Connexion :

Je suis des hyphes - Commentaires

Navigation : > Je suis des hyphes > Voir les commentaires
Aubussinne

Aubussinne Le 13-04-2020 à 13:45

Merci Gorgin, chacun de nous a une part déracinée, la mobilité qui nous est de plus en plus imposée nous déracine mais nous fait voir d'autres ailleurs et nous fait choisir notre "chez soi" après un temps d'enracinement. Je pratique beaucoup le jardin et ai constaté qu'il faut au moins trois ans pour qu'un arbuste ou un jeune arbre se plaise dans la terre où on l'a transplanté ! Le temps sera toujours le serviteur de notre cœur. Merci pour votre émotion, elle m'émeut aussi. Amicalement, Mireille

Gorgin

Gorgin Le 13-04-2020 à 9:52

Magnifique ! Je suis très ému merci ! J'ai lu ton poème trois fois de suite pour m'imprégner de chacun de ces mots si bien choisis et si habilement associés. Et quelle musique. Et quelle âme ! Je suis moi même un déraciné, en quelques sortes, de par mes origines et je me suis complètement identifié à tes hyphes (par ailleurs un si joli mot tout aussi méconnu ! ) J'adore lire tes poèmes car j'y apprend toujours au moins 3 nouveaux jolis mots ! Celui ci est un délice pour les yeux, les oreilles et les cœurs. La fin m'a ébloui. Merci Mireille et encore bravo ! Gorgin

Aubussinne

Aubussinne Le 29-01-2020 à 18:56

Bonsoir Franck, Je découvre au travers de vos mots la façon d'écrire comme la rivière qui coule. Cela me va car effectivement à ce que le texte se déroule sans accrocs pour essayer de garder une lecture motivée jusqu'….au bout ! Pas évident, tout cela dans la durée et l'intérêt des sujets. Alors, il n' y a qu'une chose, se nourrir du monde avec délectation et gourmandise quand il le permet encore. Merci Franck et belle soirée, amicalement, Mireille

Aubussinne

Aubussinne Le 29-01-2020 à 14:43

Bonjour Alain, La vie d'aujourd'hui se veut être une vie en réseau, la forêt et la nature est l'institution originelle du réseau et l'homme n'a que très peu rechercher à imiter ce système qui a perpétué une vie sans cesse transmise et transformée. L'homme n'arrête pas d'arracher, de transplanter, de nomadiser, de mobiliser, vers quoi ? Pourquoi ? Les questions deviennent milliers et la forêt des hommes commence à parler. Merci Alain et bien amicalement, à bientôt. Mireille

SLuna

SLuna Le 29-01-2020 à 14:27

bonjour Mireille. ne faire qu'un avec la nature et ce qui nous entoure... j'avoue que l'idée me plaît. comme toujours vos phrases défilent et enrichissent celles qui les précèdent, un peu à l'image d'une rivière s'écoulant paisiblement (j'essais de rester en phase avec le thème de votre poème :-)) très agréable lecture une fois encore. amicalement. Franck

Evzone

Evzone Le 29-01-2020 à 9:06

Bonjour, Mireille. Concomitance ou bien communication de pensée ? Venant de vous répondre, je me devais de lire ce poème qui va compléter ce que je vous ai écrit. Votre poème est une ouverture remarquable sur cette source intérieure de beauté et de richesse qui constitue et élabore le monde dans lequel nous vivons. Vous mettez en valeur ces éléments pour mieux les comprendre , mais aussi pour mieux les apprécier et leur rendre la place qu'il mérite. De votre part cette description de tout ce qui nous entoure appelle à la réflexion et à la modestie mais aussi au respect de tous ces êtres inanimés ou non qui nous environnent. Merci et à bientôt, Alain

Aubussinne

Aubussinne Le 28-01-2020 à 12:32

Bonjour Bri, Ce commentaire m'a tant émue par la sincérité qu'il émet. J'ai bougé aussi beaucoup et vis aujourd'hui sur une terre où je me dis tous les jours, je suis de cette terre. Un sentiment que l'on peut ne pas ressentir et qui à un certain moment vous traverse , vous transperce et donne une énergie de vie essentielle. Hyphe a été aussi pour moi un mot nouveau, les mots nous apporte souvent du nouveau dans la main, au bout des doigts. Merci Bri car comment ne pas douter de la qualité de ce que l'on écrit. Mireille

Bri.

Bri. Le 28-01-2020 à 9:53

Quel superbe poème qui nous rappelle de si jolie façon que nous ne sommes pas grand chose sans racine, à l'égal de la nature qui nous entoure. J'ai trouvé les miennes assez tard, ayant pas mal bougé dans mon enfance,et ton poème, je l'ai lu et savouré avec mes tripes. Être né quelque part...et finalement, quel que soit l'âge. Merci également pour m'avoir fait découvrir un nouveau mot. Je me coucherai moins bête ce soir. Un grand bravo, pour la qualité et la profondeur de tes textes. Bri

Aubussinne

Aubussinne Le 24-01-2020 à 16:40

Bonjour David, Tous les êtres vivants sont interdépendants et nous faisons et agissons en maître et possesseurs des matières minérales et vivantes comme si de rien n'était. Les rappels à l'ordre s'élèvent de plus en plus bruyamment par la nature elle-même qui commence à nous mettre au bucher. Mes quelques mots ont exprimé le désir que nous voyons les choses au plus près. Merci beaucoup David, à bientôt avec mes amitiés, Mireille

Benadel

Benadel Le 24-01-2020 à 16:33

Quelle beauté et quelle savante culture vocable et pastorale pour nous décrire poétiquement ce qui rattache l’âme à la nature ineffable de l’entité terrestre. Des végétaux, des eaux, du firmament calme et agité, des aspects sylvestres et floraux, tout passe par cette terre qui est en nous. L’homme, en effet, est cette matière fertile qui donne naissance à des variétés de créatures qui lui donne cette éternelle structure qui même après la mort demeure cette terre en poussière qui donne naissance à d’autres essences, quelles soient humaines, animales, végétatives ou minérales. Mes amitiés. David

Aubussinne

Aubussinne Le 24-01-2020 à 10:48

Merci Fabrice pour votre commentaire qui met en miroir les hyphes souterraines en branches. Nous vivons une époque qui nous invitent à réfléchir pour faire des choix plus judicieux que ceux qui ont été faits par le passé. La connaissance aide-t-elle totalement ? Avec toute mon amitié, Mireille

FABS

FABS Le 23-01-2020 à 22:08

Bonsoir, Mireille. Comme disait la chanson, "On est tous né quelque part". C'est de la nature et ses 4 éléments que nous devons d'exister, même si certains l'oublient parfois. Nous ne sommes après tout que les infimes branches d'un réseau immense qui s'appelle la vie. Plus nous nous étendons en voulant découvrir ce qu'il y a à l'autre bout de la grande branche à laquelle nous sommes affiliés, cet avenir qui nous attire, plus nos liens avec cette Mère Nature diminuent, jusqu'à flêtrir, pour finalement se casser. C'est un cycle qui n'est pas immuable pour tout le monde, et qui se définit par notre relation avec la nature qui nous a fait naître. Avec toute mon amitié. Fabrice.

Aubussinne

Aubussinne Le 23-01-2020 à 21:42

Bonsoir Gabriel, j'ai parlé de ma petite Creuse à moi. Chacun a sa terre bénie, son paradis. Merci beaucoup et belle nuit, Mireille

Aubussinne

Aubussinne Le 23-01-2020 à 21:41

Bonsoir Sally, Merci pour votre commentaire enthousiaste. Oui, la nature et sa vie m'ont toujours habitée et m'habite encore plus. L'arbre nous rappelle la stabilité pour pouvoir créer un environnement favorable. Les hyphes bâtissent un immense réseau d'interdépendances entre les plantes et les arbres. Regardons la terre australienne envahie par les élevages de moutons, plus aucun arbre et la terre qui reste en proie aux flammes. De quoi nous parlent-on sans cesse, plus de transport mais de mobilité ou si on élargit le concept l'agitation perpétuelle dans un liquide en mouvement. L'humain dans tout cela, sans ancrage, seul ou plutôt esseulé. Alors oui, je veux choisir pour moi et pour chacun son lieu et son ancrage. Merci Sally et belle soirée, Mireille

L'âme oiseau

Le 23-01-2020 à 20:12

Oh, bravo Mireille ton poème est magnifique tout simplement, merci de si bien écrire, bisou, Gabriel.

Sally

Le 23-01-2020 à 19:47

??????? Joli ! Votre poème est SUBLIME de A à Z ! J'Aime beaucoup toutes ces descriptions qui me rappellent qu'on est tous d'un peu de beaucoup de choses, d'êtres qui nous entourent. J'Aime beaucoup cette idée que vous avez eu, et si j'en crois votre poème (ainsi que certains précédents), la nature vous définit et vous vous définissez à travers à elle, vous l'aimez autant qu'elle vous aime pour vous apporter tant de bienfaits, de bons conseils ! Cette grande définition est très intéressante et ce que j'en retiens c'est l'Homme n'est rien sans la nature qui le définit et le fait vivre ! La première et la dernière strophes ont retenu toute mon attention parce que j'en déduis et conclus qu'il y a trois choses essentielles qui sont mises en valeur dans votre poème: la terre, l'eau et la liberté qui toutes les trois sont très liées aux hyphes et certainement à votre conception de ce qu'il y a d'important dans la vie ! En bref, je suis séduite par votre poème de A à Z !!