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Le point central - Commentaires

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Mégalac

Mégalac Le 03-11-2024 à 9:47

Bonjour. Votre commentaire m'a remué les méninges. Lorsque j'ai vendu ma maison, j'ai ressenti une grande tristesse de me séparer de mes rosiers, noisetiers, et du noyer. A son pied est enterré mon premier véritable ami: mon chat. La mémoire et ses méandres... Merci David.

Benadel

Benadel Le 02-11-2024 à 20:43

Gilles, je salue cette histoire courte. La réalité en ce qui concerne les projets d’urbanisation, ne sont hélas pas de la fiction. Lorsqu’il s’agit d’enrichir certaines gens fortement avides d’argent, certains n’y vont pas avec le dos la cuillère. Se munissant d’œillères, ils deviennent aveugles aux vestiges d’autrui ; ils n’ont cure des souvenirs qui sommeillent dans un terrain, et qui est chargé sentimentalement. Amicalement. David

Idji

Idji Le 30-10-2024 à 9:40

J'aime beaucoup ce texte, je lui trouve une jolie férocité. Tout d'abord, en adoubant "récit" des circonvolutions immobilières, il en révèle la laideur. C'est cruel, comme forcer le commun à défiler sous les projecteur. On ramène ici ce qui se croit important à sa condition grotesque et vulgaire. Joli tour de force que de mettre en scène l'ennuyeux sans que le récit n'ennuie : chapeau déjà. Ensuite, au milieu de cette affaire petite personne, il y a ces cadavres, de ceux qu'on aurait voulu oublier sous la terre, mais qui finalement remontent. Ce genre de procédé me suggère un jugement moral : ce que vous faites n'est pas joli, vous pouvez essayer de convaincre du contraire, moi, je vous sais coupable, et je vous le rappellerai. De là belle et juste cruauté, donc.

Jacky Delaire

Jacky Delaire Le 26-10-2024 à 11:20

Bonjour Gilles, ton texte captive par son ambiance sombre et intrigante, où une simple histoire de réaménagement urbain devient un récit troublant de secrets enfouis et de drames familiaux. À travers ce terrain, minuscule mais lourd de mémoire, tu montres comment la logique du profit et les transformations urbaines effacent l’histoire humaine, jusqu’à faire ressurgir les tragédies du passé. La fin, avec l’arrière-petite-fille, souligne un retour poignant à l’humain : malgré les générations et les changements, certains lieux refusent l’oubli, comme s’ils portaient une mémoire que le temps ne peut effacer. Bonne journée. Jacky.