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La Locomotive - Commentaires

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Yanerwan

Yanerwan Le 27-04-2020 à 12:27

Bonjour Guy. J'ai avalé ce poème à toute vitesse lol je me suis laissé embarquer. Mener tambour battant bravo Amicalement Jean-Yves

Guy Favregros

Guy Favregros Le 17-04-2020 à 13:52

Merci beaucoup Gorgin ! Cela m'a été inspiré par ce que j'ai observé autour de moi. Le choix de la métaphore me paraissait presque une évidence. Amitiés. Guy

Gorgin

Gorgin Le 17-04-2020 à 11:51

Superbe du premier vers au dernier ! On est totalement et inévitablement aspiré au fil des lignes par le tourbillon terrifiant du monde du travail bête et méchant actuel, qui pose son voile noir sur les vitres de la locomotive. Absolument réussi ! Merci ! Amitiés, Gorgin

Guy Favregros

Guy Favregros Le 08-08-2019 à 12:36

Bonjour Samuel ! Merci d'avoir commenté ce poème. Effectivement c'est difficile de s'en remettre après une telle épreuve. Pour une histoire de pied, j'ai parlé de trentaine plutôt que de quarantaine mais j'imagine que le burn-out peut commencer dès les années d'étude. Disons que plus jeune on arrive normalement mieux à supporter la contrainte physique d'une surcharge de travail. Les conditions peuvent être pires dans le cadre d'un harcèlement mais là ce n'était pas le sujet même si j'ai beaucoup à dire. Amitiés. Guy

SLuna

SLuna Le 07-08-2019 à 18:21

bonjour Guy. ce poème est écrit tambour battant si je puis me permettre :-) jolie mise en évidence des travers du monde moderne dans le milieu professionnel. ça passe ou ça casse comme on dit... et si peu s'en soucient. j'ai connu quelques personnes qui sont passées par cette triste expérience et j'ai constaté qu'elles ne s'en sont jamais tout à fait remises (passons sous silence ceux qui malheureusement en viennent à se suicider ; cela plomberait quelque peu l'atmosphère et ce n'est pas le but). vous avez fort bien traité ce thème délicat, avec pudeur et un zeste d'humour dans la forme. bravo à vous Guy. amicalement. Franck

Guy Favregros

Guy Favregros Le 31-03-2019 à 10:21

Bonjour Nora ! Merci d'avoir croisé le trajet de cette locomotive. Cette métaphore me paraissait intéressante d'autant plus que l'on sait que c'est très ardu de stopper une machine lancée à pleine vitesse. De même, pris par la vélocité et l'intense activité, les paysages (comme l'entourage) sont ignorés ainsi donc que les conseils... même avisés. Amitiés. Guy

Nora Brexe

Nora Brexe Le 30-03-2019 à 21:55

Bonjour Guy ! Jolie idée de la locomotive pour parler de ces personnes qui en sont arrivées jusqu'au burn out...comme si tout filait à une allure folle et qu'au final les réserves n'ayant été pas ménagées, elles viennent à manquer pour avancer encore ! Tes mots sonnent très juste et très joliment à l'aide des rimes. Je dois avouer que même si c'est un sujet sérieux et que des personnes en souffre, je crois que tu as su faire passer ton message d'une belle manière ! Merci pour le partage ! Amicalement, Nora

Guy Favregros

Guy Favregros Le 08-01-2019 à 9:58

Grand merci, Gabriel ! Ce poème est dédié à une personne en particulier mais je côtoie d'autres personnes qui ont été dans une situation quasi similaire. Ça donne à réfléchir... Amitiés. Guy

L'âme oiseau

Le 08-01-2019 à 3:50

Bonjour ils sont bien choisis vos mots, vos verbes adaptés au temps des locomotives. Finalement nous conduisent au burn-out final. Merci pour votre poème.

Guy Favregros

Guy Favregros Le 28-12-2018 à 9:09

Merci Jean-Yves pour ce commentaire. Le burn out est une pathologie que l'on observe de plus en plus d'après mes sources. Il faut redéfinir sa relation avec son travail quand celui-ci devient trop accaparant. J'ai illustré cela comme une machine infernale qui s'emballe et qui ne sait plus où sont les freins... Amitiés. Guy

Yanerwan

Yanerwan Le 27-12-2018 à 12:20

Bonjour Guy. On sent la vitesse de la vie dans vos mots. Il faut savoir prendre du temps parfois pour avancer. Les gares existent, il faut faire des poses pour les correspondances. Très beau poème, vivant et réaliste. Amicalement JYves

Guy Favregros

Guy Favregros Le 27-09-2018 à 11:00

Oui Ancolies, ce poème est dédié à une personne qui m'est très chère et qui n'a pas vu venir l'accident. Pas toujours facile de prendre du recul quand on est accaparé par des fonctions professionnelles trop exigeantes. Moi-même je ne suis pas intervenu à temps et je m'en mords les doigts... Amitiés. Guy

Ancolies

Ancolies Le 26-09-2018 à 13:53

Vroomm vroomm ! Et tourne la vie. Et déferlent à la fenêtre, au hublot les paysages déchaînés. On est si impatient, on perd tant de temps entre les instants d'intensité. Mais je crois que si l'on acquiert un peu de sagesse sur cette basse terre, elle nous apprend forcément à être patient, à prendre notre temps, à accepter même les moments de vide. Cependant, effectivement qu'est-ce qu'on perd comme temps à attendre. Des fois c'est décourageant, mais on n'a pas le choix. Alors on dit Du calme à notre propre locomotive. Le personnage de ton texte n'a pas eu cette patience, semble t'il. Et vroomm, et craasshh...

Guy Favregros

Guy Favregros Le 22-01-2018 à 10:15

Merci Alain. On prend conscience petit à petit des maladies du travail. Le burn-out est une pathologie extrême et impressionnante. Amitiés. Guy

Alain Pattou

Alain Pattou Le 20-01-2018 à 9:47

C'est une belle métaphore que de comparer la vie moderne avec ce train fou qui ne sait plus s'arrêter; filer toujours plus vite pour chercher à obtenir ce qui parfois n'a que peu d’intérêt, on a tous vécu ça , plus ou moins moi plutôt plus... mais Carpe Diem ... le temps nous rattraperas de toute façon... Merci pour ce texte si à propos... Alain

Guy Favregros

Guy Favregros Le 19-01-2018 à 11:45

Merci Alain pour ton commentaire et ces précisions. C'est mon premier poème, disons "sérieux", que j'ai mis en ligne et qui change de mes gaudrioles. Ce qu'il y a d'intéressant dans l'écriture, c'est qu'on ne sait pas trop où cela va nous emmener... Amitiés. Guy

Evzone

Evzone Le 19-01-2018 à 8:49

Bonjour Guy ; voilà un petit texte poétique que n'aurait pas dédaigné un cheminot…Avec cette"locomotive", tu nous entraînes en pleine vitesse et dans une course effrénée dont elle ne sait pas très bien où elle va te conduire. Cependant tu le sais bien, pour qu'une locomotive tienne la route –ou plutôt le rail– il faut de l'énergie !! Ce n'est pas bien de brûler les sémaphores; en effet, et tu le résumes fort bien " ta fougueuse entraîneuse" se retrouve sinon dans une impasse, du moins sur une voie de garage (les spécialistes du rail appellent cela une voie d'évitement !) Merci de nous avoir fait partager ce voyage sans retour. Alain

Guy Favregros

Guy Favregros Le 16-01-2018 à 23:15

Y'a pas de mal Mireille ! Je me suis également mélangé les crayons parfois.

Mireille Masson

Mireille Masson Le 16-01-2018 à 20:48

Oups ! Guy, pardon ! je crois que je me suis emmêlée un tantinet dans les prénoms ! Il faut dire que nous sommes nombreux, n'est-ce pas ? Mille excuses, Guy.

Guy Favregros

Guy Favregros Le 16-01-2018 à 20:23

Merci Stéphanie. J'ai fait aussi une petite allusion au shinkansen japonais car le Japon souffre beaucoup du fléau qu'est le burn-out et toutes les autres déclinaisons des maladies du travail. Amitiés. Guy

Guy Favregros

Guy Favregros Le 16-01-2018 à 20:19

Merci Mireille de votre commentaire ( Donald n'y est pour rien ;-) ). La locomotive est longue au freinage (quoique le TGV freine plutôt bien, heureusement) et ne regarde pas en arrière. Loco, pour fou, est une association que je garde aussi souvent en mémoire. Amitiés. Guy

Guy Favregros

Guy Favregros Le 16-01-2018 à 20:11

Bonjour Paulette. Le burn-out se termine souvent brutalement et le freinage est sans grand effet. Mais comme dans le cas du bore-out, il faut ré-apprendre à se situer dans le monde du travail sans parler des relations sociales fortement dégradées. Merci de votre passage sur mes lignes. Amitiés. Guy

Stéphanie Sellier

Stéphanie Sellier Le 16-01-2018 à 19:03

Quel train d'enfer en effet !... Nous ne savons plus prendre notre temps de nos jours. Le temps est devenu un véritable luxe, je crois. Cette image de la locomotive est très belle, merci. Stéphanie

Mireille Masson

Mireille Masson Le 16-01-2018 à 18:41

Elle va trop vite cette locomotive ! Ah, ce monde de vitesse où il faut, dans les plus brefs délais et sans repos suffisant monter, se surpasser, devenir quelqu'un et ... craquer ! L'exemple de la locomotive est bien choisi Donald, bravo. Amitiés, Mireille

Paulette Pairoy-Dupré

Paulette Pairoy-Dupré Le 16-01-2018 à 17:54

Très intéressante évocation , fort imagée d'un candidat au burn out qu'il va devoir au nom de l'amitié freiner ! Paulette

Guy Favregros

Guy Favregros Le 16-01-2018 à 16:50

Merci David. Belle métaphore que celle de la chandelle. Ce n'est pas forcément par ambition que la personne s'est emballée. Plutôt par excès de confiance pensant que la voie est ouverte et sans danger. Amicalement. Guy

Benadel

Benadel Le 16-01-2018 à 16:34

Quand on brûle la chandelle par les deux bouts, on a de la peine à demeurer debout. Votre poème "La locomotive" splendidement invective celui ou celle que l’ambition harcèle. Alors, sachons profiter des beautés que l'existence nous offre, faute de quoi, la Faucheuse, la jeunesse se l'offre. Mes amitiés. David