Ancolies Le 15-07-2026 à 3:12
Je vous renvoie aussi sur cette page https://www.de-plume-en-plume.fr/histoire/ouno-poquito-d-auto-promo
Ancolies Le 15-07-2026 à 3:12
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AlmaVeyre Le 10-07-2026 à 22:29
De fond et de forme j’imagine. Je vous en donnerais les détails en mp si vous pouvez m’en adresser, moi je ne peux pas. Dans l’attente, je me re-motive, puis je publierai et vous, vous vous vengerez. Amitiés. Alma
AlmaVeyre Le 09-07-2026 à 18:40
Oh Ancolies…, j’ai été quelque peu démotivée... J’avais soumis un texte qui a été refusé. Il faut que je rebondisse mais la censure m’a quelque peu dérangée pour ne rien vous cacher.
Ancolies Le 09-07-2026 à 18:34
D'accord, taquinez-moi Benoit mais publiez quelque chose que je puisse vous rendre la pareille...
AlmaVeyre Le 09-07-2026 à 17:25
J’aime beaucoup vous taquiner et ça fonctionne à tous les coups ♥️ Alma
Ancolies Le 09-07-2026 à 16:10
Sûr de mes continents intérieurs ? Comme vous y allez Alma ! A n'importe quel instant d'une vie, y compris son hiver, tout peut toujours être ébranlé. Et pour suivre je réfute le mot poète tout comme je réfute le mot artiste en ce qui me concerne. D'une part parce que je ne suis qu'un artisan, d'une autre c'est que très souvent ces poètes se prennent terriblement au sérieux et ne disposent pas d'un milligramme d'autodérision, position que je trouve difficilement supportable et raison pour laquelle je refuse toutes les participations que l'on me propose à des festivals de poésie. Maintenant, bien entendu que mon cœur est tendre, usé mais tendre. Et oui la tendresse est résistance dans cet environnement. Et bien entendu que je suis fidèle, je ne pourrais me regarder dans un miroir sans cela. Bon, il y a longtemps que j'ai cessé de me regarder dans les miroirs, pour plutôt appliquer des miroirs déformants sur notre société pour révéler ses atrocités. C'est une partie des choses. L'autre, qu'on retrouve dans ce texte, c'est la chanson de feu François Béranger "Vous n'aurez pas ma fleur, celle qui me pousse à l'intérieur, fleur cérébrale et fleur de cœur ma fleur". Je vais regarder si vous avez publié quelque chose de nouveau. A bientôt.
AlmaVeyre Le 08-07-2026 à 22:38
Ancolies, Je vais finir par croire que sous vos grands airs de poète sûr de ses continents intérieurs, il y a un cœur franchement tendre. Ce fleuve tendre vous trahit un peu. Je lis ce poème comme une profession de foi douce, fraternelle, presque lumineuse. L’image du fleuve me touche beaucoup : ces jours qui se suivent, se rassemblent, et finissent par former un même mouvement où les êtres avancent ensemble. Il y a là une tendresse qui n’est pas seulement sentimentale, mais presque résistante. Elle continue malgré les drapeaux contraires, malgré ceux qui soufflent sur les braises de la guerre, malgré les nuages terribles qui voudraient rendre l’espérance impossible. J’aime particulièrement cette idée que la douceur puisse être une force de traversée. Le texte ne nie pas la violence du monde, mais il choisit de lui opposer autre chose : une fidélité au lien, au commun, au verbe aimer. Les images des lacs, des flaques, des grands arbres roses, des anges maussades et des dieux moroses donnent au poème une dimension à la fois enfantine et grave, comme si le monde gardait encore la possibilité d’être réenchanté malgré ce qui l’abîme. Et la fin me paraît très belle : « Rien ne saura faire trébucher Qui a choisi le verbe aimer » Elle résume bien la force paisible du poème : non pas aimer comme une consolation facile, mais aimer comme une décision intérieure, une manière de tenir debout. Merci pour ce partage tendre et lumineux. Bien à vous, Alma
Ancolies Le 31-03-2026 à 12:52
Bonjour Albert. J'aime bien l'idée que nos vies sont pour chacun un seul et même jour, commençant à la naissance, s'achevant au décès. Un jour sans interruptions aucunes. Le sommeil n'est pas une interruption. Quant au "ensemble" c'est encore un rêve, une illusion de fraternité et de solidarité. Je vous souhaite une bonne semaine.
Albert B Le 31-03-2026 à 4:59
Votre texte fait réfléchir sur les hommes et sur notre capacité à rester proches et solidaires, même quand il y a des conflits ou des tensions. L’image du fleuve est très réussie : elle montre le temps qui passe et le fait que nos vies avancent ensemble, ce qui donne un vrai sentiment d’unité et de lien. A bientôt, Albert.
Ancolies Le 27-03-2026 à 8:39
Bonjour Donald. Eh bien je suis heureux pour vous si vous venez de vivre ce dernier vers. Aimer est évidemment source de lumière. A vrai dire je ne sais si ce poème est surréaliste. Le sens du quatrain central est surtout Nous saurons demeurer intacts. L'homme est corruptible, donc corrompu. On n'est pas contraint de se laisser faire même si des nuages terribles nous disent que c'est impossible. J'aime bcp Joan Baez, à son âge toujours la grande élégance et classe. Merci de votre lecture, à bientôt sur l'un de vos textes. Amicalement.
Donald Ghautier Le 26-03-2026 à 18:49
Bonjour Ancolies, j’ai trouvé ce poème assez surréaliste ; ce n’est pas que je suis obsédé par la quête du sens, loin s’en faut mais c’est la première qualité que je lui ai trouvé à ce texte. L’image du fleuve tendre est bien vue, un peu dans ce que j’imagine de la période Joan Baez en Californie. Les deux premiers quatrains vont dans ce sens, du moins dans mon interprétation parce que, attention, je ne suis pas là pour balancer un commentaire composé sublime forcément sublime ou une analyse orientée cerveau gauche. Le quatrain central m’échappe, je l’avoue mais cela ne me gêne pas outre-mesure. Les deux quatrains de fin représentent ce qui pour moi tient d’une forme de surréalisme. Et j’aime beaucoup le vers de fin ; il ne réconcilie pas ma lecture et la quête de sens, le signifiant et le signifié ou je ne sais quel concept abstrait dont je n’ai cure lors de ma lecture. Il impacte juste ce que je viens de vivre. Merci. Bien cordialement. Donald.
Ancolies Le 22-03-2026 à 15:43
Bonjour Abdellah. En fait à la relecture je me demande si "fleuve tendre" est nécessaire, peut-être simplement "Pour ne former qu'un unique fleuve" serait mieux. Bon dimanche.
Abdellah Le 22-03-2026 à 6:43
Bonjour, J’ai beaucoup apprécié l’image du fleuve qui traverse le texte et relie les jours comme les êtres. On sent une volonté sincère de dire l’unité et le choix de l’apaisement, dans une écriture simple et directe. Bien à vous. Amicalement Abdellah
AlmaVeyre Le 15-07-2026 à 3:15
Ouno poquito d’auto-promo est enregistré dans les signets. Je vais prendre le temps de vous lire.