Deogratias Le 13-06-2026 à 6:31
Bonjour Jenny, ce texte parle bien des "causeurs"...j'en ai fait moi même l'expérience depuis un certain temps...C'est peut-être pour ça que je me sens parfois si seule, je ne sais pas "causer"...je peux y arriver, comme ça, de temps en temps...mais ça ne tient pas longtemps...Mais je me fais aussi avoir par ceux qui ont de l'éloquence écrite ou orale...Mais là encore, finalement, ce n'était qu'un déguisement verbal...Rien de vrai..Et comme l'implicite m'échappe parfois..Je ne comprends qu'après coup combien le masque de la parole cachait bien d'autres fragilités, bien des mensonges et bien des lâchetés...Dernièrement, j'ai même fait l'expérience d'un individu qui, désormais, me hait ...alors qu'il disait m'aimer bien...Les mots sont des armes ou des pipeaux...L'un comme l'autre, j'apprends à les reconnaitre lentement...Il n'est jamais trop tard pour apprendre...Parfois, je rêve du langage des anges, eux, il parait qu'ils parlent sans un mot , par "télépathie"...ça doit être pas mal...Les small talk me fatiguent...et l'éloquence, désormais, je m'en méfie...Les causeurs...Comme dit ma mère : "Cause toujours tu m'intéresses !"...Bonne journée à toi. Sylvie.
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Jenny Le 17-06-2026 à 23:45
♦ Bonsoir Sylvie, A la lecture de ton témoignage, je pense qu'il s'agissait surtout d'un baratineur dont l'art est d'endormir pour obtenir une palette de faveurs censées servir ses propres intérêts. Dans les "Causeurs", qu'il faut contextualiser à l'époque de cet écrit, il s'agissait surtout de séducteurs où l'art de l'éloquence était un jeu prisé. Ces dames s'en régalaient sans être dupes pour autant. Car, elles étaient bien plus fines qu'elles ne le laissaient paraitre. Une autre époque, dont les salons mondains n'étaient pas pour le bas peuple. En cela, rien n'a changé ! A bientôt, Jenny 🙂