Connexion :

La ouate - Commentaires

Navigation : > La ouate > Voir les commentaires
Mégalac

Mégalac Le 01-12-2025 à 20:24

Bonjour LLiryC. Que penser de ces personnes en quête de guérison future, qui se font congeler avant leur mort pour espérer être rappelées à la vie plus tard. Merci pour ce commentaire. J'ai écrit ce texte en pleine réflexion sur la légalisation de la fin de vie. A bientôt. Gilles

lliryC

lliryC Le 07-10-2025 à 5:38

Salut Mégalac. J'ai bien aimé cette histoire. Suspense bien géré, écriture nerveuse, de la concision et de l'impact, un peu comme le coup de massue que se prend le narrateur en se découvrant amputé de 15 ans d'histoire. Son regard caustique n'empêche pas l'émotion. L'histoire ne dira pas comment il va réintégrer le monde, mais on imagine pas mal de difficultés d'adaptation. Bravo et au plaisir ! lliryC.

Mégalac

Mégalac Le 20-06-2025 à 8:49

Bonjour Valérie G. Merci beaucoup. Talent je sais pas, mais travailleur oui !! Amicalement. Gilles G.

Valérie G.

Valérie G. Le 17-06-2025 à 23:02

Super bien écrit, quel talent!

Mégalac

Mégalac Le 20-05-2025 à 9:28

Bonjour Livresse. Merci pour ton commentaire. J'aime le terme de déphasage car c'est exactement ce que j'ai essayé de faire apparaître. Il y a des instants dans nos vies où nous vivons ce moment et en ressortons désemparés. Gilles.

livresse

livresse Le 18-05-2025 à 19:26

J'aime beaucoup, le "virez-moi ces tubes", le suspense, le conseil insupportable "il faut vous reposer" et la révolte intérieure "ça fait 15 ans que je dors". C'est fort ce texte et d'autant plus fort que ces comas longs arrivent, malheureusement. Tu as décrit très justement ce déphasage au réveil et l'envie de repartir dans la ouate si maternante. Livresse

Mégalac

Mégalac Le 14-04-2025 à 19:05

Bonjour Ted. Oui; lorsque la vie s'arrête sur pause, est-il possible de reprendre ? tout devient étranger. L'humain n'est pas une machine programmable n'en déplaise à E. M. Amicalement Gilles

Mégalac

Mégalac Le 14-04-2025 à 18:52

Bonjour Jacky. J'ai écrit ce texte après avoir vu un téléfilm où un personnage sortait du coma et il reprenait sa vie passée en quelques jours. Ca ne m'a pas convaincu. J'ai eu l'honneur de travailler dans un service d'urgence dans ma prime jeunesse. La détresse des patients était trés forte et sans beaucoup de réponse. Alors j'ai démissionné. Il m'en est resté beaucoup de souvenirs... Merci pour ton commentaire. Gilles

Ted

Ted Le 13-04-2025 à 11:33

Bonjour Gilles, J'ai beaucoup apprécié ce récit maîtrisé, glaçant de justesse. On ressent la désorientation du narrateur, son incrédulité, son chagrin sans larmes, sa peur d’exister dans un monde trop différent. Et ce titre, La ouate, prend tout son sens : un cocon devenu tombeau, un refuge devenu prison. Votre texte fait écho à tant de choses : la perte, le passage du temps, la solitude, et aussi cette question immense : comment reprendre vie après une si longue absence ? Et a-t-on seulement envie de revenir ? Amicalement Ted

Jacky Delaire

Jacky Delaire Le 12-04-2025 à 14:59

Bonjour David, Ton texte m’a saisi dès les premières lignes, comme une plongée en apnée dans un monde flou, à la frontière du rêve et de la douleur. Ce réveil progressif, cette ouate qui se durcit, la lumière qui agresse, la mémoire qui vacille — tout est dit avec une justesse troublante. Et puis cette révélation brutale, quinze années effacées, comme un souffle volé au temps. J’ai lu avec émotion, presque avec vertige, cette voix qui vacille entre l’ironie, l’effroi et la pudeur. Tu touches à quelque chose de profondément humain, universel : la peur de ne plus reconnaître le monde, de ne plus s’y reconnaître soi-même. Merci pour ce texte fort, bouleversant, et d’une grande justesse intérieure. Il résonne longtemps après lecture. Amicalement. Jacky.

Mégalac

Mégalac Le 07-04-2025 à 20:08

Bonjour David. Pour illustrer votre propos un célèbre savant, a qui on demandait si les téléphones portables étaient dangereux pour les humains, a répondu:" Oui, surtout quand on conduit une voiture" !! Trés cordialement. Gilles.

Benadel

Benadel Le 07-04-2025 à 18:45

Merci Gilles pour avoir partagé une histoire narrée à la première personne. Les bien-portants ne se rendent pas toujours compte des drames que peuvent engendrer les accidents de la route ainsi que les mauvais aléas du destin. Et permettez-moi de rebondir sur les circonstances de cet accident. Il faut prendre son véhicule lorsqu’on entièrement maître de son corps, et surtout ne pas se surestimer. Mes amitiés.David