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L’enfant - Commentaires

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FuturTibetain

FuturTibetain Le 28-04-2023 à 23:10

Merci beaucoup Erysa-Mdj, ce commentaire me touche. Effectivement, le côté positif de la vie n'est pas forcément quelque chose à inventer mais à découvrir, ou je dirais à laisser vivre et s'exprimer. C'est, me semble-t-il, ce qu'arrivent à faire assez naturellement les enfants, pour peu qu'on les laisse être réellement enfants, et donc être naturellement magiques et ouverts à la beauté du monde (qui est rare, mais qui existe!). Bonne semaine également du côté de Mayotte, où il faut savoir garder espoir aussi ! Amicalement. Jérôme.

erysa_mdj

erysa_mdj Le 17-04-2023 à 12:43

Waouh, super écrit ! ça m'as replonger directement à l'époque où mon imagination était mon compagnon au quotidien. ça rappelle à quel point on devrait essayer de voir le positif dans tous ce qui nous entoure, chose qu'on a souvent tendance à oublier en grandissant. merci pour ce beau texte, bon début de semaine!

FuturTibetain

FuturTibetain Le 07-06-2021 à 22:15

Merci David pour ce commentaire que j'apprécie beaucoup et qui est très bien vu ! Effectivement, il y a une certaine magie naturelle dans l'enfance dont on décide de se priver plus tard de manière inexplicable. Bien sûr il faut grandir, mûrir, et s'adapter à de multiples contraintes quand on est adulte, mais il me semble qu'on pourrait faire ça tout en gardant notre part d'enfance en plus de notre part d'adulte. Un peu comme un bilinguisme ou un multiculturalisme, les choses s'ajoutent et ne se remplacent pas. L'enfance fait partie de notre histoire à tous. Dans le texte on pourrait penser que j'idéalise les enfants (ce qui n'est pas le cas, car je n'en connais pas d'aussi calmes et positifs), mais en réalité j'ai plus voulu décrire certains adultes qui ont su garder cet équilibre de leurs deux facettes en parallèle, ce qui les rends plus vrais, plus sereins et plus inspirants. Amicalement. Jérôme.

Benadel

Benadel Le 07-06-2021 à 13:32

Bravo Jérome pour cette histoire qui nous rappelle cette chose essentielle : pour être heureux faisons comme cet enfant. Ne nous attardons pas sur les malheurs et les tracas de la vie. Laissons flotter notre esprit dans cet imaginaire qui nous permet de surnager sur les flots des vicissitudes humaines. Inventons-nous comme Arthur, un monde où derrière les clôtures du destin se trouve, comme vous le suggérez parfaitement, un monde aux somptueux matins, un monde héroïque (dans le bon sens du terme), un monde joyeux, un monde de secours, un monde contemplatif, un monde étoilé de la plus belle eau, bref, un monde où l’on se relève des abîmes. Amicalement.David