'une beauté rayonnante dans sa forme. J'ai adoré, vraiment, j'ignore comment vous le dire autrement, mais je suis subjugué par la beauté de ce Nanuq. Quel talent ! J'ai même envie de vous remercier. Avec mes amitiés, W.W.

Kanth

Kanth Le 06-10-2021 à 5:54

Bonjour chère Laureen, merci pour vos mots aimables. La nature est ainsi faite, d'un équilibre fragile de vie et de mort. Gardons-nous de le perturber irrémédiablement ! Belle journée à vous aussi. Amitiés. Kanth

Kanth

Kanth Le 06-10-2021 à 5:50

Bonjour Hrossa95 et merci pour votre passage ! Il est vrai que le cycle naturel de prédation a pris chez l'être humain une ampleur proche de la perte de contrôle. Espérons que la terrible perspective de perdre ces beautés arctiques réveille enfin les consciences. Amicalement. Kanth

Kanth

Kanth Le 06-10-2021 à 5:45

Bonjour Hika et merci encore pour vos commentaires toujours sensibles. Vous avez bien raison de rester positive, il semble qu'une prise de conscience se fasse enfin, à propos de la disparition de ces espaces vierges essentiels, non seulement pour les ours et les phoques, mais pour nous tous. Amitiés. Kanth

Kanth

Kanth Le 06-10-2021 à 5:41

Bonjour Ethan, je vous remercie pour votre aimable appréciation. Votre remarque sur la richesse du vocabulaire inuit est tout à fait pertinente, et pour tout vous avouer, j'ai toujours en projet un poème sur ce thème. A l'occasion de mes recherches à ce propos, j'avais trouvé ces quelques exemples en inuktitut : qanik (neige qui tombe), aputi (neige sur le sol), pukak (neige cristalline sur le sol), aniu (neige servant à faire de l'eau), siku (glace en général), nilak (glace d'eau douce, pour boire), qinu (bouillie de glace au bord de la mer), maujaq (la neige dans laquelle on s'enfonce), illusaq (neige pour faire un igloo), et j'en passe... On en recense des dizaines ! Si vous aimez ce thème, je vous recommande l'ouvrage de Barry Lopez, « Rêves Arctique », un monument sur ce sujet. Amitiés. Kanth

Kanth

Kanth Le 06-10-2021 à 5:26

Bonjour Evzone et merci pour votre message. J'irai lire avec plaisir votre poème, ayant toujours un faible pour les thèmes naturalistes. La nature n'est ni cruelle, ni naïve, elle est simplement elle-même, cycle de vie et de mort... Espérons que cette authenticité, comme vous le dites bien, puisse être sauvée et que les ours polaires ne survivent pas que dans les archives vidéos ou des zoos... Amicalement. Kanth

Elea Laureen

Elea Laureen Le 04-10-2021 à 0:20

Bonsoir mon cher ami, très beau poème ! Ainsi va la vie ... Le cycle naturel si bien décrit ... La chaîne alimentaire est bien là ! Même si cela est un peu cruel chaque animal doit s'alimenter ... Merci mon cher Kanth pour ce beau partage, agréable soirée, amitiés, Laureen

Manore

Manore Le 02-10-2021 à 15:53

Très beau poème et instructif! Nanuq. C’est enrichissant et telle une scène naturelle, le cycle de la vie où se pointent danger et instinct, ce poème aux allures polaires et hivernales ma bien plue et je le trouve plus que pertinent dans son ensemble. Merci pour ce très bon moment lecture sur vos lignes, un partage où le presqu’humain animal pourrait être une vision d’humanité. C’est étrangement comme chez les humains, mais chez qui, ces derniers sèment désordre et division au sein de ses propres nations.

Hika

Hika Le 01-10-2021 à 1:53

et moi, je trouve cet ours blanc " presqu'humain" autant que le phoque. On ne peut mieux dire que vous , ici encore, grandeur et misère des illusions et des prédations , inhérentes à tout être vivant, qu'il pointe le museau ou avance la griffe, pour manger , et moins l'être. Belle page ! franchement troublante, autant que nuancée ,telle l'illustration sur glaçons bleus fracassés ,où marche en silhouette cet ours blanc , devenu famélique, dans les faits, le pôle nord fondant , par l'activité des humains..( toujours aussi optimiste , positive et philanthrope, je reste hélas). Mais croyez à mon sincère plaisir de vous lire , vraiment et à chaque fois. La forme est splendide, mais pas qu'elle, et dépasse ce que j'y lis. Hika

Ethan Mendesbaum

Ethan Mendesbaum Le 30-09-2021 à 11:30

Votre poésie s’entend fort bien et, comme toujours, nous donne à voir ce que la magie de ses mots forts dépeint. L’on dit des inuits qu’ils disposent de nombreux mots pour décrire ce qui nous apparaît être seulement le désert de neige et de glace qui constitue leur monde extérieur et profond. Votre palette si française nous en restitue malgré tout l’âme par la qualité de sa traduction. Pour notre plaisir. Ethan

Evzone

Evzone Le 29-09-2021 à 10:48

Bonjour, Kanth. C'est avec grand plaisir que je viens de lire – et je serai le premier à le commenter – ce poème merveilleusement écrit. Mais sincèrement, ce n'est de ma part qu'un constat irréversible et qui vous honore. Ce poème qui aurait pu se décliner comme une fable, met en valeur dans le cadre somptueux qu'on imagine, ce grand ours blanc dont la force est paraît-il surhumaine, terrassant un phoque en train de se reposer. Le lion de mer aurait dû le savoir, il ne faut pas sommeiller alors que le danger est tout proche. Les lois de la nature véritable sont féroces et participent de l'authenticité de la vie animale qu'il faut absolument sauvegarder. (Dans un tout autre contexte, et si vous en avez l'occasion lisez : « Le phoque et le loup ») un texte que j'ai écrit il y a quelques temps de cela. Bien amicalement, Alain