A quai (Jeanne) Le 30-03-2016 à 13:40
Très joli : auriez vous trouvé la pierre philosophale, celle de la quête du bonheur absolu. Celle où on s'émerveille de chaque chose existant dans l'univers, celle dont notre cœur, notre âme a le secret ? Jeanne
A quai (Jeanne) Le 30-03-2016 à 13:40
Très joli : auriez vous trouvé la pierre philosophale, celle de la quête du bonheur absolu. Celle où on s'émerveille de chaque chose existant dans l'univers, celle dont notre cœur, notre âme a le secret ? Jeanne
Cathou inafrica Le 18-01-2016 à 1:34
Noel, tu me fais rougir de ce commentaire. Tu fais une analyse de mon écriture qui ne laisse presque plus de place à l'imagination waoww... Je t'avoue que le chabadabada se veut érotique autant que l'antique se veut merveilleux. J'aime ce style d'écriture qui mène deux formes ou deux idées ou deux genres. C'est Christian qui en est à l'origine et j'adore ça. Ma muse m'emporte de plus en plus souvent, elle croise de plus en plus souvent le chemin de ma quête, la pierre, je la veux. Merci encore une fois pour ton passage ici. Catherine.
cevenol Le 17-01-2016 à 22:33
Bonsoir Cath, premier effet de ton alchimie des mots, ton poème se multiplie par deux, et offre le spectacle d'une transmutation littéraire jusqu'alors inédite...! Or donc,
voici, sur ma gauche , les vers à la beauté "antique", chargés de légende, d'aventures et de mystère. Le chimiste, le vaudou, celui qui transformait le vil plomb en Or, celui-là, traversant les rives du temps, s'avère chaman sibérien, chassant à travers la banquise les mauvais esprits de glace afin que les gens du froid viennent en dansant révérer sa puissance dans un dégel des craintes ancestrales. Puis c'est à l'oasis de Madian où, ayant traversé le désert, il devient berger des âmes sous l'arc lumineux des constellations, aux mille et une nuits... Enfin, le voici docteur, médecin des humbles et de Cosette, un temps délaissée par l'affection de Jean Valjean. Ce sont là tes strophes de gauche, envoûtantes et sévères... Voici maintenant les strophes de droite, célébrant une autre alchimie, celle de l'amour, sur une plage à la nuit tombante, accompagnée d'un tendre compagnon, face à l'Océan attendri aux murmures enchanteurs. Cha-ba-da-ba-da, cha-ba-da-ba-da, un homme et une femme, main dans la main, enlacés, les yeux fixant l'horizon et le désir surgissant dans le feu de vos gestes. Vous savourez déjà les instants attendris où la passion sera reine, dans des vagues éperdues d'une infinie communion des corps. Ces deux poèmes se font face, rive droite, rive gauche, et peuvent se lire séparément ou alternativement si l'on ne redoute le vertige des rimes. Et puis, la conclusion, où tu deviens alchimiste des sentiments, où tu brandis la pierre philosophale des cœurs amoureux, celle qui change un vieux mur lépreux en divines immensités ponctuées d'azur. La magie opère ses bienfaits, et la formule du bonheur s'écrit en lettres de lumière sur le zénith des amants, aux rires cristallins... Beaucoup d'émotion en découvrant ce merveilleux poème, Catherine, écrit comme de coutume à l'encre ton cœur, par ta muse aux si tendres regards...
à très vite, Noel.
Cathou inafrica Le 02-01-2016 à 12:48
un souci de clavier a rendu ma phrase incompréhensible donc je reprends pour ajouter les "x"
Cathou inafrica Le 29-12-2015 à 13:26
Chris, tu as perçu mon propos et tu sais ce qu'il y a derrière mes mots. Je suis convaincue depuis longtemps que l'alchimiste a été. Mais je suis encore plus convaincue que quelques uns de nous ont en eux une pièce du puzzle et que l'alchimiste a transmis jusqu'à nous sa pierre. Quel est celui qui va remettre en route son feu et ses cornues pour retrouver la formule? Quel est celui qui va rêver les parvis et les arches des cathédrales pour y lire le divin message? Je te remercie pour ton commentaire et tes compliments, toujours chers à mon écriture. Cathe
Cathou inafrica Le 29-12-2015 à 14:30
François, mes deux poètes billets en tête de ce fil de commentaires, ma journée est bleue ! Voila quelques mois que cet alchimiste me trouble. Voici quelques mois que le passé vient nous chatouiller pour nous donner conscience d'un présent qui s'en nourrit. Je veux avancer dans ma vie pour découvrir tout ce que le divin a caché en d'infinies parcelles. C'est délicieux. A très vite. Cathe
Cathou inafrica Le 29-12-2015 à 13:26
Chris, tu as perçu mon propos et tu sais ce qu'il y a derrière mes mots. Je suis convaincue depuis longtemps que l'alchimiste a été. Mais je suis encore plus convaincue que quelques uns de nous ont en eu une pièce du puzzle et que l'alchimiste a transmis jusqu'à nous sa pierre. Quel est celui qui va remettre en route son feu et ses cornues pour retrouver la formule? Quel est celui qui va rêver les parvis et les arches des cathédrales pour y lire le divin message? Je te remercie pour ton commentaire et tes compliments, toujours chers à mon écriture. Cathe
Montagnon Le 29-12-2015 à 11:14
Est-ce le présent qui te fait revivre un passé oublié ou est-ce ce passé qui éclaire et illumine ton présent ? Il n’y a pour moi pas de réponse à cette question hautement philosophique (pour ne pas dire philosophale…) mais J’aime ce parallèle et j’aime cette langue d’artiste qui cisèle, qui sculpte, qui peint et qui ouvre l’esprit pour que le lecteur sente qu’il est seul à partager ces moments dans lesquels le passé est un rêve et le présent sa réalisation.
czerny31 Le 29-12-2015 à 9:34
Superbe poème très troublant. Il laisserait à penser que nous ayons trouvé en d'autres siècles cette fameuse pierre philosophale qui transforme le plomb en or, donne vie à toute matière, permet à tout végétal de se développer en quelques heures, et nous assure l'immortalité. Je me plais à penser qu'ayant aiguisé en ces temps la jalousie des rois, nous laisser sombrer dans une mort feinte aura été la seule échappatoire. Nous avons fait inscrire nos secrets sur les arches des temples, sur les parvis des cathédrales, car il s'agissait des seuls supports susceptibles de résister au temps et de nous restituer nos formules et grimoires. Ton poème réveille en nous ce souvenir lointain et de retour d'outre-tombe, reprenons nos travaux pour détrôner à jamais du fond de l'Athanor les roitelets vaniteux. La terre et le mercure en coït céleste, ensemencent pour l'Homme et non pour quelques hommes. Christian
Cathou inafrica Le 31-03-2016 à 0:37
Jeanne, que j'aimerais l'avoir trouvée. Que nous l'aimerions ! Loin de l'avoir trouvée, nous avons l'extraordinaire et l'immense chance de faire des rêves et de vivre des instants qui ramènent le passé au présent pendant que notre présent nous permet de comprendre certaines lumières qui nous reviennent . Chaque jour, je réalise à quel point des choses de plus en plus simples et natures prennent à mes yeux un caractère essentiel. Je fuis le monde. Cela me permet de retrouver des sensations et des pensées qui sont celles qui mèneront mon alchimiste dans son laboratoire. Mais chut, la suite nous appartient encore. Nous avons besoin de deux mille ans de plus pour la vivre alors, ne perdons pas de temps. Catherine