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La Verticale - Commentaires

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Deogratias

Deogratias Le 17-03-2026 à 20:22

Bonsoir David, oui, en effet, je ne veux pas mourir encore...mais grimper et résister encore...le lierre est un maître exigeant. A bientôt. Sylvie

Benadel

Benadel Le 17-03-2026 à 20:12

Sylvie, si selon l'adage les murs ont des oreilles, puisse le mu d'en face être à votre écoute et devenir vous tenir compagnie à jamais. Il faut effectivement s'accrocher également aux branche du lierre, ces rameaux capables de grimper jusqu'à 30 mètres afin de prendre cette hauteur qui vous permet d'entrevoir le ciel de sérénité, tant vous ne désirez pas être par la mort emportée. Mes amitiés. David

Deogratias

Deogratias Le 17-03-2026 à 18:04

Bonjour Paulette, merci pour votre lecture. Heureuse d'apprendre que vous ayez aimé...En effet, le lierre s'accroche à la vie...il se dirige vers les hauteurs...il me ressemble quelque peu...A bientôt. Sylvie

Paulette Pairoy-Dupré

Paulette Pairoy-Dupré Le 17-03-2026 à 17:20

Bonjour Sylvie, J'ai beaucoup aimé ce poème. Quel suspense ! Je me suis longtemps demandé qui pouvait être cet être , humain ou animal s'accrochant à la vie en dépit des faiblesses de son âge et persévérant pour atteindre son objectif, les sommets. Ce n'est qu'à quelques lignes de la fin que j'ai trouvé qu'il s'agissait d'une plante grimpante. Très réussi ! Merci pour cet agréable moment ! Amitiés, Paulette

Deogratias

Deogratias Le 16-03-2026 à 9:26

Bonjour Albert, si vous saviez comme votre retour touche juste...oui, c'est un cri de vie lancé...Vous ne pouviez savoir à quel point vous visiez juste par votre commentaire...S'accrocher à la vie, résister, tenir quand même...Monter plus haut...toujours plus haut...Merci à vous. Sylvie.

Albert B

Albert B Le 16-03-2026 à 9:23

Sylvie, lire votre texte, c’est se retrouver suspendu au fil d’une ascension, ressentir la tension de chaque bras, de chaque sève, de chaque pierre. On est à la fois spectateur et compagnon de cette verticalité obstinée, de ce lierre qui s’accroche, qui vit, qui cherche le ciel malgré la pluie et le vent. Il y a dans votre écriture quelque chose d’irrésistible : ce mélange de fragilité et de force, de peur et d’audace, qui rend chaque image vivante, chaque geste tangible. J’ai été particulièrement touché par la façon dont vous transformez la survie en poésie : le quotidien devient une escalade, chaque goutte de pluie, chaque mur, chaque gouttière prend un poids symbolique et un sens. L’insistance sur « je ne veux pas mourir » n’est pas seulement dramatique, elle devient un cri de vie, un engagement à exister pleinement, à aimer le monde même dans ses aspérités. Votre texte me donne l’impression de sentir la sève circuler, de voir les branches s’étirer, et de partager ce mélange d’élan vital et de dévotion. C’est à la fois un hommage à la ténacité de la vie et un poème d’amour au monde tangible, à tout ce qui nous soutient, nous relie et nous élève. Avec toute mon admiration, Albert.

Deogratias

Deogratias Le 15-03-2026 à 10:06

Bonjour Abdellah, oui, j'ai trouvé que ce lierre avait bien des points communs avec l'opiniâtreté de la vie...Et oui, en effet, une personnification...Notre élan vital, notre obstination...Il en faut en ce bas monde...A bientôt. Sylvie.

Abdellah

Abdellah Le 15-03-2026 à 1:56

Bonsoir, J’ai beaucoup aimé ce texte et sa progression. Au début, la voix semble humaine, portée par une volonté farouche de tenir debout, de continuer malgré la fatigue et les blessures. Puis, peu à peu, l’image se précise et l’on comprend que cette obstination appartient au lierre, à cette plante humble mais tenace qui s’agrippe au mur pour gagner la lumière. Cette révélation donne une belle profondeur au texte. Le lierre devient alors une métaphore de la persévérance et de l’élan vital : grimper, s’attacher, continuer malgré tout. La répétition de « je ne veux pas mourir » agit presque comme un battement intérieur, un rappel de cette force simple qui pousse toute vie à se maintenir. Un texte délicat et évocateur, où la nature et l’expérience humaine semblent se rejoindre dans un même mouvement vers le haut. Au plaisir de vous lire. Amicalement Abdellah